Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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lundi 16 novembre 2020

Test de BATARD !!! A bastard's tale

 Très à la mode ces dernières années depuis les souls, les jeux punitifs ont fleuri dans les jeux à plus ou moins gros budget. Ici, c'est du tout petit budget.


Un écran que vous verrez beaucoup !

Vintage


Sous couvert de "rétro", voici un candidat dans les jeux durs et rigides. Le principe est simple, avancer tout droit et défoncer divers ennemis (15 au total), pour traverser 5 mondes. Quand on regarde les gens doués sur youtube, le jeu pourrait durer 20min. Mais le concept de die and retry rend la récompense lointaine.

Les graphismes sont léchés et la bande son sympatique ce qui permet de ne pas se lasser.


Gameplay


Prends ça, manant !
Votre chevalier est lourdement armé et très lent. La palette de contrôle est très simple, un coup vers le bas, un coup vers la gauche et un coup vers la droite, un par touche. Les parades en combinant R2 + la touche du coup. Une roulade vers l'arrière et une touche pour boire la seule potion du niveau... et c'est tout. Le reste, c'est du réflexe, de la connaissance des patterns des ennemis, et un peu de chance.

Conclusion

Un jeu qui mérite qu'on s'y attarde pour sa simplicité et son minimalisme. On en chie et on y revient !
C'est sa difficulté qui rend la réussite si bonne !

ma note :
Bastard !!
Glaive


mercredi 29 mai 2019

Test du justicier masqué : Persona 5




La série des shin megami tensei est relativement peu diffusée en Europe, mais au japon elle connait un bon succès. Développée en majorité par le studio Atlus (Catherine, Odin Sphere, Growlanser,...) la série mis la barre très haut pour cette 5ème mouture. Et ils ne s'y sont pas trompés : près de 1,8 millions de copies vendues. Des spins off sont également de la partie avec un jeu de baston, un musou, un jeu de rythme et un remake qui rajoute un peu de contenu au jeu...
Mais on va le voir, ce Persona ajoute ce qu'il faut, et saupoudre d'originalité le RPG tour par tour classique.


Histoire


Il faut faire des trucs idiots pour augmenter ses stats
Sur fond de monde "des âmes", qui incarnent notre état d'esprit, Persona 5 nous fait rentrer dans une approche philosophique de la vie. Les choix et les manières de vivre sont-elles prédéfinies par un système contrôlé par les adultes et le pouvoir ? C'est alors que notre bande de d'jeuns entre en scène et va bousculer l'ordre établi par la capacité à naviguer dans le monde des âmes pour influer sur le monde réel.
Tout ça est assez difficile à expliquer, mais distillé tout au long du jeu, on l'intègre bien et  la réflexion est excellente. Les thèmes abordés sont ceux qui touchent l'humanité, les "péchers", les "choix", la "loi", le "pouvoir".
Les personnages, bien que très clichés et très RPG sont également bien développés. On en adorera certains et d'autres nous seront juste utiles.


Bande son


Somptueuse bande son avec des voix japonaises et anglaises (fidèle) de très bonne facture. Des musiques entrainantes et nous plongeant tout de suite dans l'ambiance.


Graphismes


L'ambiance de Tokyo est bien retranscrite
Très typé "animation japonaise", ils sont superbes, avec une touche de cell shading avec des traits épais pour faire manga. Des cut-scenes sont également inclues tout en animation (ça devient très très rare). Certains décors ont quand même des lacunes avec des textures baveuses dégoutantes.
Mais avec cette patte artistique ça passe quand même.
Petit détail étrange, il est impossible de faire des captures d'écran du jeu, la fonctionnalité est bloquée !

Gameplay


On se retrouve avec un jeu avec plusieurs visages : un life-sim pour la vie d'un étudiant au lycée "typique", et un RPG pour les explorations du monde "parallèle".
Les combats sont assez classiques
La partie life-sim est impressionnante de complexité, avec des dialogues, des activités, des invitations à gérer, les boosts de stats même un Yakuza peut paraître plus simple. Car il y a le paramètre temps, à chaque action : les jours puis les mois s'égrainent, réduisant les décisions possibles. Pour réussir à élever au rang 10 les relations avec les diverses personnes rencontrées, il faut tout simplement utiliser une soluce. Il est impossible, en un run de tout visiter et tout améliorer.
La partie RPG n'est pas en reste, c'est profond, mais plus classique. Les attaques des personas (les créatures qui nous incarnent dans le monde des âmes) sont de divers types (glace, feu, vent, etc.), on y ajoute la possiblité d'avoir des attaques physiques (arme à feu ou blanche), et des points faibles d'ennemis qui amènent à réaliser des "critiques". Ce sont des coups qui assomment l'ennemi et le rendent plus vulnérable. Si vous parvenez à faire un critique à tous les personas adverse, tous les alliés peuvent lancer une attaque puissante en même temps. Vous pouvez également lancer une négociation pour acquérir le persona adverse, si vous le convaiquez et que vous avez le niveau suffisant. Ces personas peuvent être fusionnés ou entrainés pour en améliorer les compétences et le niveau.
Bref, c'est complet et suffisamment bien fichu pour qu'on s'y attarde. Côté durée de vie, comptez un bon 90 heures.


Conclusion


Avec son histoire et son ambiance léchée, Persona 5 est un des meilleurs RPG que j'ai jamais eu.
Seule la frustration de ne pas pouvoir fouiller partout et donc de devoir faire des choix, reste un peu amère. D'autant que les personas manqués/ les dialogues à choix multiples loupés se feront ressentir à la fin du jeu.
Vous voulez changer le monde ? Jouez à Persona avant !

Ma note :


Palais +
Mementos


vendredi 14 décembre 2018

Test Oeuforisant : Rocketbirds 2 : Evolution

Hardboiled Chicken est de retour, et ça va saigner !


Histoire

Le hack de pingouin est très sympa

Fruit d'un œuf dur qui n'a pas cuit, ce poulet lutte contre Putzki, un pingouin dictateur. En chemin, il va se rendre compte d'une alliance avec les hiboux.
Rocketbirds fait partie de ces jeux qui ne se prennent pas au sérieux. La plupart des blagues fait mouche. Un peu dans le ton de Cate Archer (nolf) et ses ninja qui disent "je peux pas ce soir, j'ai un assassinat....".

Technique


La vraie vérité
Le jeu est de la même patte qu'un shank ou un guacamelee, c'est bien animé, mais pas trop, coloré et cartoon. Côté bruitages, les voix sont excellentes de même que les bruitages. Par contre les musiques sont inégales et passent d'une techno assez horrible à un rock-stoner sympa.

Gameplay


C'est un shooter avant tout, on contrôle la visée avec le stock droit. Cela induit une certaine imprécision, surtout avec les armes les plus lentes. Les phases de shoot sont assez inégales de même que l'arsenal. On a tantôt des palier ultra hard, ou l'on recommence plusieurs fois, tantôt des stages entiers qui glissent tous seuls.
Les énigmes sont inégales également, le stage de jungliana m'a donné du fil à retordre, mais les autres pas du tout.

Conclusion


Assez beau et fun, Rocketbirds 2 : Evolution est un petit jeu bien sympatique. Et son univers, est assez intéressant pour s'intéresser au 3.



ma note :
ce qui n'est pas arrivé
ce qui est arrivé

vendredi 7 décembre 2018

Test de cuisine : Overcooked


Putain de minuteur

l'objectif ultime, c'est les 3 étoiles

Overcooked, c'est surtout la gestion du temps, des commande, de leur ordre. On se fait entrainer dans l'action, on coupe tranquilou son oignon pendant qu'il fallait faire une carotte, et là les amours/amitiés ne tiennent pas à grand chose...


A table


On débloque au fur et à mesure
Le nombre de recettes n'est pas immense mais la difficulté progresse de manière linéaire et va très haut pour obtenir les 3 étoiles, synonymes d'un score parfait. L'apprentissage du level design est primordiale et la communication doit se faire à chaque instant. Certains niveaux sont particulièrement retors avec des pièges et des déplacement d’éléments (casseroles, etc.)

Gameplay


Très simple, on utilise le stick pour se déplacer X pour chopper les objets, O pour dasher et carré pour effectuer une action (découper et faire la vaisselle). Les actions sont un petit flou de précision, ce qui ajoute en énervement. Après quelques heures, vous serez néanmoins le roi de la saisie de carotte.




Conclusion

L'histoire est très facultative

Nerveux (dans tous les sens du terme) et accessible, ce jeu rend vite accroc. Et en multi local, il se classe dans les tous meilleurs. Pour le prix, foncez.






Ma note :
Pizza au chili
chili +
Pizza =




lundi 18 juin 2018

Test sanglant : DOOM

On y croyait plus ! Après un DOOM 3 qui a duré plus de 12 ans, le reboot de la série s'opère enfin ! Ca ne sera donc pas DOOM 4 mais DOOM en Majuscule, qui claque sa mère !


HistOOM

DOOM n'a jamais brillé par son histoire et c'est même devenu une de ses marques de fabrique. On déhambule dans des couloirs sombres jusqu'à trouver une créature agressive à expédier dans l'autre monde, puis on continue au sein du labyrinthe... C'est bien simple, le marine patriote est si simplet et si générique qu'il est connu de nos jours comme le Doomguy.
L'histoire si tant qu'il y'en ait une, se déroule dans une base abandonnée, où les habitants sont tous plus ou moins infectés et transformés en êtres hostiles. Les cinématiques sont courtes et c'est tant mieux.

GraphOOM

Les clés !!!
DOOM est de retour et il est beau ! Le marine enervé est de retour et il est encore plus brutasse que (Wolfenstein) c'est dire ! Avec arrachage de bras et écartage de crâne comme ça, parce que l'anatomie, c'est dépassé ! Reluisant au niveau des effets de lumières, des giclures de sang, de la profondeur de champ de vision, on s'y retrouve tant au niveau de la direction artistique qu'au niveau purement technique. C'est une grosse mandale velue dans ta joue trop fine !



GOOMPLAY
On peut jouer en split-skull

Brutal, c'est ce qui pourrait résumer ce jeu. Rapide, nerveux, avec des armes qui en mettent plein la tronche et des finishs moves qui nous font tourner la tête. Les aliens vous rushent ? Pas de problème ! Le Doomguy est là pour les accueillir !


BOOM

Ramasses ta chole !
Les cris incessants des aliens et la musique jouent sur le côté oppressant du jeu. On veut savoir d’où viennent ces plaintes bestiales pour les faire taire à coup de fusil à pompe ...








ConclusiOOM
Ajouter une légende

Oui mais voilà, force est d'admettre que DOOM est de retour. Remis au goût du jour, mais avec la même saveur, certains devraient en prendre de la graine, hein Duke !?
On va pouvoir redire doom-like à nouveau, et ça, ça n'a pas de prix.


Ma note :

le steak le plus saignant de la terre + 80's style


mardi 29 mai 2018

Test telltale : The Telltale series : Batman

Les jeux telltales sont des jeux narratifs à la frontière du QTE et du point and click.

Un Bruce plus humain


Une détective doit avoir les oreilles partout ...
Après avoir noircit le tableau du Batman qui revient avec des coups et des bosses de Frank Miller. On a avec ce jeu Bruce qui se retrouve dans la zone mi-grise avec un passé douloureux et des choix difficiles (trahir Harvey ou aller avec Selina, sauver son identité ou Alfred, ...). L'histoire est donc inédite et intéressante.




Intégration des différents arcs


Chaque jeu permet de suivre plus ou moins un arbre où chaque décision a une influence sur l'histoire. Ici, tout est bien fait, sauf quand je n'ai pas couché avec Selina Kyle et qu'on me relance avec des sous-entendus sur des choix que je n'ai pas fait.


Un moteur graphique dépassé


Un problème Bruce ?
Le jeu souffre de nombreux bugs d'affichage, d'attitudes pas toujours très naturelles des personnages, et des sous titres bâclés (une phrase en anglais, puis une en français). Telltales a récemment annoncé qu'il bosserait sur le moteur unity dorénavant. Mais pour ce Batman, c'est le moteur maison qui date d'il y a 14 ans qui ne brille franchement pas.





Gameplay


Allo Allo ? Gadgeto Chapeau ?
Ici, même si quelques bugs font rire (ou pleurer), l'essentiel est dans lactel l'histoire. On prend part à une phase de dialogue, puis une enquête où on relie les indices (sur une scène de crime par exemple), et enfin du combat en QTE. Les phases de dialogues à choix multiples sont bien intéressantes. Les enquêtes sont directement inspirées des point and click. On se ballade dans une pièce à la recherche d'éléments en surbrillance pour les relier et recréer un événement passé. Puis le QTE, qui est assez long et très action. On se demande combien de coups put encaisser Batman d'ailleurs. Mais c'est Batman...

Conclusion


Conçu pour les fans et les amateurs de jeux telltales, le jeu date un peu mais est tout à fait recommandable. L'intégration des choix de Clark Bruce sont très bien rendus et l'histoire prenante, même si j'ai eu la flemme de refaire toutes les scènes pour changer des choix.


Ma note :


Un bat-nan

Bat nana



samedi 7 avril 2018

Test glissant : Absolute drift : zen edition

Un jour j'ai dérapé sur les promos de pâques sur le psn, des tas de petits jeux à moins de 5€. Le premier de cette série de tests est absolute drift zen edition.

Histoire




Il n'y a pas d'histoire dans un jeu de scoring. C'est pourquoi je vous apporte ici un peu d'histoire tiré de wikipedia.
Le Drift est a débuté dans les années 1980 au Japon. L'interprétation moderne du drift a évolué d'une forme de courses de rue illégales pratiquées sur les routes sinueuses de montagne et appelées « Touge » ou « Tôge » (prononcer « to-gué »), pratiquées par les Zoku prononcer « zo-kou ».
Le pilote japonais Keiichi Tsuchiya (surnommé aujourd'hui le « Drift King »), lui-même inspiré par la technique particulière de pilotage de Kunimitsu Takahashi, un ancien pilote motocycliste courant dans le championnat du Japon des voitures de tourisme (JTCC) dans les années 1970, a pratiqué le drift lors d'épreuves illégales en montagne (Tôges) puis participé au lancement de la discipline sur circuit en 1988.

Road racin'



après avoir rempli des objectifs, on débloque une course de nuit
Le jeu se distingue par une direction artistique très épurée et du coup très lisible. Les routes sont blanches, les objets remarquables en rouge et vos traces de pneus noires. Cela crée une identité forte au titre. D'habitude surchargés à outrance d'effets visuels et de mouvements de caméra, on a une vue fixe à la micromachines.
On suit alors le cheminement de notre bolide qui oscille gracieusement (après entraînement) sur un fond de musique electro planante. Relaxant.
Les courses sont triées selon les catégories : tuto/ circuit/ gymkhana/ course de nuit

Initial D... Comme drift


On a plaisir à se balader dans le hub

La prise en main n'est pas spécialement complexe, mais remplir tous les objectifs de chaque course (chrono, points, multiplicateurs, donuts, etc.) exigera concentration et persévérance. La physique est le gros point fort du jeu. Chaque voiture a son poids, sa puissance, sa tenue de route. Une fois habitué à la premiere caisse du jeu (une ae86), difficile de reswitcher... Maîtriser son angle, sa vitesse et surtout prévoir sa trajectoire sont hyper addictifs. Parti pour tester le tutoriel, j'ai finalement passé 4 heures sur des épreuves en oubliant l'heure.


Rwd ou rien



"the super"
Ici point de dlc (même si la sortie de la zen edition sur PS4 est un peu un DLC), il faudra debloquer de nouveaux bolides grâce à votre skill. Des épreuves sont en effet dissimulées dans le Hub où l'on choisit ses courses. On dispose de 6 montures au total. Les véhicules sont volontairement calibrés pour déraper généreusement.





Conclusion 



Véritable alchimie entre micromachines, pour ma vue de haut (top-down disent les jeunes), dirt, pour les gymkanas, et trackmania pour le scoring, il faudra beaucoup de patience, de retries pour faire le(s) tour(s) parfaits, et espérer grimper dans le leatherboard. Mais c'est bien ce qu'on demande à un jeu de scoring. Bien addictif qui plus est. Dispo actuellement à 3.99. Sur ce je retourne déraper.







 Ma note :
Un jeu de pneus
Une banane








dimanche 18 mars 2018

Test gênant : Push me pull you

D'abord, choisir ses personnages.
Dans les jeux du week end, il y a ceux qui ne coûtent pas grand chose, mais dont on attend pas grand chose non plus. Pas chers, pas lourds à télécharger, mais aussi simples à prendre en main et canapé compatibles.


Je te tire, tu me pousse


Tout est calme avant de donner le coup d'envoi
Push me pull you s'agit d'un jeu un peu décalé. Présenté comme de la lutte amicale. Ça commence avec une musique qui met dans l'ambiance. Ensuite, on apprend qu'on contrôle une tête et des bras. Et qu'on est séparés par un corps flamby qui peut s'allonger ou se rétracter à l'envie. On peut se passer la manette à quatre ou alors contrôler chacun une tête-épaule. Et là, c'est franchement le bordel.




...Comment veux-tu que je...

Les parties peuvent être (collées)serrées

Il y a d'abord un stade neutre, où on découvre les commandes et on s'étonne que le jeu existe. Ensuite, chaque protagoniste presse X. Ce qui lance le mode de jeu choisi. En classique, il faut que notre demi-asticot garde la balle dans son camp. Il faut donc se coordonner un minimum avec ses joysticks ou avec son camarade de galère. Sans oublier que la taille de son corps améliore le contrôle ou la réduire améliore son pouvoir poussateur. Et s'allonger fait penser à faire caca de son propre corps.

...Fasse de la mousse...


Des stats absurdes concluent le match...
Soyons clair, les modes de jeu ne sont que des variations qui permettent de rallonger légèrement les parties (surtout le mode deux joueurs avec la tête morte!).
... avec des images cheloues
La durée de vie est assez importante, et le jeu plus prenant que ce que l'on pourrait croire.
Il n'est pas rare de faire des parties serrées de plus de 20 min.


...Avec mon corps élastique ?


   

Absurde, gênant, troublant, on se demande ce qui est passé dans la tête des Australiens de house.house qui on créé ce catch gênant. Passé la gêne, si elle passe, on s'amuse quand même
beaucoup et longtemps. Ce qui rend ce jeu "conseillable".
Les modes de jeux peuvent changer vos habitudes...
Un mode chien peut même être débloqué










ma note :

Luis Figo

Des élastiques