Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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mardi 15 mai 2018

Test rapide : Sonic Forces

Si il y a quelque chose à retenir des derniers jeux sonic, c'est qu'ils sont décevants. Trop faciles pour les fans et trop légers pour les nouveaux arrivants. Après un Sonic Generations qui tentait de rassembler les fans de la 2D avec la 3D, sympatique mais un peu trop facile, Sonic Forces revient avec ce qui fait la plaie des jeux actuels : l'avatar ! Tentative de sauvetage.

Graphismes


qu'il est vilain !
Sonic Forces est vraiment très léché graphiquement avec des effets et des décors très fournis en détail... Presque trop pour être lisibles, si bien qu'on se contente de traverser les niveaux à la manière d'un jeu mobile on tapote X, R1, et ça avance. Les stages enchainent 2D et 3D à une vitesse folle. Et on prend le contrôle de Sonic puis notre avatar à tour de rôle. 




Gameplay


quel charisme !
Appuyer frénétiquement sur X en avançant (...Shiriyu, en avançant) constituera la majeure partie du gameplay avec Sonic. Notre avatar dispose d'un grappin et d'un fouet électrique, ce qui le rend plus lent (normal, c'est Sonic). Les niveaux sont conçus pour s'enchainer rapidement et les décors défilent à toute allure de manière totalement fluide (normal, c'est un Sonic quand même). La simplification extrême de la progression reste quand même au travers de la gorge. Le summum étant les boss, complètement bidons.

Son


Tout le monde est là
La bande son est tantôt classique (rétro) tantôt cyber-techno-dubstep-naze. Comme dans tous les Sonic les doublages sont horripilants (même si le cast est complet). Je ne parle pas de l'histoire qui intègre un univers parallèle et un monstre cloneur de gentils (pour la énième fois).




Conclusion

On débloque rapidement une foule de niveaux

A chaque annonce, on y croit (on veut y croire). Avec Sonic Generations, c'était presque reparti. Mais en visant un public jeune au lieu des fans qui ont grandit avec lui, Sonic se meurt. 
Trop simple, avec une histoire trop nulle, des boss ratés et des niveaux qui ne laissent pas de souvenir tant ils s’enchaînent vite et facilement, la sonic team n'arrive décidément pas à trouver la formule. Et ce n'est pas en intégrant un éditeur de personnages, qu'il renforcera sa personnalité.
On pense qu'il arrête de se vanter d'avoir un hot dog sauce chantilly pour son goûter d'anniversaire (parce que c'est trop cool), mais il est reparti pour un viol chez Nintendo. A croire qu'il aime ça.

Je vais quand même tester Sonic Mania qui semble meilleur, mais sans nouveauté.


ma note :

Mario va empaler Sonic

samedi 7 mars 2015

Test nostalgie : Earthworm Jim HD

Ah ! La nostalgie ! Quel drôle de sentiment ! Un peu comme un ver de terre qui retourne sur ses pas, ou une space-suit qui retourne vers son chemin normal. Bref, je m'égare ! On parle ici, d'un chef d'oeuvre de David Perry, un des grands de l'ère 16bits me dit wikipédia ! Un de mes premiers jeux PC aussi ! Ah ! La nostalguie (c'est pas une faute de frappe, c'est pour éviter au reste du monde de faire une faute de prononciation) !






Histoire


Le meilleur profil du héros
Autrefois simple ver de terre pris pour cible par les corbeaux, une combianison spaciale tombe sur la tête  de Jim et lui donne des supers-pouvoirs (comme marcher par exemple). Il est maintenant à même de sauver la princesse Quel-est-son-nom (What's-Her-Name en VO, ils auraient d'ailleurs pu être plus fidèles en traduction, c'est trop demandé bordel de merde ?), du terrible Psycrow, de la vilaine (dans tous les sens du terme) Queen Slug-for-a-butt (traduisez sur gogole si vous l'osez, c'est terriblement imagé !) et de leurs acolytes.












Game-system


Ohhh ! Il faut sauver le petit chien !
C'est un jeu de plate-formes assez basique, fort pointilleux sur les distances de sauts (comme à l'époque), Jim peut se servir également de son pistolet mitrailleur, d'un fusil à plasma, de sa tête pour fouetter, planer, ou attraper des crochets (ben dis donc ! Je parie qu'il peut faire plein de $*%@'( avec sa -"#é\^|¤ !). Les niveaux sont assez basiques maintenant qu'on les regarde du haut de ces années, mais à l'époque, les arrières-plans qui bougeaient, les effets de pseudo 3D, et les intéractions avec le décor sont quand même bien travaillés. Chaque niveau plus ou moins vide se termine par un boss. Pour barre de vie, earthworm Jim a 100 truc bleus, et à chaque fois qu'il se fait toucher, il en pert, un peu comme quand un pourcentage pert ses trucs bleus pour la première fois, il peut en récupérer dans le stage et si il en a pas 0, il est pas mort... Le soucis vient du fait d'avoir une course contre Psycrow entre chaque level...inintéressant et long.
Roooh ! Encore courser Psycrow ???
Reste quand même le dernier niveau, abusé au niveau des sauts, tellements arnaqueux, voir pervers du style : putain-de-saut-tu-vas-sAUUUUTER-QUAND-J'APPUIE-SUR-X-PUTAIN-J'AI-FAIT-CE-PUTAIN-DE-X-NON-MAIS-J'Y-CROIS-PAS-PUTAIN-DE-JEUX-C'EST-QUOI-CETTE-ARNAQUE-bon-ça-recommence-plus-qu'une-vie-concentration....putain-de-saut-tu-vas-sAUUUUTER-QUAND-J'APPUIE-SUR-X-PUTAIN-J'AI-FAIT-CE-PUTAIN-DE-X-NON-MAIS-J'Y-CROIS-PAS-PUTAIN-DE-JEUX-C'EST-QUOI-CETTE-ARNAQUEEE??JAMAIS-VU-CA-SALOPERIE-UN-SEUL-CONTINUE-C'EST-CRIMINEL puis du type : ah, en fait quand on le connait par coeur, et qu'on utilise le fouet des fois ça marche... Dernier défaut, la durée de vie, même avec les features ajoutées, il est court en facile ou moyen...Horripilant en dur...


Graphismes


Je disais pas des nimporte quois !
Autant le dire tout de suite, Gameloft propriétaire de la licence depuis peu a fait un gros travail... sur le ver. Jim est hyper bien rendu : ses animations, les ombres sur son costume, ses animations, sa dégaine, et son rendu sont super-cools, comme si on le découvrait pour la première fois, il fait de la corde à sauter avec sa tête ou se fait péter la tronche pour notre plus grand plaisir. On note également un mode multi jouable à 4 en local (pas essayé), et des niveaux bonus, très sympas axés sur l'informatique,et avec un lol-cat qui se prend pour Ray Charles ou Steevy Wonder (j'ai jamais su la différence) en guise de boss final (oh! un minou! c'est trop cute !!)! Sinon pour en revenir à la refonte graphique de cet épisode, c'est coloré, détaillé, mais quand même un peu vide, on a l'habitude de plus d'ennemis, ou de plates-formes avec du vide dessous.






Son



Les bruitages sont corrects, même si les bruits de pets à la bouche, ça le fait moins qu'à l'époque. Les musiques sont correctes bien que répétitives...


Conclusion


Earthworm Jim est de retour ! Même si les années n'ont pas été tendres avec lui, ça fait quand même du bien la nostalgie nostalgique ! Ce héros sorti de nulle part mériterait quand même un nouveau jeu, à la mesure de son charisme. Moins inventif que sa sequel, Earthworm jim 2, il pèche par son manque de diversité, même si les niveaux bordéliques fourmillent de cachettes... J'ai quand même été surpris que Gameloft, qui était pour moi, tout sauf un bon développeur de jeux, ait autant réussi le remake-portage-HD-last-gen de ce monument. Je peux conseiller ce jeu pour ceux qui y ont déjà joué, mais pour les autres ... les jeunes ... Je crains que ce qui était fou en 1994-1995 ne le soit plus trop, à l'image de l'industrie du jeu, qui aujourd'hui nous fait payer pour développer des demos, des jeux à moitié finis, et des jeux de plate-formes à base de waluigi... Triste époque, bon je retourne à Dead Rising 3 !

Ma note :







dimanche 24 août 2014

Test : Duck Tales Remastered

Plus que jamais, ce test mérite d'être sur Canards&Co, enfin, on parle canard !


presque pas d'évolution !
Ici, nous parlons d'un remake d'un grand classique de la NES, acclamé à la fois par la critique et par les joueurs du début des années 90. En effet, celui-ci était particulièrement beau, riche, maniable, possédait une bande son exceptionnelle pour l'époque et forcément rappelait l'histoire de la bande à oncle Scrooge, avec chasse au trésor et tutti quanti. Disons donc que Wayforward avait fort à faire pour dépoussiérer ce jeu culte. Ce pari est en grande partie rempli, c'est ce que nous allons voir dans ce test.




Ca va kwacker !!



On rencontre tous les personnages principaux de la série
Ici, c'est l'univers qui prime, la direction artistique étant réellement fidèle à l'original. On regrette tout de même la présence d'objets en 3D qui sont assez peu détaillés. Contrairement aux personnages qui sont à la fois colorés (voir trop), léchés et hyper bien animés. L'ensemble est très agréable, et c'est avec un level design légèrement remanié par rapport aux niveaux originaux (*), que l'on se plonge dans une aventure qui nous mène aux quatre coins du monde (voir de la lune). Au total, c'est sept niveaux à visiter, dans lesquels il faudra déjouer les plans des rapetou et surtout déjouer les plateformes ! Car si le système de jeu est simple, avec une touche de saut et une attaque en synchronisant bas et carré (voir juste carré disponible dans les options), et nous permet de voir Picsou sauter sur sa canne comme sur un pogo-stick, mais ce n'est pas si simple. Les ennemis arrivent par foules, les bonus eux, non. Les niveaux sont labyrinthiques et on s'y retrouve grâce à notre carte, disponible en appuyant sur start.


Il aurait fallu lisser les plumes !


Les lianes posent problème en Amazonie
Au chapitre des plaintes, on a également un problème avec la canne, qui se désactive inopinément, mais en mode facile, c'est plus pardonnable... Également le fait qu'on ne puisse pas sauter de liane en liane, on a plus trop l'habitude de monter tout en haut pour tomber sur la suivante. Les cinématiques ne montrent que des becs fermés, c'est un détail qui ne me choque pas vu la réalisation cartoon, mais en 2014, les animations faciales doivent quand même être présentes, placez blague sur faciale ici.


Difficulté



J'ai d'abord tenté le jeu en normal, avant de me reprendre... On dispose au début de trois cœurs, et de deux vies. Sachant que chaque chute nous fait perdre une vie, et qu'à chaque perte des vies, on réapparait au hub de choix du niveau, en se retapant les cinématiques, même si on sent que c'est faisable, c'est trop ennuyant. On passe donc en facile... En facile, c'est facile ! Déjà c'est vie illimitées ! Ensuite c'est dégâts divisés par 2 ! Pourquoi ne pas avoir mis ça dans un mode super-easy ? Bon c'est pas calibré, mais du coup le jeu est tout sauf rageant ! On se promène, on explore les niveaux, on trouve les passages secrets, et un max de pièces d'or ! Ça nous permet aussi de rencontrer plein de personnages de la série.



Conclusion


 Pour être aussi culte que son ainé, il aurait fallu un poil plus de travail sur les détails (difficulté, problème de canne qui se désactive), et la finesse des environnements 3D, le jeu Nes étant tout comme les autres jeux Disney de l'époque, une référence. Sans ça, ce jeu est certes court, mais permettra de (re)découvrir un grand classique qui n'a pas perdu une plume ! A la fois riche par son héritage de la bande dessinée et par ses mécaniques amusantes bien que basiques !!

* je n'ai pas joué à l'original, je me suis renseigné c'est tout, rien à foutre !


Ma note :
Des croutons pour les canards !

Une piscine d'or




mercredi 11 juin 2014

Mon top 10 plate-forme

Tu aimes faire des sauts précis de plate-forme en plate-forme? Tu n'aimes pas te faire bruler le cul par de la lave? Voici mon Top 10 des jeux de plate-forme (majoritairement 2D, j'aime pas trop en 3D)

10°)Saga Crash Bandicoot


Premier grand succès de Naughty Dog, Crash Bandicoot est un jeu de plate-forme 3D (unique représentant du genre sur ma liste!) nous mettant dans la peau de Crash un bandicoot complétement barge qui doit lutter contre les plans machiavélique du Dr Neo Cortex. Crash Bandicoot a la particularité de proposer des stages avec des mécaniques diverses et variées, des stages en vue de dos, d'autres en vue de côté, où encore d'autres de face pour des courses poursuites! Sympa, dynamique et varié, le soft reste plutôt agréable à l'oeil malgré les années passées!



9°)Saga Megaman

Incarner un petit robot bleu avec un canon à la place du bras droit, voila ce que nous propose Megaman (Rockman pour les japs)! Le jeu vous demandera de déjouer les plans du maléfique Dr Willy, et, pour ce faire, de vaincre les différents Robot Masters (les boss de chaque niveau). Ces Robots Masters, au design des plus classe (surtout Cutman, le robot ciseaux...), nous permettent d'obtenir de nouveaux pouvoirs une fois défaits. Les jeux proposent des challenges ardus, car il est souvent difficile d'esquiver les tirs ennemis tout en dosant précisément ses sauts, il ne sera donc pas rare de se retrouver Game Over!

8°)Saga Little Big Planet

Les LBP sont des jeux de plate-forme classiques, à la difficulté somme toute relative dans le mode histoire. Ce qui fait tout le charme de ces productions, c'est le système de personnalisation et de création. En effet, il vous sera possible de customiser votre avatar de façon unique ainsi que votre pod (zone depuis laquelle vous avez accès au différents stages), mais la grande force du soft, c'est son créateur de niveau: vous pourrez créer ce que vous voudrez! Enfin gros plus pour le online, qui nous permet de tester les créations de tout les joueurs dans le monde, et où l'on retrouve des maps issues de jeux classiques (une map de Mario, de Sonic...)!

7°)Saga Megaman Zero


Prenez ce qui a fait la force de Megaman, ajoutez y un perso plus classe possédant un sabre laser, un gameplay plus dynamique et plus fluide, et vous obtenez Megaman Zero. Les Megaman Zero sont d'excellents jeux de plate-forme, la movelist a été étoffée, l'on peut désormais courir, dasher, donner des coups de sabre... Et les graphismes sont beaucoup plus fins et travaillés, alors foncez!




6°)Saga Oddworld

Attention je ne parlerai ici que des deux premiers jeux de la saga!
Oddworld nous entraîne dans un monde extraterrestre où les Glukkons utilisent les Mudokons (une autre espèce de la planète) afin d'en faire des produits alimentaires. Vous incarnez Abe, un Mudokon, qui va se rebeller contre les Glukkons et sauver son peuple de ses salauds de fumeurs de cigares. Abe a la possibilité de prendre possession des corps de ses adversaires afin de faire le ménage où de "désactiver" les pièges sur sa route. Le but du jeu étant de sauver son peuple, il faudra beaucoup réfléchir et analyser les stages afin de sauver tout les Mudokons (100 à sauver dans le premier épisode, 200 dans le second!). La saga Oddworld nous offre des jeux avec une bonne durée de vie, et avec un univers très attachant. Un remake HD du premier épisode sortira d'ailleurs très bientôt.

5°)Saga Sonic

Un grand classique de la plate-forme! Sonic se différencie des jeux de plate-forme classique par la construction de ces maps, en effet, celles-ci sont construite aussi bien sur la hauteur que sur la longueur, et possèdent beaucoup de passages secrets et de chemins alternatifs. Sonic fut aussi une des première saga à nous proposer plusieurs persos jouables aux compétences diverses: Sonic le hérisson sous extasy, Tail le renard qui peut voler, et Knuckles l'échidné qui peut escalader. Les graphismes sont toujours aussi beaux et l'animation toujours dynamique, un jeu qui a très peu vieilli!

4°)Saga Donkey Kong Country

La saga des Donkey Kong Country offre la possibilité d'utiliser deux personnages complémentaires (par exemple, dans le 1, Diddy et Donkey, le rapide et le bourrin), nous pouvons donc switcher à notre guise entre les deux protagonistes. Donkey Kong Country propose aussi des montures pour vous aider dans votre périple (un rhinocéros, un espadon...). Le jeu est exigeant, et il ne sera pas rare de devoir recommencer plusieurs fois un même stage afin de l'apprendre par coeur pour avoir une chance de le passer. Les graphismes sont toujours de qualité, et les musiques collent bien à l'ambiance!

3°)Saga Ghouls'n Ghosts

Vous aimez les jeux impossible à finir? Alors les GnG sont fait pour vous! A la frontière entre plate-forme et Run and Gun, GnG nous permet d'incarner Arthur, un chevalier qui doit sauver les miches de sa princesse. Ce qui différencie GnG des classiques jeux de plate-forme c'est l'utilisation d'armes de lancer (telle que la lance, les dagues...), l'armure du héros qui se casse si on est touché (laissant Arthur en calfouette à coeurs), et qui peut être améliorée (permettant d'avoir accès à des armes upgradées et à des supers pouvoirs!), et, surtout, sa difficulté hyper méga abusé! Le jeu vous demandera déjà beaucoup d'efforts pour arriver au dernier stage, mais une fois celui-ci terminé, vous serez alors renvoyés au tout premier stage, et vous devrez tout vous retapez pour arriver au boss final!

2°)Saga Mario 2D


Comment ne pas mentionner Mario dans un top plate-forme? Mario est à la plate-forme ce que Street Fighter est à la baston, un incontournable! Alors je crois que je vais pas trop épiloguer sur cette saga que tout le monde connait, juste souligner la précision du gameplay, la difficulté bien dosée, et la bande son qui reste en tête. Mention spéciale tout de même pour mes deux préférés Super Mario World et Mario Bros 3.




1°)Castlevania: Symphony of the Night

Castlevania SOTN reste pour moi la référence des jeux plate-formes. On y incarne Alucard, le fils de Dracula, réveiller par le retour de son père dans notre monde. Alucard veut aller péter la tronche de son daron pour enfin pouvoir dormir. Castlevania SOTN empreinte son système d'inventaire et de level-up aux RPG, l'on peut donc augmenter les stats de son perso en level-uppant, mais l'équipement à une place prépondérante dans notre quête de puissance (avec énormément d'armes et d'armures à obtenir). La map du jeu est assez conséquente (avec 2 châteaux à explorer), le gameplay réserve beaucoup de surprises (transformations, familiers, attaques secrètes...), le design (aussi bien des personnages que des levels) est une réussite, et, pour ne rien gâcher, les musiques sont superbes! A jouer impérativement!