Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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mercredi 6 mars 2019

Test 80's : Yakuza Kiwami & Zero




Deux vieux amis (K)
Le retrogaming est en plein essor avec l'arrivée de petites consoles retro, auxquelles on joue 5 min pour les laisser pourrir dans un coin le reste du temps. Et si, au lieu de faire revivre des jeux on faisait revivre toute une époque. C'est en partie réussi puisque je n'ai jamais vécu au japon dans les années 80.

Histoire


Le Mezu-King, un des mini-games les + wtf (K)
C'est le gros point fort du jeu, si on a suivi les péripéties de Kiryu et Goro dans les épisodes suivants, ce background est fort appréciable. La narration en parallèle dynamique et haletante nous surprend toujours par des twists pleins de clichés et de manly-attitude -arrache son t-shirt-.





Son


Les coups de Kiwami se débloquent avec de l'xp
On revient en arrière, dans le bon sens du terme. Les effets et musiques sont très authentiques (ou on devine qu'ils le sont).


Graphismes


Un méchant qui a la classe (0)
Si on connait naturellement Kamurocho par cœur, Osaka est moins connue. Les années de la bulle économique, entre une misère et la décadence des spéculateurs est palpable. Cette ambiance néon et cartons en pleine rue avec des "filles courtement vêtues" font penser à des pays en voie de développement. Certains bâtiments sont en construction et participent à cet effet de "temps qui passe". Enfin un effort a été fait sur les combats, plus dynamiques mais aussi sur les finish très nombreux (80 environ pour les 2 persos). Le moteur commence à dater et beaucoup de textures ne sont pas au top. Même si on en a un peu marre au fil des dizaines d'heures qu'il faut pour explorer le Japon et ses substories.



Gameplay


Le management de bar à hotesses est particulièrement gourmand en temps (0)
On en a pour tous les goûts comme d'habitude. Très variés, souvent débiles, un peu comme dans les cinglés de GTA V, les substories nous présentent des personnalités complètement à l'ouest. Les objectifs annexes nous plongent dans des intérêts très japonais (combats de cartes d'insectes-femmes dénudées, courses de voitures sur circuit, shogi et majong, etc.).
Les heures de jeu s’enchaînent et on veut toujours en faire plus, plus de substories, plus d'objectifs pour gratter un pouvoir, des nouveaux coups, une nouvelle arme, farmer pour devenir magnat de l'immobilier ou faire prospérer un bar à hôtesses, etc.
Les upgrades de zero sont basées sur l'argent (0)


A titre d'information, avec mes 90 heures, je suis à 90% des achievements. Et il reste : des combats impossibles, des jeux de hasard à gagner (ex: 2.000.000 de yen au baccarat à gagner), du farm d'argent pour débloquer quelques trucs.







Conclusion


Vous aimez Yakuza ? Zero est l'un des tous meilleurs et Kiwami est un remake tout à fait conseillable parfait, surtout pour sa narration sans failles. Vous ne connaissez pas Yakuza ? Ce sont les meilleurs épisodes, surtout du point de vue des combats, un très bon début pour les néophytes. Je commencerais par le commencement, Kiwami.

ma note :


C'est l'heure du DuDUEL (0)




mardi 4 décembre 2018

Test d'aventure : RDR 2 (solo)

... Comme dans un film
S'il y a un jeu qui était attendu cette année (mais qui s'est pointé quand même pointé 1 an après la date initiale), c'est Red Dead Redemption 2. Prequel de Red Dead Redemption premier du nom, lui même sorti 8 ans plus tôt. Red Dead Revolver, lui, n'a pas de lien direct puisqu'il explorait uniquement le même univers (les cowboys) dans un monde fermé (une histoire quoi).



Arthur...

La neige est le plus beau environnement selon moi
Le héros est un personnage tout en nuances, un gros bourrin qui sort son flingue dès qu'il peut. Cependant de temps en temps, il a pitié, il veut bien faire ... Un meurtrier qui se veut gentil en somme. C'est le héros bas-du-front que le monde entier attendait.
Ce héros déboule dans la fin du 18e siècle, et fuit un braquage raté avec sa bande. Le reste est à découvrir bien sûr. Les aventures du type nous amène à se ballader dans l'ouest et à rencontrer plusieurs types de paysages : les plaines, les petites et les grosses villes, les montagnes enneigées, etc.

Mon cheval est mon ami


Ici le cheval occupe une place très importante, c'est notre moyen de transport et il nous accompagne partout. Le lien que vous nouez avec lui augmente ses stats, on réfléchit donc à en changer.

Un univers ouvert 


Regardez ce paysage
Le monde est beau, c'est sûr. Pendant les 10 premières heures de jeu on s'émerveille de tant de profondeur dans le paysage, des ciels, de l'eau, des pas du cheval dans les chemins. Cependant, au bout d'un moment, on n'y prête plus beaucoup attention et la ballade devient plus pénible. Les chemins (obligatoires) longs et les rencontres un synonyme de détour.
L'univers sonore est encore plus beau. Des musiques aux bruitages, c'est du grand cinéma !

Un jeu presque parfait


J'ai personnellement été déçu du scénario, qui n'exploite pas assez les personnages secondaires. Mais dans l'ensemble la campagne est tout à fait grandiose. Les rencontres des cinglés (repris de GTA V) sont très drôles et l'univers reste toujours cohérent.
Parfait exemple du bullet time !
Les défauts sont tout de même frustrants et détonnent dans un univers si parfait. Je vais en citer quelques uns: le cheval qui ne vient pas à nos pieds comme dans RDR, le temps ou le coucher de soleil très brusque, le cheval qui des fois ne suit pas nos commandes et fonce dans cette pu** de pierre, les bugs de scripts dans l'histoire qui nous bloquent dans la progression (apparemment c'est pas le cas pour tout le monde mais j'ai utilisé la dynamite pour me suicider plus d'une fois).
La gestion des primes est assez frustrante également car il est parfois dur de s'amuser à dézinguer une ville, pour payer derrière une prime très (très) coûteuse.
Je le répète c'est un jeu presque parfait, et les défaut deviennent après des dizaines d'heures irritants.

 

Conclusion


Red Dead Redemption 2 est-il le jeu de l'année ? Oui et non, ses micro défauts et son scénario qui ne parvient pas à redécoller m'ont laissé un goût amer et ont effacé les jours (et les nuits parce que je rêvait de RDR2) de jeu splendides qui amorcent l'aventure. Mais il reste un des plus beaux jeux sur PS4, il manque plus que le online (et un pti patch ?)


 Ma note :

Dynamite


dimanche 13 août 2017

Test lumineux : Infamous First Light

Il existe 2 catégories de jeux en open world, puisqu'on ne dit plus "gta-like". La série des sérieux et "réalistes" : GTA, Mafia, Sleeping Dogs, Watch Dogs, ... Et il y a les déjantés : Prototype, Saints Row, Just Cause, ... Et il y a ceux qui ne savant pas sur quel pied danser. IFL est de ceux-là.


Histoire


Une sorte de base secrète de tuto du futur
Bien qu'un simple DLC de Infamous Second Son, ce First Light nous balance un pitch très simple mais pas inutilement alambiqué. Il correspond aussi au rythme de ce jeu très court. Fetch est une fille avec des pouvoirs rejetée par ses parents qui a dû fuir avec son Bro. Après des années de galère, de trottoir et de vente de ses organes, c'est enfin l'heure de la récompense avec le "dernier job". Evidemment ça foire et on enlève son frangin. Elle doit donc suivre les ordres de l'ordure qui le prend pour otage...



Gameplay


Invocation du néon !
Avoir le pouvoir des néons, c'est sympa. On court vite on balance de la lumière partout (et pas que dans les congélos à Carouf). Très simple à prendre en main et très nerveux, tout est ici bien pensé. Pas de prise de tête et de l'action pure. Il est d'ailleurs très difficile de mourir.
ça craint
La progression des pouvoirs se fait avec un arbre très simple, pas forcément délirant au niveau des bonus remportés. Là où c'est agréable c'est que les points de progression se remportent très rapidement avec des défis rapides bien foutus, qui ne hachent pas du tout la progression frénétique du titre.



Graphismes


Quand on court ça va vite !
Depuis 2014, les standards ont évolués, mais IFL reste très propre, avec de jolis effets de lumière et une action très lisible (bien que les décors soient un peu sombres). Détroit a été modélisée avec soin, mais l'ensemble manque de vie. Les véhicules sont inutiles et les passants fantomatiques. Comme on a pas d’interaction avec la ville à proprement parler, on se dit que faire les missions dans un désert ça serait pareil. On ne rentre pas dans un seul lieu public (café, salle quelconque avec des gens). C'est une ville peuplée de nous et nos ennemis (à qui vendent-ils la drogue ?).
Quoi de plus rebel que de taguer des Chatons ?
L'héroïne (le sujet de l'histoire pas la drogue à s'injecter, hohoho), est encore une emo mal dans sa peau, qui fuit son passé. Je pense que ça reste normal pour un titre de 2014, année des filles emo.

Son


Normal

Conclusion


Vous l'aurez compris, IFL est un DLC bien conçu, à l'action inintérrompue, et au scénario simple. Sans prise de tête mais trop court. On n'a même pas le temps de se familiariser avec les derniers pouvoirs que le jeu prend fin. Disponible pour une poignée d'euros, il vous fera passer 3-4 heures agréables, mais je doute que vous y retourniez.


Ma note :


emo + néon

samedi 4 mars 2017

Test de gang : Mafia III


Histoire


On est guidés avec des petits panneaux
Lincoln Clay revient du Vietnam, et se voit proposer un braquage avec son frère et un ami. Un GROS braquage. Ça tourne mal, et son père et son frère sont tués. Il est laissé pour mort. A son réveil, il n'a qu'un seul objectif : se venger. Malheureusement je n'ai pas joué aux autres volets, je ne peux donc pas juger de l'intégration de ce jeu dans la série. On peut juger l'histoire simpliste, mais rapportée à l'ambiance, et à un fin WTF, c'est plutôt bon

 

 

 

Graphismes


Cassos, tranquillou
On peut dire que ce jeu est inégal !! Des graphismes soignés par moments, qui virent à la cata à certains endroits. Des reflets trop mis en avant, des routes vides, et surtout des baisses de framerate importantes sans qu'on sache trop pourquoi. Hangar 13 a bâclé sa copie alors que l'ambiance Bayou/Ville était parfaite. Sinon ça fait plaisir de conduire dans des voitures qui ont trop la classe !

Ambiance


Les chiens font pas les chats !
D'habitude, cette rubrique n'existe pas, mais pour mafia 3, on fait une exception. Tout est superbement travaillé : des interviews qui coupent les cinématiques et donnent un côté documentaire au titre. On peut mentionner également les animation des tronches des personnages criantes de vérité dans 70 % des cut-scenes. Mais c'est aussi le ton donné au jeu, dans son contexte historique : ségrégation raciale, guerre du vietnam, hippisme (pas les courses de chevaux) ... Les héros et autres sont tous des caricatures et ça nous plait : La haïtienne, l'irlandais, le ritalien, les sudistes...

 

 

 

Gameplay


Allo ? Le téléphone portable sera inventé dans 10 ans !
On est dans un jeu classique open world. On peut ajuster le niveau d'aide à la visée. Les contrôles sont classiques et n'apportent aucune originalité. On contrôle peu à peu plusieurs quartiers grâce à des associés. On leur fait gérer ces quartiers contre des upgrades de compétences ou d'armes/véhicules.
Je vais juste m’appesantir sur les petits défauts du jeu : comment Lincoln appelle ses associés ? Son vibro-flingue ?
Autre défaut : Les caisses sont indestructibles. Mais surtout l'IA, des flics inexistants, on passe. Des mafieux cons comme des culs, c'est inédit !
On détruit une voiture en 2 coups de fusil
Exemple : Je dois m'infiltrer dans un bâtiment. Deux gardes font les gays le guet, ils discutent puis se séparent. Je tire sur l'un d'eux, l'autre ne l'a pas vu. Bizarre mais OK. Il aperçoit le cadavre et va tranquillement vérifier que le mec par terre recouvert de sang est mort ! On le tue, puis c'est un autre garde qui veut vérifier la température corporelle de ses collègues, le tas de mec peut ainsi aller jusqu'à 10 personnes !! Et c'est encore plus vrai avec un silencieux !
Remarque : l'infiltration et moi ça fait deux. Sauf dans mafia 3

 

Bande son


Les voix sont très bien enregistrées, quelques fois un peu surjouées. On a la possibilité de choisir la langue de notre choix que ce soit pour les sous-titres ou les dialogues, ce qui est assez rare pour être souligné.
La radio est magnifique. La BO est un régal. On peut juste regretter qu'il n'y ait que 3 stations, du coup les bonnes chansons tournent en boucle. Dommage.

Durée de vie


Des bonus à choisir...
On est dans la bonne moyenne avec du 30 heures environ (j'ai pas vraiment compté).
Paramètre important pour un GTA-like, ici, point d'activités super annexes. Toutes les actions servent l'histoire et les quelques missions optionnelles n'apportent pas grand chose mise à part du cash et sont répétitives. On ne se baladera donc pas dans New Bordeaux pour flâner.



Conclusion


hé bain ! (hohoho)
Mafia III n'est pas un mauvais jeu. Il aurait simplement pu être parfait si sa technique avait égalé son ambiance et son scénario.
On peut aussi regretter que j'ai perdu ma sauvegarde 2 heures avant la fin du jeu. J'ai donc regardé la fin sur Youtube. C'est vexant. (Ce n'est pas un bug mais un formatage).




Ma note :

Scarface + Godfather














vendredi 16 décembre 2016

Test globetrotter : The Crew

Déjà, un jeu gratuit et massivement multijoueur, c'est louche. Ca n'augure rien de bon sur la qualité du jeu. Mais quand il est étiqueté Ubi, et qu'il propose de vous faire traverser les USA. Fuyez ! C'est un piège !!


The Screw (L'endauffade en québécois)


Salut moi c'est Freeman, Gordon Freeman. Du charisme, j'en cherche.
Premièrement ce jeu est assez laid, comptez un bon pc pour ne pas saigner des yeux. Les textures bavent et les décors apparaissent au compte goutte (encore pire pour les indications du gps). Secondement, le jeu vous propose des "extensions" à l'histoire principale, mais de manière très agressive. Missions wildrun surlignées en fluo faisant trois fois la taille de l'histoire principale. Sur le dernier dlc "calling all units" c'est carrément le gps qui vous indique une mission menant à de nombreuses "fonctionnalités" inédites telles que la course-poursuite dans le rôle des agents de la loi.
Proposer des DLC est honnête pour un jeu multijoueur en ligne et re-dynamise la communauté, mais l'imposer, c'est trop naze.

The crew-pa-l'oignon


ça  commençait bien...
ça change un peu
L'histoire digne des pires fast and furious, nous raconte comment le protagoniste de half life doit se venger des vilains trafiqueurs de drogues qui ont causé la mort de son frangin. Bro-truiste, ce jeu met en scène quelques gonz' puisque grosses cylindrées... Elles vous parleront de vos missions de livraison qu'il faut pas foirer pour s'infiltrer dans el cartel. Le mieux pour venger un frangin, c'est dealer, c'est bien connu. Certaines missions ont le mérite de changer le train-train. Pour le côté multi, c'est pas ma came...

The crew-cial


Merci, un échappement niveau 2, ce qui me fait gagner 1km/h...
La custom est complète mais trooooop longue
Il faut également de bonnes caisses pour ce genre de défi. Rendre intéressant des traversées des états-unis (soit plusieurs longues minutes de routes chiantes à en mourrir). Et là c'est pas de bol. On se base sur une voiture de départ (ici-370z) honnete et personnalisable. Sauf qu'après une dizaine d'heures, on se fait toujours chier niveau 25 avec une vitesse de pointe de 240km/h, sans réél frisson, mise à part une maniabilité tellement arcade qu'on se demande comment une voiture peut perdre tant de gomme et déraper sans perdre d'adhérence.

In Da Crew

Le système de gps est astucieux

Les musiques sont nazes. De l'indie-garage-chiantos.







Conclusion


Sur le papier, parcourir les USA avec plein de voitures personnalisées avec des potes semble allèchant. Mais dans la réalité, ce jeu est fade comme un kiwi sur la lune.

Ma note :

Désolé pour ce test. Ubi est désolé pour ce jeu.

lundi 7 mars 2016

Test Grappin-Parachute : Juste Raison 3

Juste Raison 3 est la suite de Juste Raison 2, foutoir ludique et désordonné qui comptait le bonheur en Chaos, c'est à dire en explosions. Cette suite joue son va-tout sur un terrain d'une superficie jamais vue, la fameuse wing-suit, la véritable nouveauté, et le double grappin pour le côté fun, et créatif.


HistoRico

 

Vroom
Doté d'une histoire banale et clichée, Just cause 3 ne se démarque pas de ses ainés. On parvient même à se demander pourquoi il y a tant de personnages secondaires (une utilité pour les DLC ?). Le vilain Général autoritaire a fermé ses frontières et maintient avec autorité et propagande sa mainmise sur les différentes îles de Medici. Un archipel imaginaire rappelant la côte méditerranée, vidée de ses zones commerciales et portuaires dégueulasses (un paradis quoi). Les rebelles ont alors besoin qu'un seul mec leur détruise bases et infrastructures pour enfin libérer la population.

Les courses de wing-suit sont difficiles à apprivoiser
C'est donc une histoire qui a le mérite d'exister et de faire durer le tutoriel une quinzaine d'heures tout au plus. Mais c'est surtout un support pour nous faire dégommer tout ce qui bouge sur le chemin qui mène à la base suivante. Et si possible, en étant créatif.





Rodriguez au BBQ

Les voitures ne servent à rien
Voilà le jeu est très divertissant (mais alors TRÈS) mais la répétition devant des missions toujours similaires (libérer un village, déglinguer une base, récupérer des objets, etc.), et un scénario qui ne nous accroche pas (merci Mario Frego), font que le jeu passe de -très bon- à -très bon mais pas très longtemps-. Les armes ont un bon feeling, le parachute et la wing suit nous font filer à travers des îles paradisiaques et magnifiques. A tel point qu'on se demande ce que font les véhicules dans ce jeu. De même, on peut les obtenir via une fusée qui fait qu'un avion vous largue vos véhicules/armes. 
Alors que les tanks...
Pour booster ses aptitudes, on passe par des épreuves chronométrées de la stat à augmenter (course de wing suit, de voiture, de bateau / tir sur cibles / etc.). Divertissantes au début, mais archi classiques et répétitives, elles ne servent finalement à pas grand chose (augmenter l'inventaire, raccourcir le temps de parachutage, donner du boost pour les voitures, etc.).


Cha-Chaos Général


Tout est explosable !!
Côté technique on frôle le sans faute, mise à part quelques bugs (pas trop nombreux depuis la mise à jour des pilotes béta de ma carte graphique, et un correctif déployé en catastrophe à la sortie du jeu). La physique est impressionnante, les graphismes très (trop ?) colorés (cartoon) et travaillés et tournent à 60fps sans le moindre fracas. Par contre les musiques sont plates et les dialogues en vf obligatoire (pas très bonne).




General DiRavioli


Oh! Un concert d'instruments imaginaires
Si on fait le tour de l'histoire de Just Cause 3 rapidement (assez peu de missions), son univers, sa physique et son chaos marchent toujours. On peut regretter que finalement, la wing suit ne serve que parce que la map est plus grande et que les voitures sont plus qu'inutiles (de même pour les rafiots). Vivement les DLC pour étoffer un peu le jeu. Voire un multi :)


Ma note: Cuba + un bazooka



dimanche 22 novembre 2015

Test post-apocalyptique : Mad Max le jeu du film

Que des block busters (reboots en plus) innondent les medias parce que les premiers épisodes étaient cools. Que grâce à l’intégration d'explosions en nombre versement proportionnellement égal à l'âge mental du héros, la stupidité ramène une grosse liasse à ceux qui l'on pondu, ok. Mais que la licence autorise un bon jeu vidéo basé sur le film, on nage en plein délire !


 Paris Dakar



Sexyy
Ça résume assez bien le scenario : vous vous êtes fait dépouillé (comme dans le film) et vous voulez un v8. Un bossu vous aide, soit. Il vous vénère tel un messie d'une religion du moteur, bizarre, mais admettons. Le méchant s'appelle Scrotus ... quoi ?!..euh ok. Vous voulez tellement pimper votre ride que vous allez courir d'un bout à l'autre du véritable héros de cette aventure : le désert. Non seulement Max n'a aucun charisme, mais sa voiture toute rouillée non plus. Le désert, lui, est particulièrement varié (qui l'eut cru).
En espérant que la voiture n'est pas très loin !
Vastes étendues de sable avec des dunes, désert de sel, canyons, etc. On peut y trouver des feux (lointains, ou une voiture qui crame a un croisement), des épaves de bateau, des carrosseries enterrées, des campements de fortune, des tremplins, des pierres, du sable etc. Des petits cailloux, des grands cailloux, des moyens cailloux, des cailloux pointus un peu sur le dessus, c'est fou comme ils ont étudié les cailloux chez Avalanche studios. Tout ça pour dire que l'environnement en plus de nous balayer de poussière et nous balancer des dunes infinies, ben nous en met plein les mirettes.

 

Max pet : ce n'est pas la peine d'en rajouter


Les montgolfières permettent de découvrir la carte
Les missions c'est de l'aller-retour incessant dans la très grande map de Mad Max. De la ferraille à récupérer (c'est la monnaie du jeu), des épouvantails et des snipers laissés par les bandits, les camps ennemis, et les bases alliées. Vous allez justement pouvoir faire d'autres aller-retours pour aider ces glandeurs, afin d’obtenir des récompenses de retour au camp et pour débloquer de la pimp.
Pour être un parfait proxenet, il faut d'ailleurs sacrement vadrouiller, et grinder de la ferraille pour que votre esclave sexuel  (je vois une tension sexuelle entre eux pas vous?) vous installe tout un tas de pièces sensées améliorer votre tas de ferraille. Il est d'ailleurs trop difficile de remarquer les différences de performance, et vu la grandeur du terrain, on se traine. On arrive enfin à chopper un V8 vers la fin du coup le moteur fait bruum plus que grrrree, on s'en fout !




Baston pour se faire battre



Les personnages qu'on rencontres sont parfois bien moches
Côté fouillage de camps ennemis, c'est très répétitif : des combats à la batman, avec une caméra parfois capricieuse, on détruit les objectifs, puis on passe au camp suivant. Les pires passages sont les boss inutilement nuls (chaque caïd se battra de la même manière, roulade puis coup de poing).

 

 

 

 

 

 

Conclusion

Le buggy permet de chercher des mines (avec le chien!)

Si vous aimez les déserts, les grands espaces, boire de la gnôle, faire de la bagarre et manger des asticots, bravo, vous êtes australien. Si vous appartenez à la religion chelou qui vénère les pistons et autres vilebrequins, ce jeu est fait pour vous. Si vous aimez les tps jolis avec des maps immenses et des millions de missions FedEx, ce jeu est fait pour vous. Si vous n'avez rien compris à ce test, je vous suggère de consulter rapidement ... Une bonne trentaine d'heures a été nécessaire pour terminer cette aventure bien plaisante.



Les tunnels sont de sortie





Pourquoi tu mange la bouffe du chien ??

Ma note : Le véritable mélange