Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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dimanche 19 juillet 2020

Test karting : CTR nitro-fueled

On est en 1999, et pour contrer l'inexorable succès de mario kart 64, véritable référence, sony sort de son chapeau CTR. CTR pour crash team racing, jeu de kart avec sa nouvelle mascotte crash, un bandicoot bien débile débarqué en 1996.


Remake


Les séances de podium ont perdu les racing models
On parle bien sûr du lifting du jeu, magnifique, coloré et fluide (plus que l’épisode sur ps1, même si bloqué a 30fps sur ps4). Mais aussi de nouvelles courses, d'un mode online, et malheureusement,de nouveaux doublages extrêmement mauvais, extrêmement mauvais, oui, mais moins que les anciens, qui sonnaient faux et donnaient une saveur énervante au jeu "prrrends sssssa" disait komodo joe.

Maniabilité


CTR là encore ne déroute (haha) pas. Le système de jeu n'a pas changé, et c'est tant mieux. Le principal élément de gameplay est le système de turbo-dérapage. En appuyant sur R1 et une direction on dérape. Au bout d'un moment la fumee devient noire et on peut appuyer sur L1, cela déclenche. Ce turbo comble un peu le ralentissement du dérapage. Ce système va jusque 3 turbos sur un même derapage, et ce dernier est beaucoup plus important.
sur les captures on dirait qu'il n'y a que du flou, mais dans le jeu non
Combiné avec les turbos des sauts et les plaques turbos disséminées dans le niveau on peut atteindre le turbo flamme bleue, qui permettra d'aller a la vitese maximale. C'est donc une question de timing et d'expérience des circuits. N'imaginez pas mettre une personne expérimentée et un bleu pour une partie détente sur le canapé. Le jeu est dur, injuste (l'ia et les bonus) et contrairement à mario kart, il n'est pas accessible a moins de consacrer 1 ou 2 h de jeu avant de s'amuser.


Durée de vie


Pour ceux qui ont le temps à lui consacrer, ce remake a tout de même ce qu'activision a de plus généreux. Des nouvelles maps, un mode en ligne, des tournois, des events journalier, c'est complet. On peut souligner que le mode en ligne est vraiment balèze, les participants n'étant pas spécialement des nouveaux venus. Si vous voulez dégoûter votre petit, c'est parfait. Il voudra jouer dehors, faire ses devoirs, ranger sa chambre, mais plus du tout jouer à la console !

Conclusion


Etant fan du premier jeu, je me suis laissé tenté par ce remake, et je dois dire que c'est l'un des moins faignant de tous. Tout y est pour le nostalgique en tous cas. Pour le fan de mario kart, ça va être plus dur...

ma note :
...


mercredi 18 décembre 2019

Test nostalgique : Wonder Boy III : The Dragon's Trap



Les pochettes d'alors sont hideuses et ne veulent rien dire.
En 1989 sort Wonder boy III sur master system, développé par 5 personnes (?!), est alors plébiscité par la presse à sa sortie. A juste titre d'ailleurs, son gameplay plateformes teinté d'une pointe de RPG, ainsi que son gameplay non linéaire (on passe par un hub pour aller dans les mondes), sont novateurs alors. Ce remake est un fidèle et vibrant hommage au jeu d'alors, la magie opère-elle toujours ? GO.




les nouveaux graphismes puent la classe



Graphismes


Les graphismes tout en hd ou en gros pixels hd transpirent la passion. Les animations façon dessin animé, avec les traces de crayon sont léchées. Les diverses démarches des héros sont très amusantes. Bref, c'est chapeau. C'est du remake soigné, même la lisibilité du jeu a été conservée dans son esthétique 2017.

Bande son

Quoi de plus vintage ?

Tout comme pour les graphismes, on a le droit a un choix entre le son façon 8bits et son orchestration. Je conseille d'utiliser cette dernière car c'est un gros travail, chaque instrument trouve sa place et laisse une bonne idée, tout en gardant l'idée originielle. Bravo !



Gameplay


Les mondes sont variés et colorés
Le gameplay est fidèle, et donc un peu torve. D'un coté on a la maniabilité et l'inertie d'un jeu de plateforme des années 80, et donc une difficulté corsée mais juste. Mais c'est surtout le level design qui accuse son âge. Les portes cachées, les secrets sont bien discrets, et il faut presque un magasine joypad pour s'en tirer parfois !


Conclusion


Ce remake de wonder boy Wonder Boy transpire la passion de ce jeu vieux de tout juste 30 ans. C'est la perfection dans tous les sens : on a les graphismes, en 8bits ou façon desssin animé (mais vraiment bien animé), la Bo refaite, magnifique aussi, les goodies avec la boite qui sont très sympas, le gameplay fidèle. Quand un remake pue autant la classe et la nostalgie, on l'achète un point c'est tout.


ma note :
Soin.

lundi 8 mai 2017

Test gravitationnel : Gravity Rush Remastered

Je ne sais plus où je suis
Dans les jeux qui vont avec la sortie d'une console, on voit les jeux techniques et les autres. Ceux qui sont plus originaux et qui montrent le potentiel d'une nouvelle machine. Sorti originalement sur PS vita sous le nom Gravity Daze, Gravity rush était un jeu comme ça, très original par son parti pris, et très abouti techniquement. Assez en tous cas pour que Sony décide d'en faire une suite et un remaster. Histoire de gonfler artificiellement le nombre d'exclus PS4...


Je regarde en haut ...


Cette phase de jeu est très agréable niveau puzzle
Gravity rush nous comte l'histoire d'une fille sans passé, qui tombe au milieu d'une cour, sans repère et sans but. Elle se fait ensuite suivre par un chat étrange qui lui confère des pouvoirs de gravité. En effet, elle peut décider dans quel sens sa gravité agit et littéralement tomber dans n'importe quel sens.
J'en suis venu à la conclusion que Sangoku créait des failles de gravité dans ses mains...




Je tombe à gauche ...


On a retrouvé les cristaux de Cortex
Le gameplay de gravity rush est aussi original que son concept, mais globalement bien mis en oeuvre. Peu de bugs, peu de phases énervantes, ça aurait pu être pire ! On regrette un panel un peu plus important d'attaques en l'air (la glissade est relou à force). Mais mieux aussi : des problèmes de hitbox sur les poteaux électriques (les plus chiants), et des ciblages de point faibles d'ennemis parfois aléatoires. On prend beaucoup de plaisir à choper des cristaux dans les endroits les plus tordus de la ville. Et le game design est très bien conçu pour ça, on peut facilement se perdre ou ne plus savoir ou on est sans être gerbos. Chaque pouvoir de Kat pourra être amélioré avec des gemmes, que l'on peut gagner avec des défis ou en les dénichant aux quatres coins de la ville. Défis d'ailleurs très corsés (impossibles sans une dose d'amélioration).
La plupart du temps Kat dort en tombant
Pour justifier le portage, les fonctions inutiles de la manette DS4 sont toutes là : trackpad pour faire une roulade, sixaxis pour orienter la caméra alors que le stick marche très bien, haut parleur nasillard à chaque fois qu'on chope un cristal (désactivable mais énervant quand on joue avec un système audio performant).





... Avec le chat

le chat

La bande son est de très bonne facture, de bonnes musiques (qui font penser à ni no kuni) et des effets sonores cohérents.




... Tacle Aérien !!!



Dans ta phasme de Nevi !
Très bien porté sur ps4, ce jeu est assez joli pour faire penser à un original plutôt qu'à un remake. Du bon boulot. La direction artistique est superbe, avec des halos de lumière qui entourent les 4 différents quartiers bien différents de la ville. Le style des protagoniste lorgne sur l'animation avec des gros traits et du cel shading.





Conclusion


Apprenez à vos enfants à éviter les exhibitionnistes
Même si ce jeu est limité en terme de rejouabilité, il possède un ambiance et un concept qui lui est propre. Joli, astucieux et prenant côté histoire, on regrette la répétitivité des glissades pour battre telle ou telle vague d'ennemi. Bref pour moi on est pas loin du sans faute. J'attends que Gravity Rush 2 baisse de prix et Kat pourra refaire voler mes certitudes sur la gravité.

Ma note :

P=mg

avec P = force de gravité en N
m = masse de l'objet en kg
g = constante universelle de gravitation en N/kg

Un gravimètre
Un peu de fan service patron ?



samedi 7 mars 2015

Test nostalgie : Earthworm Jim HD

Ah ! La nostalgie ! Quel drôle de sentiment ! Un peu comme un ver de terre qui retourne sur ses pas, ou une space-suit qui retourne vers son chemin normal. Bref, je m'égare ! On parle ici, d'un chef d'oeuvre de David Perry, un des grands de l'ère 16bits me dit wikipédia ! Un de mes premiers jeux PC aussi ! Ah ! La nostalguie (c'est pas une faute de frappe, c'est pour éviter au reste du monde de faire une faute de prononciation) !






Histoire


Le meilleur profil du héros
Autrefois simple ver de terre pris pour cible par les corbeaux, une combianison spaciale tombe sur la tête  de Jim et lui donne des supers-pouvoirs (comme marcher par exemple). Il est maintenant à même de sauver la princesse Quel-est-son-nom (What's-Her-Name en VO, ils auraient d'ailleurs pu être plus fidèles en traduction, c'est trop demandé bordel de merde ?), du terrible Psycrow, de la vilaine (dans tous les sens du terme) Queen Slug-for-a-butt (traduisez sur gogole si vous l'osez, c'est terriblement imagé !) et de leurs acolytes.












Game-system


Ohhh ! Il faut sauver le petit chien !
C'est un jeu de plate-formes assez basique, fort pointilleux sur les distances de sauts (comme à l'époque), Jim peut se servir également de son pistolet mitrailleur, d'un fusil à plasma, de sa tête pour fouetter, planer, ou attraper des crochets (ben dis donc ! Je parie qu'il peut faire plein de $*%@'( avec sa -"#é\^|¤ !). Les niveaux sont assez basiques maintenant qu'on les regarde du haut de ces années, mais à l'époque, les arrières-plans qui bougeaient, les effets de pseudo 3D, et les intéractions avec le décor sont quand même bien travaillés. Chaque niveau plus ou moins vide se termine par un boss. Pour barre de vie, earthworm Jim a 100 truc bleus, et à chaque fois qu'il se fait toucher, il en pert, un peu comme quand un pourcentage pert ses trucs bleus pour la première fois, il peut en récupérer dans le stage et si il en a pas 0, il est pas mort... Le soucis vient du fait d'avoir une course contre Psycrow entre chaque level...inintéressant et long.
Roooh ! Encore courser Psycrow ???
Reste quand même le dernier niveau, abusé au niveau des sauts, tellements arnaqueux, voir pervers du style : putain-de-saut-tu-vas-sAUUUUTER-QUAND-J'APPUIE-SUR-X-PUTAIN-J'AI-FAIT-CE-PUTAIN-DE-X-NON-MAIS-J'Y-CROIS-PAS-PUTAIN-DE-JEUX-C'EST-QUOI-CETTE-ARNAQUE-bon-ça-recommence-plus-qu'une-vie-concentration....putain-de-saut-tu-vas-sAUUUUTER-QUAND-J'APPUIE-SUR-X-PUTAIN-J'AI-FAIT-CE-PUTAIN-DE-X-NON-MAIS-J'Y-CROIS-PAS-PUTAIN-DE-JEUX-C'EST-QUOI-CETTE-ARNAQUEEE??JAMAIS-VU-CA-SALOPERIE-UN-SEUL-CONTINUE-C'EST-CRIMINEL puis du type : ah, en fait quand on le connait par coeur, et qu'on utilise le fouet des fois ça marche... Dernier défaut, la durée de vie, même avec les features ajoutées, il est court en facile ou moyen...Horripilant en dur...


Graphismes


Je disais pas des nimporte quois !
Autant le dire tout de suite, Gameloft propriétaire de la licence depuis peu a fait un gros travail... sur le ver. Jim est hyper bien rendu : ses animations, les ombres sur son costume, ses animations, sa dégaine, et son rendu sont super-cools, comme si on le découvrait pour la première fois, il fait de la corde à sauter avec sa tête ou se fait péter la tronche pour notre plus grand plaisir. On note également un mode multi jouable à 4 en local (pas essayé), et des niveaux bonus, très sympas axés sur l'informatique,et avec un lol-cat qui se prend pour Ray Charles ou Steevy Wonder (j'ai jamais su la différence) en guise de boss final (oh! un minou! c'est trop cute !!)! Sinon pour en revenir à la refonte graphique de cet épisode, c'est coloré, détaillé, mais quand même un peu vide, on a l'habitude de plus d'ennemis, ou de plates-formes avec du vide dessous.






Son



Les bruitages sont corrects, même si les bruits de pets à la bouche, ça le fait moins qu'à l'époque. Les musiques sont correctes bien que répétitives...


Conclusion


Earthworm Jim est de retour ! Même si les années n'ont pas été tendres avec lui, ça fait quand même du bien la nostalgie nostalgique ! Ce héros sorti de nulle part mériterait quand même un nouveau jeu, à la mesure de son charisme. Moins inventif que sa sequel, Earthworm jim 2, il pèche par son manque de diversité, même si les niveaux bordéliques fourmillent de cachettes... J'ai quand même été surpris que Gameloft, qui était pour moi, tout sauf un bon développeur de jeux, ait autant réussi le remake-portage-HD-last-gen de ce monument. Je peux conseiller ce jeu pour ceux qui y ont déjà joué, mais pour les autres ... les jeunes ... Je crains que ce qui était fou en 1994-1995 ne le soit plus trop, à l'image de l'industrie du jeu, qui aujourd'hui nous fait payer pour développer des demos, des jeux à moitié finis, et des jeux de plate-formes à base de waluigi... Triste époque, bon je retourne à Dead Rising 3 !

Ma note :







dimanche 11 janvier 2015

Test : No More Heroes : Heroes' Paradise

Remake du No More Heroes original sorti sur Wii en 2007, nous autres joueurs sur PS3 pouvons également nous défouler dans l'univers de la Suda 51 grâce à ce No More Heroes : Heroes' Paradise. Il est Hdifié et uncensoré pour l'occasion.


Ambiance



Des tee shirt dans le ton
Vous êtes Travis Touchdown, tueur émérite, mais largué dans la vie. Otaku, glandeur, loser, les seuls appels téléphoniques que vous recevez sont des rappels glauques du vidéoclub comme "vous avez oublié de nous rendre "du yaourt dans ton café"". Habitant dans un motel de Santa Destroy, vous parvenez à trouver une minette du nom de Sylvia qui vous prmet de coucher avec vous si vous arrivez à décrocher la place de n°1 au classement UAA des assassins. Bien que la ville et particulièrement le scooter de Travis soient laids et vide d'intérêt, ce jeu reste plaisant sur plusieurs points. Tout d'abord, le Héros qui doit sans cesse payer pour participer à des combats, doit faire des petits jobs puis des assassinats. Ainsi, il gagne de l'argent, peut améliorer ses armes, s'entrainer dans un dojo spécial, customiser ses fringues, etc. Bien que tout ça soit un peu long, j'ai quand même tout rassemblé, au cas où ça débloquerait un truc (Suda 51), et ça n'a pas loupé... Bref ces mini-jeux sont assez stupides et répétitifs, mais franchement hilarants (remplir des voitures dans une pompe à essence, sauver des chatons, ramasser des noix de coco, etc.). Enfin, comme dans tous les jeux du studio, le jeu est moche, mais stylé. Et chaque boss est aussi tordu que notre héros, pour notre plus grand plaisir.


Déroulement


Objectif : pupute
Le jeu est très linéaire : on fait des jobs, des missions assassinat, on dépose ça à la banque, on va à la planque, on reçoit un coup de téléphone, on se rend sur le bon endroit, puis s'en suit le stage. Il est composé le plus généralement d'une suite de couloirs ou on tue du menu fretin, puis on trombe sur le boss. Là le combat est généralement plus compliqué, et il faudra bien comprendre chaque pattern pour enfin le remplacer au classement. Le jeu est très long au début, dur au milieu, puis très rapide à la fin. C'est un déroulement assez frustrant car très répétitif, mais pour ses ambiances, et surtout ses boss, ce No More Heroes : Heroes' Paradise est franchement sympa.


Gameplay



Gratte toi la tête, c'est quoi une ciblie
Travis possède peu de mouvements : à l'aide de son beam katana (sabre laser), il a des coups verticaux et horizontaux, un coup de poing, un coup de pied (histoire de sonner l'adversaire), et une fois l'adversire sonné, faire des prises de catch. Au niveau des esquives, et c'est là le problème, il faut bien viser l'adversaire (donc être proche de lui) puis faire une roulade avec le stick. C'est assez lourd, pas rapide et imprécis, notamment au niveau de la visée. Enfin les ennemis sont nombreux et suprêmement gogols, ils foncent sous les escaliers, sont bloqués par le moindre objet dans le passage, à vous d'en tirer profit.


Bande son

 



ça c'est envoyé
On trouve une bande son agréable, plutôt rock, répétitive, mais qui colle bien à l'action.









Conclusion



Travis Touchdown, ce héro irrévérencieux, nous permet de vivre un volet de sa vie, mais alors, il va la baiser ou pas ? Ce jeu est appréciable pour son ton décalé, on passera sur le côté répétitif et sur le vide quand on se promène dans la ville. Si vous le trouvez pas cher, achetez-le.


Ma note :

une figurine hentai

des churros au caca
un robot (pour dire toute la souplesse du héros)