Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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mercredi 18 décembre 2019

Test nostalgique : Wonder Boy III : The Dragon's Trap



Les pochettes d'alors sont hideuses et ne veulent rien dire.
En 1989 sort Wonder boy III sur master system, développé par 5 personnes (?!), est alors plébiscité par la presse à sa sortie. A juste titre d'ailleurs, son gameplay plateformes teinté d'une pointe de RPG, ainsi que son gameplay non linéaire (on passe par un hub pour aller dans les mondes), sont novateurs alors. Ce remake est un fidèle et vibrant hommage au jeu d'alors, la magie opère-elle toujours ? GO.




les nouveaux graphismes puent la classe



Graphismes


Les graphismes tout en hd ou en gros pixels hd transpirent la passion. Les animations façon dessin animé, avec les traces de crayon sont léchées. Les diverses démarches des héros sont très amusantes. Bref, c'est chapeau. C'est du remake soigné, même la lisibilité du jeu a été conservée dans son esthétique 2017.

Bande son

Quoi de plus vintage ?

Tout comme pour les graphismes, on a le droit a un choix entre le son façon 8bits et son orchestration. Je conseille d'utiliser cette dernière car c'est un gros travail, chaque instrument trouve sa place et laisse une bonne idée, tout en gardant l'idée originielle. Bravo !



Gameplay


Les mondes sont variés et colorés
Le gameplay est fidèle, et donc un peu torve. D'un coté on a la maniabilité et l'inertie d'un jeu de plateforme des années 80, et donc une difficulté corsée mais juste. Mais c'est surtout le level design qui accuse son âge. Les portes cachées, les secrets sont bien discrets, et il faut presque un magasine joypad pour s'en tirer parfois !


Conclusion


Ce remake de wonder boy Wonder Boy transpire la passion de ce jeu vieux de tout juste 30 ans. C'est la perfection dans tous les sens : on a les graphismes, en 8bits ou façon desssin animé (mais vraiment bien animé), la Bo refaite, magnifique aussi, les goodies avec la boite qui sont très sympas, le gameplay fidèle. Quand un remake pue autant la classe et la nostalgie, on l'achète un point c'est tout.


ma note :
Soin.

mercredi 27 novembre 2019

Test tomb raider : Uncharted : The Lost Legacy

Chronologiquement situé après Uncharted 4, ce standalone raconte les péripéties rencontrées par Nadine Ross et Chloé Frazer. Protagonistes oubliés de la série principale.


Histoire



Les séquences en 4x4 ne sont pas folichonnes
Comme dans tout Uncharted, un trésor, convoité depuis des lustres par un vieux qui a passé sa vie dessus, est au cœur d'un drame. Ici, un méchant-vilain veut utiliser la relique pour prendre le pouvoir de l'Inde parce que c'est le seul héritier des rois blabla...
Chloé s'associe avec Nadine pour parcourir l'Inde dans un seul but : manger des Naan. se faire de la thune et poursuivre le rêve du patriarche de Chloé qui l'a abandonné toute sa jeunesse pour la fameuse relique au curry. Par contre ici, pas question de croiser Nathan, il coule ses jours heureux dans sa bicoque au bout du monde (je ne sais pas lequel vu que l'Inde c'est le bout du monde).
C'est bien mis en scène, beau et ça transpire le drame. Les personnalités entre Nadine la militaire et Chloé la voleuse se combinent bien et, bien que clichés, on prend plaisir à suivre les dialogues.

Graphismes



Comme toujours les paysages sont somptueux
La séquence du train et l'unique ralentissement du jeu
Ici encore, Naughty dog, le studio historique, illustre son savoir faire et fait cracher ses tripes à la PS4 (slim dans mon cas). Les paysages sont grandioses, le frame rate exemplaire (sauf la séquence du train qui a complètement mis ma slim au tapis avec un pauvre 14 fps) les temples somptueux (surtout quand ils s'effondrent, lol). Un jeu magnifique qui met en scène une indienne qui a presque plus de classe que Nathan. C'est bien dommage qu'elle passe derrière une autre aventurière qui lui fait de l'ombre l'éclipse : Lara Croft. Les visites de temples s’enchaînent entre-coupées de fusillades. Et si déjà Nathan Drake était un copié collé de Indiana Croft, son versant féminin a du mal à s'en détacher.


Ambiance sonore


L'ambiance au marché est très bien retranscrite
On est véritablement dans un film. Le boulot sur l'ambiance en 5.1 (qui plus est paramétrable, avec VOst et positionnement des Hp/casque) est dantesque et chaque coup de feu parait réel. Les musiques sont toujours aussi spectaculaires. Sur ce point, c'est vraiment un sans faute.




Gameplay


On retrouve un Drake, mais pas le bon...
C'est un Uncharted, c'est à dire qu'on a le désormais traditionnel enchaînement : exploration-grimpette, fusillade, agneau massala, énigme. Tout tient bien la route et sont servis par les graphismes somptueux. Comme d'habitude, le joueur peut choisir entre l'approche bazooka ou couteau suisse.






Conclusion


Avec une durée de vie un peu chiche, Uncharted : The Lost Legacy nous en offre quand même beaucoup. Sa réalisation exemplaire et son aventure riche en rebondissements (bonjour les courbatures) en font un épisode tout à fait recommandable. Il est en plus trouvable à pas cher (10-20€ en boite).


Ma note :







mercredi 6 mars 2019

Test 80's : Yakuza Kiwami & Zero




Deux vieux amis (K)
Le retrogaming est en plein essor avec l'arrivée de petites consoles retro, auxquelles on joue 5 min pour les laisser pourrir dans un coin le reste du temps. Et si, au lieu de faire revivre des jeux on faisait revivre toute une époque. C'est en partie réussi puisque je n'ai jamais vécu au japon dans les années 80.

Histoire


Le Mezu-King, un des mini-games les + wtf (K)
C'est le gros point fort du jeu, si on a suivi les péripéties de Kiryu et Goro dans les épisodes suivants, ce background est fort appréciable. La narration en parallèle dynamique et haletante nous surprend toujours par des twists pleins de clichés et de manly-attitude -arrache son t-shirt-.





Son


Les coups de Kiwami se débloquent avec de l'xp
On revient en arrière, dans le bon sens du terme. Les effets et musiques sont très authentiques (ou on devine qu'ils le sont).


Graphismes


Un méchant qui a la classe (0)
Si on connait naturellement Kamurocho par cœur, Osaka est moins connue. Les années de la bulle économique, entre une misère et la décadence des spéculateurs est palpable. Cette ambiance néon et cartons en pleine rue avec des "filles courtement vêtues" font penser à des pays en voie de développement. Certains bâtiments sont en construction et participent à cet effet de "temps qui passe". Enfin un effort a été fait sur les combats, plus dynamiques mais aussi sur les finish très nombreux (80 environ pour les 2 persos). Le moteur commence à dater et beaucoup de textures ne sont pas au top. Même si on en a un peu marre au fil des dizaines d'heures qu'il faut pour explorer le Japon et ses substories.



Gameplay


Le management de bar à hotesses est particulièrement gourmand en temps (0)
On en a pour tous les goûts comme d'habitude. Très variés, souvent débiles, un peu comme dans les cinglés de GTA V, les substories nous présentent des personnalités complètement à l'ouest. Les objectifs annexes nous plongent dans des intérêts très japonais (combats de cartes d'insectes-femmes dénudées, courses de voitures sur circuit, shogi et majong, etc.).
Les heures de jeu s’enchaînent et on veut toujours en faire plus, plus de substories, plus d'objectifs pour gratter un pouvoir, des nouveaux coups, une nouvelle arme, farmer pour devenir magnat de l'immobilier ou faire prospérer un bar à hôtesses, etc.
Les upgrades de zero sont basées sur l'argent (0)


A titre d'information, avec mes 90 heures, je suis à 90% des achievements. Et il reste : des combats impossibles, des jeux de hasard à gagner (ex: 2.000.000 de yen au baccarat à gagner), du farm d'argent pour débloquer quelques trucs.







Conclusion


Vous aimez Yakuza ? Zero est l'un des tous meilleurs et Kiwami est un remake tout à fait conseillable parfait, surtout pour sa narration sans failles. Vous ne connaissez pas Yakuza ? Ce sont les meilleurs épisodes, surtout du point de vue des combats, un très bon début pour les néophytes. Je commencerais par le commencement, Kiwami.

ma note :


C'est l'heure du DuDUEL (0)




lundi 20 août 2018

Test jailbreak : A Way Out

Ce n'est pas un secret, les jeux videos en coop local se font très rares sur la génération actuelle ("next gen"- ça n'a pas vraiment de sens, si ?). Alors quand un jeu débarque avec un unique mode de jeu "coop" (en ligne et en local), on se jette dessus. Tant pis pour le reste.


Démarrage


Certains passages nécessitent de se coordonner
Au tout départ, vous choisissez la langue, les sous-titres (ça commence bien pour un jeu d'aventure). Puis le personnage à incarner à la manière d'un fifa. De cette manière, pas besoin d'emmêler les câbles de se repasser la manette. On incarne au choix Léo, impulsif et foufou ou Vincent réfléchi et pas foufou.
Les cinématiques se lancent, avec des élégants glissements d'écran pour se concentrer sur le dialogue intéressant. Premier problème, dans aucun jeu, on ne peut vraiment jouer à deux au niveau du son. Tandis qu'on interroge des protagonistes dans la cour de prison, les dialogues s'emmêlent. Même si l'image va se focaliser sur Léo qui se fait alpaguer, mais Vincent va quand même compter ses pompes. Tout ça sort sur les mêmes enceintes, ce qui rend les choses un peu moins cohérentes. "[...]Tu vas pas t'en sortir...8...Cette fois tu vas payer...9...J'ai été payé pour t'éliminer...10, whaou, bravo, tu as battu le record...Essayes un peu pour voir".


Gameplay


Le jeu se déroule naturellement, avec des sortes de phases très découpéeset souvent pas très logiques. Une phase de shoot, de conduite, on s'échappe, on s'infiltre, on fait du kayak. C'est très varié, mais on a l'impression de ne pas jouer au même jeu. Les commandes et buts n'ayant pas vraiment trait avec la scène d'avant.
Une bonne idée que cet écran asymétrique
Le glissement d'écran permet toujours de ce centrer sur l'action sans que l'autre joueur ne se tourne les pouces, c'est bien pensé. Le jeu est également farci de nombreuses cinématiques (je ne saurais dire si c'est un avantage). Et à certains moments on a le choix de bourriner (Léo) ou s'infiltrer (Vincent).
Le jeu est très linéaire (dans chaque phase de jeu), des mini-jeux sont disséminés un peu partout et permettent de se défier (scoring), ce qui atténue le côté couloir.


Histoire

Un des quelques "mini-jeux"

Sans tout raconter - l'histoire constitue quand même l'essence du jeu- on a 3 phases : l'évasion, la cavale puis la vengence. C'est varié et riche en rebondissements. La fin nous a un peu déçus quand même.

Graphismes


Le monde est fermé mais rempli de petits détails
Même si on peut se demander ce qui s'est passé pour que Léo ait un tarin si proéminent, les graphismes sont agréables et certains décors sont très jolis. Sur ce point le jeu est une réussite.






Conclusion


Attirer le gardien pour que l'autre le neutralise
De la coop y compris en local, de l'aventure, des personnages un peu clichés mais profonds, un gameplay varié, A Way Out avait tout pour réussir. Pourtant, une fois le jeu terminé, on a une impression mitigée. Pétri de bonnes intentions, le jeu alterne à grande vitesse les scènes clichées et les cinématiques. Les scénaristes ont tout de même oublié de combler les trous entre les missions pour les rendre crédibles, et la fin écrite avec le cul n'arrange rien. En plus de ça, l'aventure se termine en une petite dizaine d'heures (le jeu est en plus facile), et n'offre pas de rejouabilité.
On pose la manette, et on se dit que le jeu vidéo n'est qu'un passe temps éphémère et pas une expérience qui reste gravée dans sa mémoire.
Ce qui "sauve" A Way Out, c'est qu'il est sans rival. Peu ou pas de jeux sont conçus pour deux joueurs et ce type d'initiative s'encourage.


Ma note :


unique sur 10

 Bonus :

La fameuse société MARACAS
Des ouvriers en pause. Comment reviennent-ils ?
Des mini-jeux un peu limites...






lundi 18 juin 2018

Test Sci-fi : Horizon Zero Dawn

Des designs de robots bien réussis
L'industrie du jeu vidéo est un peu curieuse, auparavant sans cesse dans l'innovation, elle est maintenant un média de masse et copie jusqu'à overdose.




Histoire


Des dialogues pour creuser l'histoire
Dans un monde post-apocalyptique, la civilisation s'est éteinte, les machines ont envahi le monde (mais paisiblement). Ce sont des animaux-robots qui vivent comme des animaux-normots. Les humains ont "reculé" et sont revenus à des heures plus primitives, même si certaines tribus sont plus évoluées (villes et forges). Les missions principales fouillent dans le passé tumultueux d'Alloy fille rejetée par sa tribu, et élevée par Rost, un chasseur paria. Cette fille forte et rebelle est encore rousse, et nous rappelle immanquablement Nariko, dans Heavenly Sword (PS3 et excellent). On en apprend plus également sur l'origine des machines et de l'extinction de notre ère. Les missions annexes, nous font visiter les environs, avec des quêtes fedex et des camps à libérer. Du grand classique.


Graphismes

Des textures étranges comme cette suintante Alloy

Graphiquement impeccable, il ne souffre que de quelques bugs d'affichage (textures curieuses ou longues à charger), et de collision (bloqué sous un rocher).
Même si tout est très beau, ça se paye par des temps de chargement à chaque téléportation.

Gameplay


Des infiltrations classiques
La carte est très grande et dispose d'une bonne variété. Mais voilà, on aurait aimé le grappin-parachute de Rico Rodriguez tant c'est vaste.
Heureusement les campements nombreux permettent des déplacements rapides une fois visités.
Les promenades à pied sont très longues mais le dressage d'animaux robots permet de cavaler plus rapidement.
Les déplacements demandent -au départ en tous cas- un peu de discrétion pour éviter qu'une horde de cavaleurs ne nous piétine. Les combats se font en grande partie à l'arc, les parties sensibles des machines étant très visibles. Il faudra les cibler et éventuellement rajouter un petit dégât élémentaire pour faire de gros dommages. Une fois à terre, un coup de lance critique les achèvera.
De nombreuses quêtes
Pas mal de pistes à suivre (visibles grâce au kit main libre d'Alloy), de la grimpette -ça devient laçant d'en avoir dans tous les jeux, surtout que ça n'est pas technique du tout (toujours les fiantes d'oiseaux pour indiquer le chemin comme dans TR).
C'est les camps ennemis qui offrent le plus de challenge et qui nous obligent à attaquer d'un certain angle pour réussir des assassinats super discrets (l'IA n'est pas non plus trop affutée).
Ultime déception, le boss final est encore une couille. Forme de vie ultime, et surpuissante.


Conclusion


De beaux paysages
De beaux paysages
Prenez un soupçon de Heavely sword, ajoutez une dose d'Assassin's Creed, mettez du Prince of Persia, saupoudrez de Tomb Raider (le reboot pas les énigmes), incorporez du Red Dead Redemption et malaxez avec du Mass Effect. Horizon Zero Dawn n'a pour lui que son scénario et ses paysages somptueux. La partie combat et infiltration m'a gonflé personnellement, si bien que j'ai mis le jeu en mode ballade pour faire l'histoire. Histoire qui n'est pas si poussée finalement, et narrée en hologramme pendant 1h. Bref ce Horizon est pour moi une déception. J'aimais mieux Killzone.

Ma note :


Aube/20












mardi 29 mai 2018

Test chasse-pêche et tradition : Monster Hunter World

Une armure lourde et une épée énorme pour faire de la pêche
Ah ! Enfin ! Depuis 2006 et monster hunter freedom sur PSP je me suis juré de jouer à un épisode sur console ! Mais Capcom avait décidé de se mettre de mèche avec Nintendo et c'est donc 12 ans plus tard que je peux enfin m'y mettre. Il va y avoir du BBQ !!



Online et open world


Ici, mon palico, que j'ai voulu moche
C'est avec une nouvelle formule (apparemment) que Capcom revient pour cette nouvelle mouture qui se veut plus accessible et connectée.
Accessible, avec un total de 14 armes jouables, pour trouver SA préférence. Du rapide, de la défense, de l'attaque lourde ou à distance, il y en aura pour tous les goûts.
Mais aussi avec un système de craft assez sympathique, qui exige de rassembler des items récoltés sur les bêtes mais sans rareté trop élevée (comptez environ 4-6 chasses d'un monstre pour une évolution d'arme).
On a accès à un mode histoire, un mode libre, un mode contrat, des quêtes arène, et des events limités dans le temps.
Le mode libre découle directement du mode histoire est et "rapidement terminé".
Les costumes offerts par capcom sont cools
Le mode contrat s'appuie sur l'exploration du monde. On peut en effet accumuler des points en découvrant des écofacts de monstre(souvent des traces de pas de monstre ou leur dégueuli) ou de plantes/minerai. Ces découvertes débloquent des contrats qui nous fournissent de nombreuses récompenses. Je n'en dis pas plus, c'est à découvrir.
Les events sont fréquemment renouvelés. toutes les semaines pour les armures cosmétiques et tous les 15 jours pour les monstres. Capcom fournit un bon
boulot de ce côté en maintenant un intérêt même après plusieurs centaines d'heures.
Chaque mission se veut jouable à 2 ou 4. Et la rapidité des serveurs n'est pas trop mauvaise.
Sauf pour les missions histoire, où il faut avoir déjà vu la cinématique ou que les potos aient fini la mission pour obtenir de l'aide.
Tous les chasseurs ont un même objectif et les mêmes récompenses, ce qui fait que l'entraide est hyper importante (ce qui change du jeu en ligne où on te pique ton frag).



Un monde vivant au centre du jeu


C'est toujours cool de voir deux monstres se tabasser !
C'est un véritable écosystème que capcom nous livre avec des paysages, des bestioles (de la fourmi au dragon) et des plantes. Les maps sont assez grandes pour s'y retrouver et un système de téléportation nous permet d'abréger les déplacements.
Les monstres se baladent tranquillement, dorment, mangent, s'attaquent entre eux ... Ils vivent quoi (je ne sais pas si ils vont au casino). Ce qui donne un vrai réalisme et l'impression de chasser du vrai bestiau, aidé par un vrai Palico chasseur (le chat qui vous soigne trop tard).
Leurs attaques sont assez variées et il faut appréhender leurs mouvements pour espérer triompher sans vider ses ressources.
Ce sont des sacs à PV qui changent de comportement (faim, sommeil, blessure) et aucune barre de vie pour nous l'indiquer. Mais c'est en pratiquant qu'on devient pratiquon.
Ce sont trente monstres à chasser au total, et ils ne vont pas vous faciliter la tache. Autant être bien équipé !

Durée de vie

Le monde est parfois hostile

Comptez une centaine d'heures pour avoir un bon équipement, 200 pour avoir le niveau 100 (qui débloque toutes les missions), plus pour avoir votre équipement au max.






Conclusion


Les dialogues peuvent être savoureux
Si passer des heures devant la console ne vous rebute pas, Monster Hunter World est un délicieux divertissement. Ses rouages demandent du temps (et des explications) pour être maitrisés. Les combats doivent être préparés. Et surtout on doit garder un bon équipement pour pouvoir capturer sa victime.
La copie de capcom est un quasi sans faute. Des graphismes corrects des lags inexistants, du contenu mis à jour, une communauté cool. Seul les menus super compliqués, et l'histoire sont largement améliorables.
Du loot, des combats et des monstres nom de dieu !

Ma note :
plus de vie



mardi 15 mai 2018

Test rapide : Sonic Forces

Si il y a quelque chose à retenir des derniers jeux sonic, c'est qu'ils sont décevants. Trop faciles pour les fans et trop légers pour les nouveaux arrivants. Après un Sonic Generations qui tentait de rassembler les fans de la 2D avec la 3D, sympatique mais un peu trop facile, Sonic Forces revient avec ce qui fait la plaie des jeux actuels : l'avatar ! Tentative de sauvetage.

Graphismes


qu'il est vilain !
Sonic Forces est vraiment très léché graphiquement avec des effets et des décors très fournis en détail... Presque trop pour être lisibles, si bien qu'on se contente de traverser les niveaux à la manière d'un jeu mobile on tapote X, R1, et ça avance. Les stages enchainent 2D et 3D à une vitesse folle. Et on prend le contrôle de Sonic puis notre avatar à tour de rôle. 




Gameplay


quel charisme !
Appuyer frénétiquement sur X en avançant (...Shiriyu, en avançant) constituera la majeure partie du gameplay avec Sonic. Notre avatar dispose d'un grappin et d'un fouet électrique, ce qui le rend plus lent (normal, c'est Sonic). Les niveaux sont conçus pour s'enchainer rapidement et les décors défilent à toute allure de manière totalement fluide (normal, c'est un Sonic quand même). La simplification extrême de la progression reste quand même au travers de la gorge. Le summum étant les boss, complètement bidons.

Son


Tout le monde est là
La bande son est tantôt classique (rétro) tantôt cyber-techno-dubstep-naze. Comme dans tous les Sonic les doublages sont horripilants (même si le cast est complet). Je ne parle pas de l'histoire qui intègre un univers parallèle et un monstre cloneur de gentils (pour la énième fois).




Conclusion

On débloque rapidement une foule de niveaux

A chaque annonce, on y croit (on veut y croire). Avec Sonic Generations, c'était presque reparti. Mais en visant un public jeune au lieu des fans qui ont grandit avec lui, Sonic se meurt. 
Trop simple, avec une histoire trop nulle, des boss ratés et des niveaux qui ne laissent pas de souvenir tant ils s’enchaînent vite et facilement, la sonic team n'arrive décidément pas à trouver la formule. Et ce n'est pas en intégrant un éditeur de personnages, qu'il renforcera sa personnalité.
On pense qu'il arrête de se vanter d'avoir un hot dog sauce chantilly pour son goûter d'anniversaire (parce que c'est trop cool), mais il est reparti pour un viol chez Nintendo. A croire qu'il aime ça.

Je vais quand même tester Sonic Mania qui semble meilleur, mais sans nouveauté.


ma note :

Mario va empaler Sonic

samedi 14 octobre 2017

Test Xpress : GT Sport version Beta

Le mode photo est bien classe !

Ça y est, on peut le contempler, y croire, juger. Mais pas totalement, version béta et Polyphony digital oblige. A quelques jours de la sortie du jeu, GT Sport, sorte de spin off dédié à la course online de la célèbre série de jeu de course qui a commencé il y a 20 ans, Sony joue la carte de la transparence et balance une démo jouable limitée (4 jours seulement - 40 Go quand même). Est-ce le début d'un nouvel élan qui peine de plus en plus à séduire ou un très mauvais choix ? Tentative de réponse.






Graphismes

La punition pour une collision est un peu disporportionnée


Souvent jugé vieillot par rapport à une concurrence de plus en plus affûtée (Forza, Ascetto Corsa, Project Cars 2, Dirt, ...), on sent que ce GT a fait l'objet d'une attention particulière. Menus jolis et assez intuitifs, réglages aux petits oignons en rapport avec son écran et surtout voitures. Le saut n'est pas si énorme que lors du passage de la PS1 à la PS2, ni PS2 à PS3, mais c'est un vrai bond en avant. textures, environnements, ciel, éclairages, les jeux de caisse sont maintenant une vitrine pour mettre en avant sa console. On a également la présence accessoire du mode photo, très bien foutu et très réaliste. En local, les graphismes sont magnifiques, pas forcément réalistes mais très propres. En revanche en online, c'est moins glorieux, surtout pour les circuits.


Sons


On a reproché les sons un peu tondeuse de GT5 et GT6, les bruitages ont bénéficié d'un plus grand soin. Et c'est assez réaliste. En revanche les bruits de bateau lors des collisions sont restés. A croire que c'est une marque de fabrique.

Modes de jeu


Chaque course, plusieurs points d'exp

On a un mode arcade, un mode carrière (pour apprendre les circuits, maîtriser les voitures), un lien vers les salons de jeu et un mode Sport qui propose des défis quotidiens à heures fixes. Si tout ici est bien classique, on regrette l'absence du mode "histoire" classique, avec l’acquisition d'étrons au début, puis custom, puis achat de voiture plus rapide, etc. On sent donc qu'une page se tourne, et que ce GT n'est qu'un prologue avant GT7, ou alors un refus de son héritage.
Des tours de piste pour attendre, c'est une bonne idée






Revenons au mode Sport qui est donc le nerf central du jeu. On se qualifie sur un circuit donné, avec une caisse donnée, on nous oriente vers un serveur, puis il y a matchmaking, puis on peut faire des tours d'essai. C'est assez utile si on a pas tout dans la tête, mais assez lourd également.
Notamment les tours de qualif' qui vous placent sur la grille de départ. En s'en passant, il est impossible de finir premier, en général 20 pilotes sur 24 font la qualif. Autre défaut, les temps entre les épreuves, très longs 20 min environ. Cela oblige à attendre au lieu d’enchaîner les courses, plutôt rageant si on a fait un tête à queue au premier tour.




Gameplay



A la manette, c'est très lourd, et on a pas forcément un feeling de ce qui se passe sur nos pneus. Mais depuis le 5e épisode je joue sur un volant.
Notons au passage que ces pingres de Sony n'ont pas jugé utile d'implémenter les pilotes des volants auparavant compatibles sur PS3. Ma solution, un adaptateur GIMX (30€), cela marche parfaitement, mais ça immobilise un PC pendant le jeu...
Au volant, je suis tout de suite rassuré. Il manque un certain nombre de paramètres, mais ça fonctionne et une fois le retour de force réglé, les sensations reviennent, et c'est l'essentiel.

Durée de vie


Des voitures principalement récentes et des concepts cars

Durant cette Beta, tout était bloqué (pas d'achats de caisses), et donc l'impossibilité de comparer des voitures de différentes gammes, et la différence des comportements (pour une puissance donnée).
Les circuits et variantes sont bien là, ce qui est un bon présage.
Le jeu est par contre vraiment tourné vers le online et donc un peu élitiste (des nolifes passent leur vie à optimiser leurs trajectoires).
Côté nouveauté, la personnalisation est beaucoup plus poussée (carrosserie), et c'est tant mieux. Après, il ne faut pas non plus s'attendre à du Midnight club.
Les temps d'attente sont assez longs

On a également la promesse de contenu gratuit à venir (voitures et circuits) ce qui est une bonne nouvelle dans un monde où le DLC et le season pass sont légion.
Les 200 caisses promises sont là, mais beaucoup sont des variations (type B, type S, ...) et des concept cars, qui n'existent pas sur les routes, ça limite l’intérêt d'une simulation. Le championnat de Grand tourisme est bien représenté de même que les voitures de rallye. Pas de petites voitures de collection.




Conclusion


On a donc affaire à une très belle coquille pour cette béta, avec des promesses, mais rien de concret.
On se rend compte de l'orientation plus arcade et online pour plaire au plus grand nombre, sauf que l'absence du mode carrière solo est une déception. On espère que ce n'est qu'un prologue déguisé ou qu'il viendra plus tard dans une future mise à jour. Mise à jour, que l'on attend pour se débarrasser des méchants plantages dans les menus.



Et on peut même rendre ses voitures moches