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jeudi 8 novembre 2018

Test de frayeur : Resident Evil Revelations 2

Quelques jours après la sortie d'un titre très attendu du côté de chez Rockstar, on s'attaque à un jeu multi local, qui ravit monsieur madame.
A quoi tu sers ???

Si les dernières itérations de la série nous ont habitué à de grosses bastons avec des zombies et sont plutôt tournées action (Resident evil IV, V, VI... cueillir des saucisses !).  Biohazard, mieux connu sous le nom de Resident Evil chez nous occidentaux nous sert un spin off plus tourné horreur. Un peu moins quand même que R.E. VII. Voyons ça...

Ambiance

 

"active l'interrupteur, les zombies arrivent"
Si 2015, c'était hier, RE Revelations 2, reste quand même bien actuel, mis à part quelques ennemis bien moches avec textures baveuses et tête de fion. Le jeu a globalement assez bien vieilli, et est parait-il bien supérieur à Revelations 1. La bande sonore est de bonne facture avec une VO sous titrée.

Gameplay


Si j'ai acheté ce titre, c'est que contrairement à Revelations tout court, on a le droit ici de partager l'histoire à deux joueurs en local, avec un gameplay asymétrique. C'est l'occasion de se faire des frayeurs en regardant son camarade se faire mordre alors qu'on est bloqué derrière une porte.
Les bureaux permettent d'améliorer les armes
Alors bien sûr, ce n'est pas forcément très utile d'avoir ce personnage clairement secondaire. Une feature pour faire vendre. Les side-kicks sont quand même affublés d'une lampe de poche (pour éclairer, voire éblouir) et d'un pouvoir paranormal permettant de voir les ennemis à travers les murs.

C'est le premier joueur qui doit gérer ses flingues et tirer sur tout ce qui bouge pour ne pas finir en repas. On a ici deux duos "Nathalia-Barry" ou "Moira-Claire", les deux suivent une histoire pas toujours passionnante, mais qui suffit à ce que l'on veuille continuer l'aventure. Histoire en épisodes que l'on ne peut pas skip, ce qui est tout à fait agaçant lorsqu'on fait le jeu d'une traite.

Un endroit adapté aux enfants glauques
Reste les boss qui sont toujours agréables, même si l'assistant devra se contenter de courir dans tous les sens.


Conclusion

Ce Resident Evil revelations 2 est une demi-bonne surprise. Enfin un Resident Evil qui se joue à deux... mais avec un gameplay asymétrique mal maitrisé, qui ajoute de suspens ce qu'il enlève de flingue au deuxième joueur. Au prix où il est vendu ce la reste un bon passe temps. Je sens que les Resident Evil ne vont pas revenir au multi local avant un moment, malheureusement.

Ma note :

Pied de biche

Lampe de poche


L'enfant glauque : Nathalia





mardi 29 mai 2018

Test chasse-pêche et tradition : Monster Hunter World

Une armure lourde et une épée énorme pour faire de la pêche
Ah ! Enfin ! Depuis 2006 et monster hunter freedom sur PSP je me suis juré de jouer à un épisode sur console ! Mais Capcom avait décidé de se mettre de mèche avec Nintendo et c'est donc 12 ans plus tard que je peux enfin m'y mettre. Il va y avoir du BBQ !!



Online et open world


Ici, mon palico, que j'ai voulu moche
C'est avec une nouvelle formule (apparemment) que Capcom revient pour cette nouvelle mouture qui se veut plus accessible et connectée.
Accessible, avec un total de 14 armes jouables, pour trouver SA préférence. Du rapide, de la défense, de l'attaque lourde ou à distance, il y en aura pour tous les goûts.
Mais aussi avec un système de craft assez sympathique, qui exige de rassembler des items récoltés sur les bêtes mais sans rareté trop élevée (comptez environ 4-6 chasses d'un monstre pour une évolution d'arme).
On a accès à un mode histoire, un mode libre, un mode contrat, des quêtes arène, et des events limités dans le temps.
Le mode libre découle directement du mode histoire est et "rapidement terminé".
Les costumes offerts par capcom sont cools
Le mode contrat s'appuie sur l'exploration du monde. On peut en effet accumuler des points en découvrant des écofacts de monstre(souvent des traces de pas de monstre ou leur dégueuli) ou de plantes/minerai. Ces découvertes débloquent des contrats qui nous fournissent de nombreuses récompenses. Je n'en dis pas plus, c'est à découvrir.
Les events sont fréquemment renouvelés. toutes les semaines pour les armures cosmétiques et tous les 15 jours pour les monstres. Capcom fournit un bon
boulot de ce côté en maintenant un intérêt même après plusieurs centaines d'heures.
Chaque mission se veut jouable à 2 ou 4. Et la rapidité des serveurs n'est pas trop mauvaise.
Sauf pour les missions histoire, où il faut avoir déjà vu la cinématique ou que les potos aient fini la mission pour obtenir de l'aide.
Tous les chasseurs ont un même objectif et les mêmes récompenses, ce qui fait que l'entraide est hyper importante (ce qui change du jeu en ligne où on te pique ton frag).



Un monde vivant au centre du jeu


C'est toujours cool de voir deux monstres se tabasser !
C'est un véritable écosystème que capcom nous livre avec des paysages, des bestioles (de la fourmi au dragon) et des plantes. Les maps sont assez grandes pour s'y retrouver et un système de téléportation nous permet d'abréger les déplacements.
Les monstres se baladent tranquillement, dorment, mangent, s'attaquent entre eux ... Ils vivent quoi (je ne sais pas si ils vont au casino). Ce qui donne un vrai réalisme et l'impression de chasser du vrai bestiau, aidé par un vrai Palico chasseur (le chat qui vous soigne trop tard).
Leurs attaques sont assez variées et il faut appréhender leurs mouvements pour espérer triompher sans vider ses ressources.
Ce sont des sacs à PV qui changent de comportement (faim, sommeil, blessure) et aucune barre de vie pour nous l'indiquer. Mais c'est en pratiquant qu'on devient pratiquon.
Ce sont trente monstres à chasser au total, et ils ne vont pas vous faciliter la tache. Autant être bien équipé !

Durée de vie

Le monde est parfois hostile

Comptez une centaine d'heures pour avoir un bon équipement, 200 pour avoir le niveau 100 (qui débloque toutes les missions), plus pour avoir votre équipement au max.






Conclusion


Les dialogues peuvent être savoureux
Si passer des heures devant la console ne vous rebute pas, Monster Hunter World est un délicieux divertissement. Ses rouages demandent du temps (et des explications) pour être maitrisés. Les combats doivent être préparés. Et surtout on doit garder un bon équipement pour pouvoir capturer sa victime.
La copie de capcom est un quasi sans faute. Des graphismes corrects des lags inexistants, du contenu mis à jour, une communauté cool. Seul les menus super compliqués, et l'histoire sont largement améliorables.
Du loot, des combats et des monstres nom de dieu !

Ma note :
plus de vie



vendredi 20 mars 2015

Test de la mort : Dead Rising 3

Du scotch, des combos et du sang, voila ce qui pourrait être la devise de Dead Rising. Dans ce jeu de massacre à la chaine de zombies, il s'agit de survivre, mais également d'aider son prochain. Au début annoncé comme une exclu XBO, le jeu débarque 6 mois plus tard sur PC (comme toutes les exclus XBO quoi !), une bonne occasion de tester un jeu "next-gen".



Histoire



Lucha dildo !
Encore une amoureuse gothique !
On incarne ici Nick Ramos, qui succède a Frank West, et a Chuck Greene. On ne peut s'empêcher de regretter l'absence de charisme du mécanicien. Largué au milieu de la ville, il doit s'unir (en tout bien tout honneur) à des survivants pour réussir à quitter la ville avant que le gouvernement ne la détruise.

Graphismes

Jeu : comptez le nombre de zombies...bon courage !


Le jeu est beau, assez fluide (30fps) mais des fois, ça RAAAAAME, l'optimisation est faite avec les oreilles, et c'est un problème fréquent sur beaucoup de machines. Ma config est moyenne-bien (Ati HD7950, i5-3750k), mais la gestion de certaines explosions, ou de sorties de véhicules est hallucinante. Enfin il est beau de constater à quel point on peut mettre des foules de zombies dans un si petit espace... Les details de la ville fourmillent et les zombies aussi !


Gameplay


Les clins d’œil aux autres jeux capcom sont nombreux
On a le droit ici à une refonte en profondeur du système de Dead Rising 2. Ce jeu n'exploite ni les sauvegardes (à des lieux précis), ni les salles de maintenance (pour faire ses armes combos une combinaison de 2 objets), ni le temps limité pour chaque mission (ouf!). La liberté est totale ! On a le droit à un immense bac à sable, construit avec des voies sans issue pour rallonger les trajets. Le défaut, c'est qu'on a plus ses repères, comme dans le 2 où on savait où trouver tel item et tel item pour les combiner. Mais on trouve en général largement de quoi faire (et quoi tuer) !

Un arbre de compétences est très complet
Notre palette de coups est assez similaire aux épisodes précédents, on a aussi une progression en niveaux, qui débloquent capacités, plans d'armes, et de véhicules. On regretta simplement que les zombies vous choppent toujours d'une façon illogique, que le héros ralentisse à chaque fois qu'il en percute un. Au début du jeu ça passe, mais vers la fin, on en peut plus ! Autre problème de déplacement, les rues barrées en voiture, nous obligent à toujours passer par les mêmes chemins pleins de détours... On comprend, mais c'est usant.
Les Psychos sont charismatiques !
Les armes combos (et super combos !) sont toujours aussi débiles, et les véhicules combos sont franchement marrants. Les massacres en sont toujours plus importants.
Enfin les boss et les personnages rencontrés sont toujours plus tordus et complètement à la ramasse ! On prend donc beaucoup de plaisir à les rencontrer et à les aider/tuer (sauf la nana de la cantine, c'était trop gerbos).
En gros, la progression se fait dans n'importe quel ordre, avec un compte à rebours (très large) pour réaliser les missions annexes dont : les fameux psychos, les personnes prises au piège qui se démerdent, et les missions nous permettant d'avoir des accompagnateurs ...


Certains combats de boss sont étranges !
Des gros boulets oui ! En avoir un, c'est sympa, on peut continuer à prendre n'importe quel véhicule (même les véhicules combos), s'en servir de bouclier, le nourrir comme un tamagochi, lui faire porter une arme (sauf les combos, ils aiment pas) ; mais dès qu'il s'agit d'en avoir 3 ou plus, c'est la galère (surtout après 3). Déjà qu'ils sont pas futés et qu'ils comprennent jamais où se placer, mais quand il faut monter en voiture, c'est épique ! On finit par se balader à pieds, parce que toutes les bagnoles explosent avant qu'ils ne montent dedans !
Ces boulets que l'on nomme PNJ
Enfin, suivant les missions réalisées / le respect du chrono, diverses fins nous seront offertes.

Bande son

 

 

Diriger un mec déguisé en requin sur une moto-rouleau compresseur !


Les doublages sont nombreux, mais un peu longs. Les musiques sont présentes aux bons moments, et tous les bruitages d'ambiance sont bien sentis.

 

 

 

 

 

 

Conclusion

Certaines armes vont très loin !


Ce jeu est vraiment bon pour les adeptes de la série. Les nouveaux venus seront aussi séduits par un univers vaste, des quêtes par centaines, et des zombies toujours plus nombreux. La suppression du temps de mission est une très bonne idée, mais quelques soucis dans les déplacements gâchent la fin du jeu... Reste l'ambiance délire (un peu moins que dans le centre commercial, car plus réaliste), et le scénario léger ! Alors pourquoi ne pas se lancer dans la tuerie la plus sanguinaire (en volume) et belle (en joliseté) de l'année dernière ?

Ma note :



mercredi 2 avril 2014

Test : Lost Planet 3

Ce jeu est la préquelle des deux épisodes sortis précédemment, et malgré tous leurs efforts, les mecs de Capcom, peinent à nous faire accrocher à cette franchise...

 



Histoire


Sois sage, sinon le monstre-vagin viendra te chercher...
    L'histoire nous amène au début de la conquête de la planète EDN III, planète recouverte de glace mais riche en Thé-en source d'énergie nécessaire à la terre qui en manque cruellement.
On incarne Jim Peyton, un roukomoute barbu, qui abandonne sa famille afin de leur offir un meilleur avenir (comprenez par là qu'il cherche de l'oseille). Il est employé par la société géante NEVEC qui se charge de l'exploitation et des recherches sur la thé-en. De là, on apprend que la société est méchante, je ne vous dirais pas pourquoi, d'où enquêtes, trahisons et tout le tintouin. L'idée est simple mais assez bien mise en scène pour garder de l'intérêt.


Graphismes

Qui veut se faire un Crabe-mayo ?
    Une planète glaciale, avec des magnifiques paysages, et variés qui plus est. Reste que les grottes et autres cavités (hohoho, je sais à quoi tu penses) qu'on a à explorer sont beaucoup moins folichonnes. Les personnages ne sont pas en reste avec des cinématiques douteuses (personnage qui sautille, doublage qui zappe des phrases et qui dit deux fois la même...). Les principaux défauts sont la fluidité et le problème de chargement des textures. Parfois dans une cinématique, on a affaire à des personnages à peine dégrossis... La fluidité quant à elle est mise en défaut tantôt lors de combats avec des ennemis très nombreux, tantôt parce que le jeu en a décidé ainsi ! Ce résultat en dents de scie, est très frustrant car lors des "vraies cinématiques" les expressions faciales et les graphismes sont très travaillés. Les boss sont assez beaux mais on a souvent affaire à des crabes des glaces (les scénaristes auraient fait une indigestion puis des cauchemars??), ils sont chouettes, mais c'est des crabes.

Gameplay



Pas mal, le loup-fleur
    C'est un TPS tout ce qu'il y a de plus classique, avec des phases à pied contre des aliens, ici appelés akrids (comme dans les autres lost planet), puis des phases en mécha (comme dans robot tech). Les armes sont sympa, on a l'impression d'être pris pour des gol-mon, car les améliorer ou gagner de nouvelles armes ne signifie pas ici que vous aurez plus de puissance de feu. En gros les armes sont pareilles, elles tirent en rafale ou au coup par coup, ont des chargeurs différents, mais en un chargeur, on fait autant de dégâts avec tel ou tel arme. Et autant vous dire que l'accent n'est pas mis sur la difficulté (j'ai joué en normal), mais plus sur la résistance, les combats contre les hordes d'akirds ou contre les boss sont très répétitifs et très longs. Les carapaces des ennemis sont très épaisses, mais c'est chiant de tirer 11 fois dans une gueule d'un croisement fleur et loup avec un fusil à pompe pour qu'il meure. Des phases d'explorations nous amènent dans une ambiance différente, typée dead space. Côté mécha, les combats sont horripilants, QTE, QTE,QTE...

Ambiance sonore


     Si le jeu nous gâte avec un jukebox dans le mécha (avec des zik sympa un peu cowboy, un peu blues, axé bottle neck, vibrato et poil de cul). Le problème c'est qu'au début on doit se farcir des allers retours en mécha mais après on débloque le déplacement rapide et en dehors de ça on est soit à pied, soit en combat de boss (avec une musique obilgatoire). Tout l'intérêt de cette fonctionnalité tombe alors à l'eau, puis à la glace, lol.
Le jeu nous surprend par une qualité sonore tout à fait détestable, son saturé et souffle, on dirait que les ingé son ont voulu booster le signal mais qu’ils sont allés trop loin. Fort désagréable.

Durée de vie

 
    C'était sensé être un point fort du jeu, mais là on nous augmente la durée artificiellement, avec des combats sans intérêt et trop longs, des phases où on marche pendant des plombes (à pied ou en mécha), d'un autre côté c'est normal c'est une planète qu'on explore...Des missions secondaires dispensables et même une trame principale qui met longtemps à démarrer : on doit d'abord faire notre job initial de technicien mécha qui répare, livre et passe des messages... De plus on nous a ôté le multi local, là je crie au scandal ! Une fois le jeu lancé ça va à peu près, comptez une douzaine d'heures dont une de chargement.

Conclusion


     Si vous avez adhéré à l'histoire plutôt faiblarde de Lost Planet 2 (j'ai pas joué au 1), celle-ci vous plaira. Ce jeu est très générique mais agréable dans l'ensemble. Il faut néanmoins compter sur une finition très moyenne, les bugs de textures et de frame rate étant vraiment très irritants.

Ma note : Un blini + 1 tube de harissa.