Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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jeudi 27 juin 2019

Test Girl-Power : Bombshell

Les histoires liées à Duke Nukem sont décidément très compliquées. En parallèle de la franchise à succès, un spin off ou un reboot (selon les époques) est envisagé, et ce, dès 1997. Ce serait une héroïne dans le même style que le Duke, humour bas du front, mais dans l'autre sens... Et c'est avec un shooter en 3D isométrique (genre très peu répandu) et un budget microscopique que Bombshell nait. C'est en majorité à cause de problèmes de licence que Bombshell est mise sur le tapis dans les années 2010. Gearbox possède les droits du Duc depuis 2010 pour pouvoir sortir l'itération Forever, dont le développement a été chaotique.

 

 

Des graphismes ... mais


Les effets de lumière sont sympa
Bombshell commence pas mal avec des niveaux assez sympas, des designs supers (le gun et les grenades bowling sont une super idée). Des effets de lumière partout.  Le personnage a un charisme tout relatif, une fille au gros décolleté, complètement redneck, qui a un bras robotique. C'est quand même pas trop original, mais passons... Le problème vient de l'ambiance, Là où Duke zigouille des aliens avec des tripes qui volent partout, il balance une phrase rigolote ou alors complètement macho. Notre héroïne, Shelly "Bombshell" lance des phrases complètement nulles et des finish moves buggés ou trop scriptés.

 

 

 Gameplay


Un des bugs : le Kyr suit Shelly
Rempli de punch le feeling des armes est sympa (surtout le shotgun, la gatling, le lance roquettes et les bowling-bombs), et sont toutes upgradables avec il faudra grinder de l'xp en fouillant les (très) grands niveaux et chopper des cristaux violets (le Kyr). Les niveaux sont inégalement conçus, les boss assez décevants (courts et peu nombreux). Je conseille de jouer avec une manette, c'est moins chiant.
Le gros méchant, vilain pas beau
Les bugs sont nombreux : des respawns sur du vide, des ennemis morts qui nous suivent (c'est marrant), des objets qui s'entassent sur l'héroïne sans être récupérés (beaucoup plus chiant pour les mun)...
La durée de vie est correcte (7h).

 

 

 

Les phases de minigun sont particulièrement nulles

Sons


C'est le gros point fort, avec une super bande son et des explosions d'aliens très bien retranscrits (j'imagine).



Conclusion 

Une bien belle métaphore...

Dans un scénario complètement série B, assumé (problème de famille sur fond d'invasion Alien puis voyage dans une autre dimension), Bombshell s'en tire pas trop mal. De très nombreux bugs gâchent un gameplay travaillé et assez original. Cela m'a rappelé la campagne d'Alien Shooter ...
Bref, cela aurait été la catastrophe en FPS, surtout si le Duke avait disparu.




 Ma note :




Redneck






jeudi 8 novembre 2018

Test de frayeur : Resident Evil Revelations 2

Quelques jours après la sortie d'un titre très attendu du côté de chez Rockstar, on s'attaque à un jeu multi local, qui ravit monsieur madame.
A quoi tu sers ???

Si les dernières itérations de la série nous ont habitué à de grosses bastons avec des zombies et sont plutôt tournées action (Resident evil IV, V, VI... cueillir des saucisses !).  Biohazard, mieux connu sous le nom de Resident Evil chez nous occidentaux nous sert un spin off plus tourné horreur. Un peu moins quand même que R.E. VII. Voyons ça...

Ambiance

 

"active l'interrupteur, les zombies arrivent"
Si 2015, c'était hier, RE Revelations 2, reste quand même bien actuel, mis à part quelques ennemis bien moches avec textures baveuses et tête de fion. Le jeu a globalement assez bien vieilli, et est parait-il bien supérieur à Revelations 1. La bande sonore est de bonne facture avec une VO sous titrée.

Gameplay


Si j'ai acheté ce titre, c'est que contrairement à Revelations tout court, on a le droit ici de partager l'histoire à deux joueurs en local, avec un gameplay asymétrique. C'est l'occasion de se faire des frayeurs en regardant son camarade se faire mordre alors qu'on est bloqué derrière une porte.
Les bureaux permettent d'améliorer les armes
Alors bien sûr, ce n'est pas forcément très utile d'avoir ce personnage clairement secondaire. Une feature pour faire vendre. Les side-kicks sont quand même affublés d'une lampe de poche (pour éclairer, voire éblouir) et d'un pouvoir paranormal permettant de voir les ennemis à travers les murs.

C'est le premier joueur qui doit gérer ses flingues et tirer sur tout ce qui bouge pour ne pas finir en repas. On a ici deux duos "Nathalia-Barry" ou "Moira-Claire", les deux suivent une histoire pas toujours passionnante, mais qui suffit à ce que l'on veuille continuer l'aventure. Histoire en épisodes que l'on ne peut pas skip, ce qui est tout à fait agaçant lorsqu'on fait le jeu d'une traite.

Un endroit adapté aux enfants glauques
Reste les boss qui sont toujours agréables, même si l'assistant devra se contenter de courir dans tous les sens.


Conclusion

Ce Resident Evil revelations 2 est une demi-bonne surprise. Enfin un Resident Evil qui se joue à deux... mais avec un gameplay asymétrique mal maitrisé, qui ajoute de suspens ce qu'il enlève de flingue au deuxième joueur. Au prix où il est vendu ce la reste un bon passe temps. Je sens que les Resident Evil ne vont pas revenir au multi local avant un moment, malheureusement.

Ma note :

Pied de biche

Lampe de poche


L'enfant glauque : Nathalia





jeudi 12 octobre 2017

Test en roue libre et en dududuel : Forza Motorsport 6 vs GT6

C'est avec une curiosité intense que j'ai testé pour la première fois de ma vie un jeu de la série des Forza. C'était le 4 avec une manette. Après avoir désactivé les aides à la conduite, j'ai trouvé le jeu fort agréable, beaux paysages, belles modélisations et comportement assez réaliste. Je me suis donc lancé dans une installation de Windows 10 pour pouvoir profiter du dernier titre de turn 10... Erreur !


Note : Ce test a été réalisé après une looonngue installation de windows 10 qui a vraiment des menus à la ~#{:!*²&@. Et je pense que ça peut influer sur mon jugement.


Graphismes - Avantage FM6


Beau et bien optimisé, on est sans doute là sur le plus bel argument de ce jeu de caisse. Il tire sans doute partie de Direct X12 (?!).
On regrette quand même que la première course se passe d'un premier menu pour configurer son volant et nous balance une course pleine d'aides à la conduite dégueulasses (freinage et direction comprises!). Le mode photo nous en met aussi plein la vue. On profite d'un avantage face à la concurrence (GT je te regarde) avec des personnalisations de peinture assez poussées et des propositions pour chaque véhicule de quelques créations de la communauté (laides, mais c'est possible).
En revanche je m'attendais à beaucoup mieux du côté des collisions. Les voitures restent nikel toutes lustrées.
Même si c'est pas très loyal, le PC a un avantage sur la PS3 ; 2015 un avantage sur 2013 ; et FM6, un avantage sur GT6.


Sons - Avantage FM6


Les moteurs et bruitages (pluie, pneus, collisions) sont globalement de meilleure facture que dans GT6. Notamment les collisions qui font un vieux bruit de paquebot.
Ce Forza a quand même une sale habitude de nous parler dans chaque nouveau menu, et chaque course : "le menu réglage sert à faire des réglages ; les réglages permettent d'adapter la voiture au circuit [...] et de régler sa voiture".


Réglages - Egalité


Même si je n'ai pas vraiment testé les réglages en profondeur, les rubriques et les gammes de réglages sont les mêmes. Je pense qu'on peut tout faire avec des réglages poussés.


Mode carrière - Avantage GT6


Très directif, on prend le seul véhicule débloqué, sur la seule épreuve et on commence, sinon c'est payant ! Habitué de la série des Gran turismo, j'ai trouvé ça choquant. E plus GT a des musiques de menus qui te font savoir à quoi tu joues.

Voitures - Egalité


GT6 en a plus, FM6 en a des mieux modélisées.

Circuits - Avantage GT6


26 circuits pour FM6 contre 33 pour GT6. Sans appel, si il n'y avait pas les conditions météo très bien retranscrites de FM6.


Réglages de conduite - Avantage GT6


FM6 : On/Off
GT6 : 0-10

Conduite - Avantage subjectif GT6

Très propre, et réaliste, ce Forza déçoit sur sa gestion de l'ESP. Sur les voitures peu puissantes, cela est très gérable et j'ai bien cru que ce jeu allait occuper mon volant un moment. Mais lorsqu'on passe aux propulsions très puissantes, sans aide électronique, c'est ingérable. La voiture fait même des têtes-à-queues en décélérant. L'absence de paramètre dans W10 et dans le jeu y sont certainement pour quelque chose.
Enfin dans le comportement, il y a une sorte d'exagération. Quand la voiture sous-vire on a l'impression que les pneus se sont tordus. Quand on dérape, qu'ils partent en fumée. J'exagère volontairement, mais le jeu se rapproche plus de Grid Autosport (d'ailleurs excellent).
J'ai trouvé le feeling légèrement plus arcade que GT.


Conclusion



Avec ma config le jeu est magnifique, mais décevant. L'absence de config materielle poussée (même un petit taquet pour l’anticrénelage aurait suffit), et surtout de gestion efficace de volant gachent l’expérience. On sent clairement que c'est un jeu console, mais on a galéré comme sur un pc ... Mon volant driving force gt n'étant pas reconnu nativement par le jeu, je soupçonne que l'expérience est détériorée (j'ai lu quelque part que le jeu ne reconnaissait que 300° de rotation).
Si la beauté du jeu nous saisit au début, on est (trop) vite refroidit.
Si vous jouez à la manette en revanche foncez. Il a l'air très fun. Et si vous avez W10, il est gratuit.
Cette brève expérience m'a dit de rester avec GT, et W7.

En revanche en étant objectif, et en supposant qu'il n'y ait pas de problème de reconnaissance de volant, au prix de 0€ Forza est logiquement vainqueur.

Mais le choix du coeur n'est pas toujours logique.
Classer les réglages de manette dans ressource, pas de doute c'est les mêmes mecs qui ont fait windows



Les créations des autres ne sont pas du meilleur goût


Le mode photo permet de saouler tout le monde avec sa sortie de piste

L'intérieur est très bien modélisé

C'est le capot le plus lustré de l'histoire (Mercury Cougar)




lundi 5 juin 2017

Test commandité : NOT A HERO

Dans les jeux du PS+, il y a ceux que l'on connait et dont on attend pas grand chose. Et puis il y a les autres, avec une pochette bizarre, on télécharge, on voit des gros pixels dégueus, puis on quitte. Mais des fois, ces mêmes pixels dégueus servent à une chose : faire mieux passer le gore.


Not a mayor


Les briefings valent le coup d'oeil
On le sait, la politique, c'est très un milieu corrompu. Et les politiciens, tous des pourris. Ici, le maire ne s'en cache pas, et pour avoir la thune, les pétasses et le pouvoir, il nous emploie, nous. Nous, on est des tueurs à gages, des paumés, des tordus, on a tous une petite spécialité. L'uzi, le fusil à pompe, le revolver ... Après un brief dans la pizzeria du coin, on est parti pour la boucherie. Exemple : le caid du coin sème la terreur avec son traffic de ganja, on détruit tout, on bute le revendeur puis on se barre vite fait, avec les thunes.
Cette histoire est simple et efficace, et lire les instructions du maire est toujours amusant. Et puis on rend un peu service à la ville en défonçant tous ces Yakuzas...







Next floor, weed


Les niveaux sont biens faits avec à chaque fois 3 objectifs : secourir les otages, récupérer un animal (tortue, panda, etc.), et un objectif bien dur, du style, ne pas se faire toucher, ou arriver à tel endroit en moins de 13 secondes. Pour réussir tous les objectifs et obtenir le titre de "global megalord" (ça claque quand même bien, non ?), il faudra recommencer jusqu'à connaitre tous les emplacements... Et ne pas se faire dézinguer par les ennemis. Pour le gameplay, on a accès à une planque (couverture) avec X et une glissade avec le même bouton, qui va stunner les ennemis. On a accès à une arme de shoot, qui deviendra corps à corps dès que l'on sera discret (dans le dos) ou que l'on aura stunné l'adversaire (attention à sa grosseur). Il faudra aussi bien surveiller ses munitions pour ne pas se retrouver à cours (quantité illimitée, mais rechargement manuel). On peut également s'aider des nombreuses munitions spéciales disséminées dans les niveaux. Si on se prend cinq balles, on crève, et on recommence du début. Cruel, mais stressant et rapide (les niveaux durent 5min).
Bref, pour être le hitman du siècle, il faudra s'acharner.


Des pixels en musique


Les voix sont en bwawawawa, et les musiques, de bonne facture, en pixels (8bits).


Conclusion


Coloré et wtf, ce petit Not a Hero apporte un peu de fraicheur dans les jeux 2D. Offrant action et puzzle, le titre mise sur une rapidité du run et une faible technicité. On recommence souvent plus d'une dizaine de fois le niveau, mais c'est après une pause qu'on réussit !
Simple et efficace.

Ma note :








dimanche 14 mai 2017

Test ultraboobies : Senran Kagura - Estival Versus -


Senran Kagura, c'est l'histoire d'une licence qui a le vent en poulpe (haha), une franchise basée sur le matage et le fan service à gogo. Dérivée sous toutes ses formes (mais amples), cette série met en scène des groupes de lycéennes japonaises, très bien pourvues, qui luttent pour devenir la shinobi ultime. Quand on voit les amies de Ryu Hayabusa (Ninja Gaiden), on se dit qu'il fallait choisir ninja en option au Lycée.


Très japonais dans ses stéréotypes, on nous propose un roster de plus de 20 combattantes. Entièrement féminin, on en a pour tous les gouts, tout ça pour tabasser des ninja entièrement féminines. Du coup on se demande si on est dans un monde féministe : que des femmes, légèrement vêtues (mais entre elles) qui manipulent indirectement un joueur masculin ... Le débat est lancé...
Certaines ninjettes changent d'apparence après leur ultra

On peut regretter que le framerate ne soit pas toujours au taquet, même si tout est toujours fluide. Côté graphismes, il faut aimer le style manga et les formes exagérées, mais c'est coloré et bien réalisé. Le côté "animation" des boobs a tendance à hypnotiser tellement il est exagéré.

Histoire


Qu'est ce qu'il ne faut pas inventer pour justifier les missions ...
Tout est mis en scène pour parler de boobs, pour suggérer des boobs, faire des jeux de boobs.
Un festival est tenu dans un monde parallèle (entre la terre et les enfers) pour décider de quelle fille sera la plus grande shinobi. Et accessoirement cela permettra à certaines d'entre elles de dire adieu à des proches qui ont mourru. Seulement voilà, les ficelles (des strings) sont trop évidentes et on voit mal pourquoi il faut faire un picnic nue sur la plage pour mieux lancer ses shurikens ou ses kunais... On est bien dans un beat 'em all bourrin et sans cervelle.


Gameplay


En guest, des canadiens !
Ce jeu est bourrin et il nous le fait savoir dès les premiers stages. Des arènes assez vides où des vagues de ninjettes rushent sur vous, vagues après vagues, après maillots de bains.
Même si le nombre de coups n'est pas très grand, on change régulièrement de perso et donc de gameplay. Les ennemis sont moins nombreux que dans un muso, mais les coups déferlent littéralement sur les ennemies qui perdent peu à peu leur (maigre habillement). Et je pense qu'avec le design des personnages et le moteur 3d qui fait rebondir tout ça, c'est le gros point fort du jeu. On se délecte de balancer 700 hits dans une foule de shinobis sur la plage puis d'enchainer sur un super qui culminera a 1500 hits, etc. On a les yeux rivés sur le nombre surréaliste de coups enchainés.
ça va taper
Les coups sont assez variés, mais mal équilibrés du coup ! Rin, par exemple est abusée, level up 2 fois en lançant son ultra et fait un combo de base à 1000 hits sans forcer. D'autres combattantes arrivent péniblement à 500 hits, avec des coups plus lourds, ce qui pénalisera la prise de niveau.
On a accès à une transformation de shinobi, qui change les coups et donne accès aux supers attaques.
C'est très vide des fois
 Le but de chaque stage est de tuer des vagues d'ennemis pour se transformer,gagner en puissance et faire un max de combos. Une fois les ennemis faibles vaincus viennent les vraies shinobis. On peut regretter l'IA qui n'est pas des plus malines (ennemis bloqués qui ne font pas le tour d'un objet, inactivité des ennemis de base ...), mais c'est le nombre qui importe !

On peut avoir accès à des perso d'Ikkitousen et Ayane en DLC.



Bande sonore


C'est un énorme travail qui a été réalisé, avec de super doubleuses. Réaliser des doublages stéréotypés mais pas (trop) horripilants !!
La musique elle est assez répétitive (surtout dans les menus)





Durée de vie


On a accès à un très grand nombre de stages, répétitifs à force, mais de plus en plus courts à mesure que les ninjas prennent du niveau. On boucle le tout en 20-25 heures environ.



Conclusion


J'ai été conseillé sur ce jeu, et même si au début j'étais dubitatif, il est très addictif. Sont-ce les boobs, sont-ce les coups qui s'enchainent à un rythme dément, sont-ce les finishs qui dénudent les ennemies, serait-ce l'histoire nulle ? Nul ne le sait*.





 Ma note :
Le mode photo très libre !



*Si vous avez trouvé pourquoi on ne décroche pas, expliquez-moi !!

samedi 21 janvier 2017

Test Renard : Never Alone : Foxtales

A la recherche de jeux coop, on peut trouver des perles. Never Alone : Foxtales, est de ceux-là.






Histoire


Une petite fille eskimo part seule pour chercher la source du blizzard qui empêche son village de pouvoir chasser et se nourrir. Durant sa grande aventure, elle sera accompagnée d'un petit renard trop chou.




Gameplay


Jouer avec les esprits
Cinématiques en dessins étranges et mélange de plateformes et d'énigmes. L'intérêt de ce jeu assez court se situe dans le gameplay asymétrique des deux compères. Pour triompher des éléments et des dangers de la banquise, il faudra combiner le bola de la fille et le pouvoir des esprits du renard.
Développé par une association chargée de l'éducation des population indigènes de par là bas, on y trouve tout un tas de petits reportages sur des légendes et des traditions inuit.
L'aventure est assez bien construite, on est emportés au fil des évènements. Il faudra quand même subir quelques bugs bien dégueus : plateformes transparentes, chutes infinies ....

 

Salut !

Graphismes


C'est très bien animé, assez joli. On a une vraie identité visuelle. Les cut-scenes sont par contre assez stressantes...

Son


Il y a aussi des vieux bizarres
La musique est sympatique et locale.

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion


Cette version avec l'histoire principale Never alone, ainsi que le DLC foxtales s'apprécie véritablement à deux joueurs. Le dialogue et la coopération font vraiment le jeu. L'histoire et le renard en font un jeu très attachant - mais à la rejouabilité nulle-. La partie documentaire et énigme est plus creusée que la partie plateforme.




 Ma note :
Le Renard





jeudi 5 janvier 2017

Test casse-gueule : Rise of the Tomb Raider

Bonne année ! Vous ne savez pas quoi faire de vos étrennes / le père noël vous a filé une console/ vous aimez les jeux videos : voilà un test tout chaud pour claquer du flouze.

Deuxième épisode de la franchise (après un reboot réussi) Rise of the Tomb Raider (ROTTR), fait suite, mais alors carrément suite au jeu intitulé Tomb Raider tout court. Il nous remet dans les bottes de la jeune Lara, qui a connu la puberté, mais qui n'a pas encore tourné pute siliconée.
Moi, je vais tout là bas !


Histoire


Les mécanismes qu'on sait pas trop à quoi ils servent
Le père de Lara est mort, elle tente de suivre sa dernière intuition d'archéologue. Il tentait de trouver un artéfact plus rare qu'un pikachu dans Pokemon-GO : la source divine. Sous ce nom pompeux, on trouve en fait une pyramide pas plus grande qu'une balle de tennis, qui fait de la lumière bleue, mais alors BEAUCOUP de lumière bleue (plus que le laser vert du Bannik !), et qui rend accessoirement invincible. Partie chercher quelques vieux trucs templiers en Syrie, elle se fait arrêter à l'aéroport l'organisation secrète tentaculaire (qui a dit illuminati ?) Trinity la poursuit. Certaine d'être sur la bonne voie, elle s'oriente alors bizarrement vers la Sybérie (certainement parce que ça commence pareil)...

 

 

Gameplay

Je veux descendre !!
TRES similaire au premier reboot. On retrouve les phases de grimpette, de fusillade, de pseudo énigme, de pseudo craft (et pas croft hohohoho), et de chasse. Avec un monde un poil plus ouvert que dans l'opus précédent. Les contrôles sont intuitifs et la difficulté bien dosée (en tous cas, pour un niveau normal, c'est normal). On pourra regretter l'IA des soldats de Trinty (l'organisation coco, pas ceux de la meuf de Néo), trop bête. Un peu comme si un vers de terre avait fait l'amour à un insecte, qu'un dinausaure l'avait écrasé, puis que la bouillie avait été répartie équitablement entre toutes les 1000 têtes d'enclume qui suivent un colonel fou dans des temples pour sauver sa sœur. Où est leur intérêt ? On peut imaginer un bon salaire vu que Trinity est super secrète et doit donc être super riche ... Mais quand même quand on s'engage, on doit quand même accepter une mission. Bref, avec leur intelligence de moineau-hydrocéphale, ils ont dû signer direct ! Je signale quand même que le jeu est conçu encore une fois pour la manette, mais je pense qu'il reste jouable au clavier/souris des puristes.

Aïe
Les phases de grimpette sont généralement assez bien faites, de sorte qu'on sache toujours où aller (tout droit). Quelques QTE ponctuent l'action effrénée de la pauvre Lara.
Sur le pont d'avignon
Parce que oui, Lara s'en prend plein la gueule. Dès qu'elle se pointe dans un tombeau jamais visité depuis 1000 ans, une organisation arrive dans sa face. Dès qu'elle grimpe un glacier, c'est la glace qui craque. Dès qu'elle visite une grotte, l'ours, c'est pour sa pomme. Dès qu'elle escalade une planche, elle craque et se retrouve à glisser on ne sait où ...
Paradoxalement, les mécanismes, machines, ou cordes vieilles de plusieurs siècles sont toujours résistantes et bien en marche.
Les chemins d'escalade sont indiqués par des chiures de mouettes
L'UNESCO peut bien se faire des cheveux blancs, quand Lara visite un temple, tout s'écroule derrière elle. Et si il reste quelque chose, un hélico de Trinity finira le taf. 

 

 

 

 

Graphismes


y'a un problème de toiture
Très beaux, variés (montagnes, jungle, désert, glaciers, grottes, souterrains, églises, etc. ) tout est magnifique, et plus on pousse les curseurs vers le beau, plus ça rame (logique me direz-vous). Dans l'ensemble, si on se passe des effets inutiles (occusion ambiante, anti-aliasing MXZRP x32, etc.) on tourne correctement, et on bénéficie d'un framerate élevé et de graphismes qui claquent (vraiment). On est souvent happés par les reflets de lumière, les ombres, les villes en flammes, les grottes immenses, les ponts qui se dérobent sous nos pas...

Piller les tombes pour gagner de l'xp

Sons


Tout colle bien, des dialogues aux sons (en vo, le français était horrible), c'est du AAA classique.





Conclusion

On a le choix de laisser le méchant en vie ...
Sur ce deuxième volet, Cristal dynamics consolide sa formule. Une Lara plus "humaine", tant sur les proportions que sur ses émotions (vains dieux, ce qu'elle en chie). En proposant plus de vie dans l'environnement, tombeaux annexes, craft, chasse (les animaux qui tournent en rond ça fait un peu pit), l'aspect couloir du premier reboot disparait (un peu). Lorgnant carrément du côté de Nathan Drake que ce soit pour les fusillades ou l'escalade, on vit une aventure (très) intense, et avec des graphismes superbes. Tant pis pour l'histoire un peu bateau, sans réel rebondissements.

Ah! Des romains pour remplacer les samurai zombis

ma note :
laquelle préférez-vous ?