Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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jeudi 17 octobre 2019

Test chaotique : Just Cause 4

Jeu de bac à sable référence avec son acolyte Saint's row, ces GTA-likes ne sont plus que l'ombre d'eux mêmes.


Aux anciens on ajoute Mira, révolutionnaire.

Histoire


Exemple de mission
Affublé d'une histoire totalement anecdotique, bien qu'elle "pousse Rico à suivre le passé de son père", elle est là pour faire semblant. Nous sommes de nouveau projetés dans un nouvel archipel, encore plus gigantesque qu'avant, mettant en action l'Apex engine, production du studio Avalanche.
Celui-ci est utilisé pour créer des évènements météo, au cœur de la narration dans cette itération.



Gameplay

Hacker tout !

Il est vrai que l'île est gigantesque, mais elle fait la même taille que dans Just cause 3. Le triptyque parachute - wingsuit - grappin est de nouveau de la partie. De nouvelles fonctions très débiles apparaissent avec ce dernier. Il est possible de faire apparaitre des ballons ou placer des propulseurs sur des objets/personnes pour les mouvoir. C'est très anecdotique car le jeu n'en tire pas parti.
Les missions sont très linéaires, et se résument souvent à actionner des leviers, puis faire le ménage, et détruire ci ou ça.Une fois la ou les missions finies on avance ses troupes (parce que maintenant Rico est à la tête de l' "army of chaos" chargé de supprimer Espinosa, un dictateur qui est de mèche avec l'agence). Des mini games apparaissent pour contrôler la zone : parcours en wing suits, passer à telle vitesse avec tel véhicule dans un saut, détruire un dirigeable de surveillance, etc. Tout ceci est utilisé pour débloquer les drops de véhicules, munitions, bien nécessaires pour occuper le terrain de Solis.
Ces petits jeux arrivent à donner un peu de relief aux missions bien monotones de l'arc principal.
Les tornades ne peuvent pas être contrôlées, dommage.
Le jeu ne présente pas de difficulté particulière, mais la diversité des paysages, les armes météo (canon à vent par exemple), les véhicules et les possibilités de pousser le moteur physique dans ses retranchements font l'essence du jeu.

Bande son


La progression est limitée par l'avancée des armées
C'est une catastrophe, les radios sont assez nulles, et certains bruitages comme les missiles d'hélico sont bruités à la bouche "pshouf". Des accents hispaniques assez catastrophiquement nazes sont proposés par des doubleurs certainement lassés de devoir hacker le monde entier à l'aide d'une clé usb et d'un lance-roquette.

 

 

Conclusion


Les supercars sont maintenant électriques, les temps changent
Jeu vidéo léger par excellence, on suit de nouveau Rico dans une nouvelle île, on détruit camp après camp jusqu'à la fin du jeu. Sans réelle nouveauté, sans vraiment d'histoire, pas si beau que ça, on a le plaisir de manier très facilement chaque véhicule, de provoquer des explosions énormes, de prendre des myriades de balles et de chuter de dizaines de mètres... D'être invincible ! S'ajoute à ça une wing suit encore plus maniable et rapide pour fondre sur les soldats ennemis.

Si vous n'avez pas aimé JC3, aucune chance que ce nouveau titre vous plaise. Il a été boudé par la critique et par les ventes à cause de son manque d'innovation.
Je regrette aussi la disparition des points de chaos qui poussaient à détruire tout sur les camps ennemis. (depuis le 2).

On peut quand même se poser la question de la direction de la série qui n'en finit plus de s'essouffler.



jeudi 8 novembre 2018

Test de frayeur : Resident Evil Revelations 2

Quelques jours après la sortie d'un titre très attendu du côté de chez Rockstar, on s'attaque à un jeu multi local, qui ravit monsieur madame.
A quoi tu sers ???

Si les dernières itérations de la série nous ont habitué à de grosses bastons avec des zombies et sont plutôt tournées action (Resident evil IV, V, VI... cueillir des saucisses !).  Biohazard, mieux connu sous le nom de Resident Evil chez nous occidentaux nous sert un spin off plus tourné horreur. Un peu moins quand même que R.E. VII. Voyons ça...

Ambiance

 

"active l'interrupteur, les zombies arrivent"
Si 2015, c'était hier, RE Revelations 2, reste quand même bien actuel, mis à part quelques ennemis bien moches avec textures baveuses et tête de fion. Le jeu a globalement assez bien vieilli, et est parait-il bien supérieur à Revelations 1. La bande sonore est de bonne facture avec une VO sous titrée.

Gameplay


Si j'ai acheté ce titre, c'est que contrairement à Revelations tout court, on a le droit ici de partager l'histoire à deux joueurs en local, avec un gameplay asymétrique. C'est l'occasion de se faire des frayeurs en regardant son camarade se faire mordre alors qu'on est bloqué derrière une porte.
Les bureaux permettent d'améliorer les armes
Alors bien sûr, ce n'est pas forcément très utile d'avoir ce personnage clairement secondaire. Une feature pour faire vendre. Les side-kicks sont quand même affublés d'une lampe de poche (pour éclairer, voire éblouir) et d'un pouvoir paranormal permettant de voir les ennemis à travers les murs.

C'est le premier joueur qui doit gérer ses flingues et tirer sur tout ce qui bouge pour ne pas finir en repas. On a ici deux duos "Nathalia-Barry" ou "Moira-Claire", les deux suivent une histoire pas toujours passionnante, mais qui suffit à ce que l'on veuille continuer l'aventure. Histoire en épisodes que l'on ne peut pas skip, ce qui est tout à fait agaçant lorsqu'on fait le jeu d'une traite.

Un endroit adapté aux enfants glauques
Reste les boss qui sont toujours agréables, même si l'assistant devra se contenter de courir dans tous les sens.


Conclusion

Ce Resident Evil revelations 2 est une demi-bonne surprise. Enfin un Resident Evil qui se joue à deux... mais avec un gameplay asymétrique mal maitrisé, qui ajoute de suspens ce qu'il enlève de flingue au deuxième joueur. Au prix où il est vendu ce la reste un bon passe temps. Je sens que les Resident Evil ne vont pas revenir au multi local avant un moment, malheureusement.

Ma note :

Pied de biche

Lampe de poche


L'enfant glauque : Nathalia





lundi 20 août 2018

Test jailbreak : A Way Out

Ce n'est pas un secret, les jeux videos en coop local se font très rares sur la génération actuelle ("next gen"- ça n'a pas vraiment de sens, si ?). Alors quand un jeu débarque avec un unique mode de jeu "coop" (en ligne et en local), on se jette dessus. Tant pis pour le reste.


Démarrage


Certains passages nécessitent de se coordonner
Au tout départ, vous choisissez la langue, les sous-titres (ça commence bien pour un jeu d'aventure). Puis le personnage à incarner à la manière d'un fifa. De cette manière, pas besoin d'emmêler les câbles de se repasser la manette. On incarne au choix Léo, impulsif et foufou ou Vincent réfléchi et pas foufou.
Les cinématiques se lancent, avec des élégants glissements d'écran pour se concentrer sur le dialogue intéressant. Premier problème, dans aucun jeu, on ne peut vraiment jouer à deux au niveau du son. Tandis qu'on interroge des protagonistes dans la cour de prison, les dialogues s'emmêlent. Même si l'image va se focaliser sur Léo qui se fait alpaguer, mais Vincent va quand même compter ses pompes. Tout ça sort sur les mêmes enceintes, ce qui rend les choses un peu moins cohérentes. "[...]Tu vas pas t'en sortir...8...Cette fois tu vas payer...9...J'ai été payé pour t'éliminer...10, whaou, bravo, tu as battu le record...Essayes un peu pour voir".


Gameplay


Le jeu se déroule naturellement, avec des sortes de phases très découpéeset souvent pas très logiques. Une phase de shoot, de conduite, on s'échappe, on s'infiltre, on fait du kayak. C'est très varié, mais on a l'impression de ne pas jouer au même jeu. Les commandes et buts n'ayant pas vraiment trait avec la scène d'avant.
Une bonne idée que cet écran asymétrique
Le glissement d'écran permet toujours de ce centrer sur l'action sans que l'autre joueur ne se tourne les pouces, c'est bien pensé. Le jeu est également farci de nombreuses cinématiques (je ne saurais dire si c'est un avantage). Et à certains moments on a le choix de bourriner (Léo) ou s'infiltrer (Vincent).
Le jeu est très linéaire (dans chaque phase de jeu), des mini-jeux sont disséminés un peu partout et permettent de se défier (scoring), ce qui atténue le côté couloir.


Histoire

Un des quelques "mini-jeux"

Sans tout raconter - l'histoire constitue quand même l'essence du jeu- on a 3 phases : l'évasion, la cavale puis la vengence. C'est varié et riche en rebondissements. La fin nous a un peu déçus quand même.

Graphismes


Le monde est fermé mais rempli de petits détails
Même si on peut se demander ce qui s'est passé pour que Léo ait un tarin si proéminent, les graphismes sont agréables et certains décors sont très jolis. Sur ce point le jeu est une réussite.






Conclusion


Attirer le gardien pour que l'autre le neutralise
De la coop y compris en local, de l'aventure, des personnages un peu clichés mais profonds, un gameplay varié, A Way Out avait tout pour réussir. Pourtant, une fois le jeu terminé, on a une impression mitigée. Pétri de bonnes intentions, le jeu alterne à grande vitesse les scènes clichées et les cinématiques. Les scénaristes ont tout de même oublié de combler les trous entre les missions pour les rendre crédibles, et la fin écrite avec le cul n'arrange rien. En plus de ça, l'aventure se termine en une petite dizaine d'heures (le jeu est en plus facile), et n'offre pas de rejouabilité.
On pose la manette, et on se dit que le jeu vidéo n'est qu'un passe temps éphémère et pas une expérience qui reste gravée dans sa mémoire.
Ce qui "sauve" A Way Out, c'est qu'il est sans rival. Peu ou pas de jeux sont conçus pour deux joueurs et ce type d'initiative s'encourage.


Ma note :


unique sur 10

 Bonus :

La fameuse société MARACAS
Des ouvriers en pause. Comment reviennent-ils ?
Des mini-jeux un peu limites...






lundi 18 juin 2018

Test Sci-fi : Horizon Zero Dawn

Des designs de robots bien réussis
L'industrie du jeu vidéo est un peu curieuse, auparavant sans cesse dans l'innovation, elle est maintenant un média de masse et copie jusqu'à overdose.




Histoire


Des dialogues pour creuser l'histoire
Dans un monde post-apocalyptique, la civilisation s'est éteinte, les machines ont envahi le monde (mais paisiblement). Ce sont des animaux-robots qui vivent comme des animaux-normots. Les humains ont "reculé" et sont revenus à des heures plus primitives, même si certaines tribus sont plus évoluées (villes et forges). Les missions principales fouillent dans le passé tumultueux d'Alloy fille rejetée par sa tribu, et élevée par Rost, un chasseur paria. Cette fille forte et rebelle est encore rousse, et nous rappelle immanquablement Nariko, dans Heavenly Sword (PS3 et excellent). On en apprend plus également sur l'origine des machines et de l'extinction de notre ère. Les missions annexes, nous font visiter les environs, avec des quêtes fedex et des camps à libérer. Du grand classique.


Graphismes

Des textures étranges comme cette suintante Alloy

Graphiquement impeccable, il ne souffre que de quelques bugs d'affichage (textures curieuses ou longues à charger), et de collision (bloqué sous un rocher).
Même si tout est très beau, ça se paye par des temps de chargement à chaque téléportation.

Gameplay


Des infiltrations classiques
La carte est très grande et dispose d'une bonne variété. Mais voilà, on aurait aimé le grappin-parachute de Rico Rodriguez tant c'est vaste.
Heureusement les campements nombreux permettent des déplacements rapides une fois visités.
Les promenades à pied sont très longues mais le dressage d'animaux robots permet de cavaler plus rapidement.
Les déplacements demandent -au départ en tous cas- un peu de discrétion pour éviter qu'une horde de cavaleurs ne nous piétine. Les combats se font en grande partie à l'arc, les parties sensibles des machines étant très visibles. Il faudra les cibler et éventuellement rajouter un petit dégât élémentaire pour faire de gros dommages. Une fois à terre, un coup de lance critique les achèvera.
De nombreuses quêtes
Pas mal de pistes à suivre (visibles grâce au kit main libre d'Alloy), de la grimpette -ça devient laçant d'en avoir dans tous les jeux, surtout que ça n'est pas technique du tout (toujours les fiantes d'oiseaux pour indiquer le chemin comme dans TR).
C'est les camps ennemis qui offrent le plus de challenge et qui nous obligent à attaquer d'un certain angle pour réussir des assassinats super discrets (l'IA n'est pas non plus trop affutée).
Ultime déception, le boss final est encore une couille. Forme de vie ultime, et surpuissante.


Conclusion


De beaux paysages
De beaux paysages
Prenez un soupçon de Heavely sword, ajoutez une dose d'Assassin's Creed, mettez du Prince of Persia, saupoudrez de Tomb Raider (le reboot pas les énigmes), incorporez du Red Dead Redemption et malaxez avec du Mass Effect. Horizon Zero Dawn n'a pour lui que son scénario et ses paysages somptueux. La partie combat et infiltration m'a gonflé personnellement, si bien que j'ai mis le jeu en mode ballade pour faire l'histoire. Histoire qui n'est pas si poussée finalement, et narrée en hologramme pendant 1h. Bref ce Horizon est pour moi une déception. J'aimais mieux Killzone.

Ma note :


Aube/20












mardi 29 mai 2018

Test telltale : The Telltale series : Batman

Les jeux telltales sont des jeux narratifs à la frontière du QTE et du point and click.

Un Bruce plus humain


Une détective doit avoir les oreilles partout ...
Après avoir noircit le tableau du Batman qui revient avec des coups et des bosses de Frank Miller. On a avec ce jeu Bruce qui se retrouve dans la zone mi-grise avec un passé douloureux et des choix difficiles (trahir Harvey ou aller avec Selina, sauver son identité ou Alfred, ...). L'histoire est donc inédite et intéressante.




Intégration des différents arcs


Chaque jeu permet de suivre plus ou moins un arbre où chaque décision a une influence sur l'histoire. Ici, tout est bien fait, sauf quand je n'ai pas couché avec Selina Kyle et qu'on me relance avec des sous-entendus sur des choix que je n'ai pas fait.


Un moteur graphique dépassé


Un problème Bruce ?
Le jeu souffre de nombreux bugs d'affichage, d'attitudes pas toujours très naturelles des personnages, et des sous titres bâclés (une phrase en anglais, puis une en français). Telltales a récemment annoncé qu'il bosserait sur le moteur unity dorénavant. Mais pour ce Batman, c'est le moteur maison qui date d'il y a 14 ans qui ne brille franchement pas.





Gameplay


Allo Allo ? Gadgeto Chapeau ?
Ici, même si quelques bugs font rire (ou pleurer), l'essentiel est dans lactel l'histoire. On prend part à une phase de dialogue, puis une enquête où on relie les indices (sur une scène de crime par exemple), et enfin du combat en QTE. Les phases de dialogues à choix multiples sont bien intéressantes. Les enquêtes sont directement inspirées des point and click. On se ballade dans une pièce à la recherche d'éléments en surbrillance pour les relier et recréer un événement passé. Puis le QTE, qui est assez long et très action. On se demande combien de coups put encaisser Batman d'ailleurs. Mais c'est Batman...

Conclusion


Conçu pour les fans et les amateurs de jeux telltales, le jeu date un peu mais est tout à fait recommandable. L'intégration des choix de Clark Bruce sont très bien rendus et l'histoire prenante, même si j'ai eu la flemme de refaire toutes les scènes pour changer des choix.


Ma note :


Un bat-nan

Bat nana



dimanche 13 août 2017

Test lumineux : Infamous First Light

Il existe 2 catégories de jeux en open world, puisqu'on ne dit plus "gta-like". La série des sérieux et "réalistes" : GTA, Mafia, Sleeping Dogs, Watch Dogs, ... Et il y a les déjantés : Prototype, Saints Row, Just Cause, ... Et il y a ceux qui ne savant pas sur quel pied danser. IFL est de ceux-là.


Histoire


Une sorte de base secrète de tuto du futur
Bien qu'un simple DLC de Infamous Second Son, ce First Light nous balance un pitch très simple mais pas inutilement alambiqué. Il correspond aussi au rythme de ce jeu très court. Fetch est une fille avec des pouvoirs rejetée par ses parents qui a dû fuir avec son Bro. Après des années de galère, de trottoir et de vente de ses organes, c'est enfin l'heure de la récompense avec le "dernier job". Evidemment ça foire et on enlève son frangin. Elle doit donc suivre les ordres de l'ordure qui le prend pour otage...



Gameplay


Invocation du néon !
Avoir le pouvoir des néons, c'est sympa. On court vite on balance de la lumière partout (et pas que dans les congélos à Carouf). Très simple à prendre en main et très nerveux, tout est ici bien pensé. Pas de prise de tête et de l'action pure. Il est d'ailleurs très difficile de mourir.
ça craint
La progression des pouvoirs se fait avec un arbre très simple, pas forcément délirant au niveau des bonus remportés. Là où c'est agréable c'est que les points de progression se remportent très rapidement avec des défis rapides bien foutus, qui ne hachent pas du tout la progression frénétique du titre.



Graphismes


Quand on court ça va vite !
Depuis 2014, les standards ont évolués, mais IFL reste très propre, avec de jolis effets de lumière et une action très lisible (bien que les décors soient un peu sombres). Détroit a été modélisée avec soin, mais l'ensemble manque de vie. Les véhicules sont inutiles et les passants fantomatiques. Comme on a pas d’interaction avec la ville à proprement parler, on se dit que faire les missions dans un désert ça serait pareil. On ne rentre pas dans un seul lieu public (café, salle quelconque avec des gens). C'est une ville peuplée de nous et nos ennemis (à qui vendent-ils la drogue ?).
Quoi de plus rebel que de taguer des Chatons ?
L'héroïne (le sujet de l'histoire pas la drogue à s'injecter, hohoho), est encore une emo mal dans sa peau, qui fuit son passé. Je pense que ça reste normal pour un titre de 2014, année des filles emo.

Son


Normal

Conclusion


Vous l'aurez compris, IFL est un DLC bien conçu, à l'action inintérrompue, et au scénario simple. Sans prise de tête mais trop court. On n'a même pas le temps de se familiariser avec les derniers pouvoirs que le jeu prend fin. Disponible pour une poignée d'euros, il vous fera passer 3-4 heures agréables, mais je doute que vous y retourniez.


Ma note :


emo + néon

lundi 5 juin 2017

Test commandité : NOT A HERO

Dans les jeux du PS+, il y a ceux que l'on connait et dont on attend pas grand chose. Et puis il y a les autres, avec une pochette bizarre, on télécharge, on voit des gros pixels dégueus, puis on quitte. Mais des fois, ces mêmes pixels dégueus servent à une chose : faire mieux passer le gore.


Not a mayor


Les briefings valent le coup d'oeil
On le sait, la politique, c'est très un milieu corrompu. Et les politiciens, tous des pourris. Ici, le maire ne s'en cache pas, et pour avoir la thune, les pétasses et le pouvoir, il nous emploie, nous. Nous, on est des tueurs à gages, des paumés, des tordus, on a tous une petite spécialité. L'uzi, le fusil à pompe, le revolver ... Après un brief dans la pizzeria du coin, on est parti pour la boucherie. Exemple : le caid du coin sème la terreur avec son traffic de ganja, on détruit tout, on bute le revendeur puis on se barre vite fait, avec les thunes.
Cette histoire est simple et efficace, et lire les instructions du maire est toujours amusant. Et puis on rend un peu service à la ville en défonçant tous ces Yakuzas...







Next floor, weed


Les niveaux sont biens faits avec à chaque fois 3 objectifs : secourir les otages, récupérer un animal (tortue, panda, etc.), et un objectif bien dur, du style, ne pas se faire toucher, ou arriver à tel endroit en moins de 13 secondes. Pour réussir tous les objectifs et obtenir le titre de "global megalord" (ça claque quand même bien, non ?), il faudra recommencer jusqu'à connaitre tous les emplacements... Et ne pas se faire dézinguer par les ennemis. Pour le gameplay, on a accès à une planque (couverture) avec X et une glissade avec le même bouton, qui va stunner les ennemis. On a accès à une arme de shoot, qui deviendra corps à corps dès que l'on sera discret (dans le dos) ou que l'on aura stunné l'adversaire (attention à sa grosseur). Il faudra aussi bien surveiller ses munitions pour ne pas se retrouver à cours (quantité illimitée, mais rechargement manuel). On peut également s'aider des nombreuses munitions spéciales disséminées dans les niveaux. Si on se prend cinq balles, on crève, et on recommence du début. Cruel, mais stressant et rapide (les niveaux durent 5min).
Bref, pour être le hitman du siècle, il faudra s'acharner.


Des pixels en musique


Les voix sont en bwawawawa, et les musiques, de bonne facture, en pixels (8bits).


Conclusion


Coloré et wtf, ce petit Not a Hero apporte un peu de fraicheur dans les jeux 2D. Offrant action et puzzle, le titre mise sur une rapidité du run et une faible technicité. On recommence souvent plus d'une dizaine de fois le niveau, mais c'est après une pause qu'on réussit !
Simple et efficace.

Ma note :








samedi 4 mars 2017

Test de gang : Mafia III


Histoire


On est guidés avec des petits panneaux
Lincoln Clay revient du Vietnam, et se voit proposer un braquage avec son frère et un ami. Un GROS braquage. Ça tourne mal, et son père et son frère sont tués. Il est laissé pour mort. A son réveil, il n'a qu'un seul objectif : se venger. Malheureusement je n'ai pas joué aux autres volets, je ne peux donc pas juger de l'intégration de ce jeu dans la série. On peut juger l'histoire simpliste, mais rapportée à l'ambiance, et à un fin WTF, c'est plutôt bon

 

 

 

Graphismes


Cassos, tranquillou
On peut dire que ce jeu est inégal !! Des graphismes soignés par moments, qui virent à la cata à certains endroits. Des reflets trop mis en avant, des routes vides, et surtout des baisses de framerate importantes sans qu'on sache trop pourquoi. Hangar 13 a bâclé sa copie alors que l'ambiance Bayou/Ville était parfaite. Sinon ça fait plaisir de conduire dans des voitures qui ont trop la classe !

Ambiance


Les chiens font pas les chats !
D'habitude, cette rubrique n'existe pas, mais pour mafia 3, on fait une exception. Tout est superbement travaillé : des interviews qui coupent les cinématiques et donnent un côté documentaire au titre. On peut mentionner également les animation des tronches des personnages criantes de vérité dans 70 % des cut-scenes. Mais c'est aussi le ton donné au jeu, dans son contexte historique : ségrégation raciale, guerre du vietnam, hippisme (pas les courses de chevaux) ... Les héros et autres sont tous des caricatures et ça nous plait : La haïtienne, l'irlandais, le ritalien, les sudistes...

 

 

 

Gameplay


Allo ? Le téléphone portable sera inventé dans 10 ans !
On est dans un jeu classique open world. On peut ajuster le niveau d'aide à la visée. Les contrôles sont classiques et n'apportent aucune originalité. On contrôle peu à peu plusieurs quartiers grâce à des associés. On leur fait gérer ces quartiers contre des upgrades de compétences ou d'armes/véhicules.
Je vais juste m’appesantir sur les petits défauts du jeu : comment Lincoln appelle ses associés ? Son vibro-flingue ?
Autre défaut : Les caisses sont indestructibles. Mais surtout l'IA, des flics inexistants, on passe. Des mafieux cons comme des culs, c'est inédit !
On détruit une voiture en 2 coups de fusil
Exemple : Je dois m'infiltrer dans un bâtiment. Deux gardes font les gays le guet, ils discutent puis se séparent. Je tire sur l'un d'eux, l'autre ne l'a pas vu. Bizarre mais OK. Il aperçoit le cadavre et va tranquillement vérifier que le mec par terre recouvert de sang est mort ! On le tue, puis c'est un autre garde qui veut vérifier la température corporelle de ses collègues, le tas de mec peut ainsi aller jusqu'à 10 personnes !! Et c'est encore plus vrai avec un silencieux !
Remarque : l'infiltration et moi ça fait deux. Sauf dans mafia 3

 

Bande son


Les voix sont très bien enregistrées, quelques fois un peu surjouées. On a la possibilité de choisir la langue de notre choix que ce soit pour les sous-titres ou les dialogues, ce qui est assez rare pour être souligné.
La radio est magnifique. La BO est un régal. On peut juste regretter qu'il n'y ait que 3 stations, du coup les bonnes chansons tournent en boucle. Dommage.

Durée de vie


Des bonus à choisir...
On est dans la bonne moyenne avec du 30 heures environ (j'ai pas vraiment compté).
Paramètre important pour un GTA-like, ici, point d'activités super annexes. Toutes les actions servent l'histoire et les quelques missions optionnelles n'apportent pas grand chose mise à part du cash et sont répétitives. On ne se baladera donc pas dans New Bordeaux pour flâner.



Conclusion


hé bain ! (hohoho)
Mafia III n'est pas un mauvais jeu. Il aurait simplement pu être parfait si sa technique avait égalé son ambiance et son scénario.
On peut aussi regretter que j'ai perdu ma sauvegarde 2 heures avant la fin du jeu. J'ai donc regardé la fin sur Youtube. C'est vexant. (Ce n'est pas un bug mais un formatage).




Ma note :

Scarface + Godfather