Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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lundi 18 juin 2018

Test Sci-fi : Horizon Zero Dawn

Des designs de robots bien réussis
L'industrie du jeu vidéo est un peu curieuse, auparavant sans cesse dans l'innovation, elle est maintenant un média de masse et copie jusqu'à overdose.




Histoire


Des dialogues pour creuser l'histoire
Dans un monde post-apocalyptique, la civilisation s'est éteinte, les machines ont envahi le monde (mais paisiblement). Ce sont des animaux-robots qui vivent comme des animaux-normots. Les humains ont "reculé" et sont revenus à des heures plus primitives, même si certaines tribus sont plus évoluées (villes et forges). Les missions principales fouillent dans le passé tumultueux d'Alloy fille rejetée par sa tribu, et élevée par Rost, un chasseur paria. Cette fille forte et rebelle est encore rousse, et nous rappelle immanquablement Nariko, dans Heavenly Sword (PS3 et excellent). On en apprend plus également sur l'origine des machines et de l'extinction de notre ère. Les missions annexes, nous font visiter les environs, avec des quêtes fedex et des camps à libérer. Du grand classique.


Graphismes

Des textures étranges comme cette suintante Alloy

Graphiquement impeccable, il ne souffre que de quelques bugs d'affichage (textures curieuses ou longues à charger), et de collision (bloqué sous un rocher).
Même si tout est très beau, ça se paye par des temps de chargement à chaque téléportation.

Gameplay


Des infiltrations classiques
La carte est très grande et dispose d'une bonne variété. Mais voilà, on aurait aimé le grappin-parachute de Rico Rodriguez tant c'est vaste.
Heureusement les campements nombreux permettent des déplacements rapides une fois visités.
Les promenades à pied sont très longues mais le dressage d'animaux robots permet de cavaler plus rapidement.
Les déplacements demandent -au départ en tous cas- un peu de discrétion pour éviter qu'une horde de cavaleurs ne nous piétine. Les combats se font en grande partie à l'arc, les parties sensibles des machines étant très visibles. Il faudra les cibler et éventuellement rajouter un petit dégât élémentaire pour faire de gros dommages. Une fois à terre, un coup de lance critique les achèvera.
De nombreuses quêtes
Pas mal de pistes à suivre (visibles grâce au kit main libre d'Alloy), de la grimpette -ça devient laçant d'en avoir dans tous les jeux, surtout que ça n'est pas technique du tout (toujours les fiantes d'oiseaux pour indiquer le chemin comme dans TR).
C'est les camps ennemis qui offrent le plus de challenge et qui nous obligent à attaquer d'un certain angle pour réussir des assassinats super discrets (l'IA n'est pas non plus trop affutée).
Ultime déception, le boss final est encore une couille. Forme de vie ultime, et surpuissante.


Conclusion


De beaux paysages
De beaux paysages
Prenez un soupçon de Heavely sword, ajoutez une dose d'Assassin's Creed, mettez du Prince of Persia, saupoudrez de Tomb Raider (le reboot pas les énigmes), incorporez du Red Dead Redemption et malaxez avec du Mass Effect. Horizon Zero Dawn n'a pour lui que son scénario et ses paysages somptueux. La partie combat et infiltration m'a gonflé personnellement, si bien que j'ai mis le jeu en mode ballade pour faire l'histoire. Histoire qui n'est pas si poussée finalement, et narrée en hologramme pendant 1h. Bref ce Horizon est pour moi une déception. J'aimais mieux Killzone.

Ma note :


Aube/20












dimanche 24 avril 2016

Test peu convaincant d'un dimanche oisif

Medal of Honor suscite chez les vieux amateurs de FPS, une pointe de nostalgie. Synonyme autrefois de qualité/coop multi et de grands scénario (le premier épisode était excellent et suivait les pas du film il faut sauver le soldat Ryan).
Mais les années passant, ce bon vieux jeu de tir a voulu suivre la tendance de ceux qui l'ont doublé. Brothers in arms et Call of Duty, pour ne pas les citer. Il a troqué l'ambiance superbe de la guerre contre les croix gammées et casques à pointe contre le désormais générique : "on va tuer des terroristes en Afghanistan".


Medal of Deshonor


Medal of Honor sous-titré Warfighter, m'a été offert un mois d'avril 2016, par le psn +. Après le laborieux téléchargement de plusieurs gigas, je me lance dans la campagne.
Première constatation : c'est laid, après un jeu de 2012, on peut comprendre. Je continue donc, deuxième constatation : le scénario est nul. Vous Billie-Bob Rodgers, authentique macho et patriote américain, vous allez botter des trains, accompagné de votre ami Bobby-Billou...
Un début de mission idiote, puis un tuto. Enfin les vraies choses commencent, des horribles talibans vous tirent dessus depuis votre embarcation. Vous répliquez et atteignez un bâtiment et ordonnez de détruire tout un cirque (comprenez une sorte de Colisée, pas la fabuleuse troupe de Zadada). Le tout s'écroule avec beaucoup de maitrise.
Pas de soucis, c'est assumé, le maniement des armes est pas mal et le spectacle est assuré, on va avoir droit à une campagne de 4 heures, ou nous soldats Américains avec un grand "A", on va semer la destruction sans aucun égard pour les monuments badgés génialissime pour le patrimoine de l'humanité, et les veuves qui se retrouveront sans un toit.
Sauf que 2 mètres plus loin, c'est le drame, je me retrouve dans le néant bloqué sans pouvoir faire autre chose que respawn en quittant la "zone de combat". Pour illustrer mon propos j'ai pris ces photos où les objets flottent.
Venant d'un jeu AAA (pour Astupide et Agros Abudget), qui a été patché pendant 4 ans, c'est inadmissible, j'ai désinstallé. Mon test se termine sur cette note de dégout.