Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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vendredi 6 juillet 2018

Test Micromachines : BlazeRush

Dans les années 90, les party games où l'on pouvait jouer à 4 étaient assez rares. Déjà il fallait avoir dans tes amis LE seul mec qui avait un multitap... On pouvait alors se délecter de Bomberman, des jeux de foot, worms et surtout... micromachines...


Le Clone


Ce mode est certainement le plus intéressant
Comme Majorette ou Hotwheels, c'est bien les jouets qui ont inspiré ces courses reproduisant des scènes "reproduisibles dans la vraie vie". Les courses entre le grille pain et la table à repasser ainsi que la vue de haut ont ancré des souvenirs dans de nombreuses têtes de joueurs. La série comporte aujourd'hui 11 itérations dont certaines sont très passables, mais surtout des clones !
Comme pour Mario Kart, le jeu qui marche compte de nombreuses copies. La série s'est raréfié sur les plateformes actuelles (malgré Micromachines world qui est un jeu en kit), c'est pourquoi je cherche depuis longtemps un clone pas cher et amusant.


Graphismes


Les maps ne sont pas très belles, mais c'est pas non plus trop dégueu. L'essentiel c'est le fun !

Modes de jeu

Essaie de me dépasser...

Ici on a le droit à 3 variations : course avec des bonus, course où il ne faut pas être dernier (comme dans micromachines mais avec une moisonneuse), et du contre la montre. C'est quand même assez chiche, d'autant plus qu'on a pas de vrai mode multi, on parcourt la carrière solo de 1 à 4 joueurs. Un mode en ligne désert est également disponible.

Gameplay


De nombreux persos et leurs véhicules sont déblocables
Au lieu du traditionnel bouton "accélérer", on se dirige entièrement au stick, pour le feeling on repassera. L'avantage est que la vue de dessus n'est pas trompeuse, mais ça diminue la profondeur de jeu. Les bonus sont de deux types : les accélérations, déclenchées avec X, et les armes de jet (sulfateuse, disque, missile ...), balancées avec . On peut donc amasser des deux types et les balancer à la fin du tour, un petit côté stratégie bien appréciable.
La carrière avance vite
Les véhicules sont nombreux et offrent des petites différences de maniabilité, poids, accélération, etc.


Bande Son


Horrrrrrible musique, qui est toujours la même. Bruitages corrects.


Conclusion


Les modes de jeu sont très rares
Ce jeu n'a pas vraiment fait mouche, ni joli, ni très amusant (essayé quelques minutes avec des amis, sans succès), mais pas cher (3€ si je me souviens, il se laisse jouer en solo. Il est bien noté sur le net. C'est juste avant de le désinstaller que je l'ai lancé "une dernière fois", que j'ai joué plus d'une heure. Il mérite peut-être sa seconde chance.
Mais l'offre de jeux est aujourd'hui tellement énorme que je ne peux pas m'empêcher de penser qu'un micro-machines-like est/va bientôt sortir. La recherche continue.



Ma note :

micromachines + toaster


lundi 18 juin 2018

Test pourquoi ? : King Oddball

Le PS+ donne accès à des titres auxquels on aurait pas pensé. Des titres surprenants et pas forcément toujours intéressants...


ODD


Sans scénario aucun, on est balancé sur une map carrée divisée en carreaux. On lance... Décor façon peinture, et ... Grosse couille énervée sur l'armée... Ok.
Que fait elle dans le ciel à balancer des grains de café gris sur des tanks ? Pourquoi si les gains de café sont en pierre, la boule énervée ne tombe pas ?
Pourquoi l'armée reste immobile ? Pourquoi n'y a t'il pas un seul bâtiment ? Tant de questions qui resteront sans réponse...


 BALL


La récompense d'un tableau complété...
King Oddball est donc un one button game (un jeu de un bouton -pour les canadiens-), simple et efficace. Mais proposé sur une plateforme comme la PS4, on attend un peu plus.

- La bande sonore reste la même tout le temps.
- Les animations sont quand même pas trop poussées
- Les récompenses sont quand même des autres niveaux où on peut faire la même chose (lancer des grenades...)
- Et surtout pas de bouton recommencer !!! C'est hyper énervant quand on arrive dans des tableaux plus techniques et qu'on foire sont premier lancer. On doit lancer les 3 grains de café pour avoir un écran "no epic win".


Il est où le restart ???
On pourra lui reconnaitre le level design, et les capacités de la couille à nous faire faire des trick shots. Pour un grain de café sur la tête de pierre, un grain de café offert. Pour 3 membres de l'armée éliminés en un tir, un grain de café offert. On cherche donc toujours le rebond, les caisses d'explosifs, et l'écroulement de structures.





Conclusion


Malgré des bonnes idées, on se demande pourquoi. Ce jeu n'a pas vraiment sa place sur console de salon, où le côté répétitif, et la rapidité des niveaux suggèrent un jeu mobile. La plateforme ne compense ni les graphismes (pourquoi une couille dans le ciel ?), ni les graphismes (moche), ni les oublis (restart ???????????). Si vous voulez l'essayer, faites le sur du tactile.

Ma note :



il est tout triste

dimanche 13 août 2017

Test lumineux : Infamous First Light

Il existe 2 catégories de jeux en open world, puisqu'on ne dit plus "gta-like". La série des sérieux et "réalistes" : GTA, Mafia, Sleeping Dogs, Watch Dogs, ... Et il y a les déjantés : Prototype, Saints Row, Just Cause, ... Et il y a ceux qui ne savant pas sur quel pied danser. IFL est de ceux-là.


Histoire


Une sorte de base secrète de tuto du futur
Bien qu'un simple DLC de Infamous Second Son, ce First Light nous balance un pitch très simple mais pas inutilement alambiqué. Il correspond aussi au rythme de ce jeu très court. Fetch est une fille avec des pouvoirs rejetée par ses parents qui a dû fuir avec son Bro. Après des années de galère, de trottoir et de vente de ses organes, c'est enfin l'heure de la récompense avec le "dernier job". Evidemment ça foire et on enlève son frangin. Elle doit donc suivre les ordres de l'ordure qui le prend pour otage...



Gameplay


Invocation du néon !
Avoir le pouvoir des néons, c'est sympa. On court vite on balance de la lumière partout (et pas que dans les congélos à Carouf). Très simple à prendre en main et très nerveux, tout est ici bien pensé. Pas de prise de tête et de l'action pure. Il est d'ailleurs très difficile de mourir.
ça craint
La progression des pouvoirs se fait avec un arbre très simple, pas forcément délirant au niveau des bonus remportés. Là où c'est agréable c'est que les points de progression se remportent très rapidement avec des défis rapides bien foutus, qui ne hachent pas du tout la progression frénétique du titre.



Graphismes


Quand on court ça va vite !
Depuis 2014, les standards ont évolués, mais IFL reste très propre, avec de jolis effets de lumière et une action très lisible (bien que les décors soient un peu sombres). Détroit a été modélisée avec soin, mais l'ensemble manque de vie. Les véhicules sont inutiles et les passants fantomatiques. Comme on a pas d’interaction avec la ville à proprement parler, on se dit que faire les missions dans un désert ça serait pareil. On ne rentre pas dans un seul lieu public (café, salle quelconque avec des gens). C'est une ville peuplée de nous et nos ennemis (à qui vendent-ils la drogue ?).
Quoi de plus rebel que de taguer des Chatons ?
L'héroïne (le sujet de l'histoire pas la drogue à s'injecter, hohoho), est encore une emo mal dans sa peau, qui fuit son passé. Je pense que ça reste normal pour un titre de 2014, année des filles emo.

Son


Normal

Conclusion


Vous l'aurez compris, IFL est un DLC bien conçu, à l'action inintérrompue, et au scénario simple. Sans prise de tête mais trop court. On n'a même pas le temps de se familiariser avec les derniers pouvoirs que le jeu prend fin. Disponible pour une poignée d'euros, il vous fera passer 3-4 heures agréables, mais je doute que vous y retourniez.


Ma note :


emo + néon

dimanche 26 mars 2017

Test LBP : Little Big Planet 3

Ca y est après un jeu original (Tearaway : Unfolded), Media molecule revient sur ce qui a fait sa gloire et son pez (mais ils en ont un peu marre).
Pour démontrer que la PS4 est une console pour les gamers mais aussi tous les autres, Sony a commandé un Little big planet. Et ici, même si on retrouve Sackboy, il est accompagné de 3 (!?) copains en toile de jute.

C'est pas mal joli !

Graphismes


Un peu plus fins que dans les précédents épisodes, mais moins inspirés pour les décorations toujours plus chargées. On retrouve 4 héros bien sympathiques et personnalisables avec notre pop-it, qui, lui n'a pas évolué d'un sac.

 


Gameplay


Yooddle  peut se réduire comme bite au froid
C'est le point fort du jeu. J'ai aimé le premier volet sur PS3, mais pas le second, jouant trop sur des véhicules inutiles et court-circuitant trop le jeu. Ce LBP 3 redresse la barre (de rire). Désolé.
Bien construits, les niveaux ont été très bien agencés et on utilise bien chaque particularité de chaque perso. Cela complexifie un peu le banal saut-accroche du Sackboy. Pour résumer, on a : Blorky (je me souviens pas des noms trop nazes) le gros qui peut devenir petit, Vinie, l'oiseau (devinez un peu son pouvoir...), et Speedy (vas donc chez speedy), le chien rapide. Je regrette simplement le nombre de stages alloués à chacun des persos, le système de bille complètement naze et les 2 derniers niveaux, qui sont franchement relous à finir (3 niveaux sans mourir sinon on recommence). Mais pour un jeu qui compte sur sa communauté pour finir le travail, la démo est super impressionnante !


Scénario


Une ampoule méchante ! Bravo !
Difficile de faire abstraction des horribles voix en vf (voir plus bas) lors des cinématiques (non sautables). Même si de nombreux éléments alambiqués viennent artificiellement compliquer le scénario, ça reste très basique et sans profondeur. Aucune réelle explication sur l'origine des personnages, un méchant pas si méchant et bien chiant. Bof.

 

 

 

La terreur de la vf

Bande sonore


La catastrophe !!! Une VF horripilante, qui n'a parfois aucun sens, et qui est à peine audible !


Conclusion


Offert par le PS+ en mars, ce LBP 3 est une aubaine jouable en multi (en ligne et en canapé), même si il est un peu court. Une promo permet d'obtenir le PS+ pour 0.99€, dépêchez-vous !



 Ma note : Flash








vendredi 16 décembre 2016

Test globetrotter : The Crew

Déjà, un jeu gratuit et massivement multijoueur, c'est louche. Ca n'augure rien de bon sur la qualité du jeu. Mais quand il est étiqueté Ubi, et qu'il propose de vous faire traverser les USA. Fuyez ! C'est un piège !!


The Screw (L'endauffade en québécois)


Salut moi c'est Freeman, Gordon Freeman. Du charisme, j'en cherche.
Premièrement ce jeu est assez laid, comptez un bon pc pour ne pas saigner des yeux. Les textures bavent et les décors apparaissent au compte goutte (encore pire pour les indications du gps). Secondement, le jeu vous propose des "extensions" à l'histoire principale, mais de manière très agressive. Missions wildrun surlignées en fluo faisant trois fois la taille de l'histoire principale. Sur le dernier dlc "calling all units" c'est carrément le gps qui vous indique une mission menant à de nombreuses "fonctionnalités" inédites telles que la course-poursuite dans le rôle des agents de la loi.
Proposer des DLC est honnête pour un jeu multijoueur en ligne et re-dynamise la communauté, mais l'imposer, c'est trop naze.

The crew-pa-l'oignon


ça  commençait bien...
ça change un peu
L'histoire digne des pires fast and furious, nous raconte comment le protagoniste de half life doit se venger des vilains trafiqueurs de drogues qui ont causé la mort de son frangin. Bro-truiste, ce jeu met en scène quelques gonz' puisque grosses cylindrées... Elles vous parleront de vos missions de livraison qu'il faut pas foirer pour s'infiltrer dans el cartel. Le mieux pour venger un frangin, c'est dealer, c'est bien connu. Certaines missions ont le mérite de changer le train-train. Pour le côté multi, c'est pas ma came...

The crew-cial


Merci, un échappement niveau 2, ce qui me fait gagner 1km/h...
La custom est complète mais trooooop longue
Il faut également de bonnes caisses pour ce genre de défi. Rendre intéressant des traversées des états-unis (soit plusieurs longues minutes de routes chiantes à en mourrir). Et là c'est pas de bol. On se base sur une voiture de départ (ici-370z) honnete et personnalisable. Sauf qu'après une dizaine d'heures, on se fait toujours chier niveau 25 avec une vitesse de pointe de 240km/h, sans réél frisson, mise à part une maniabilité tellement arcade qu'on se demande comment une voiture peut perdre tant de gomme et déraper sans perdre d'adhérence.

In Da Crew

Le système de gps est astucieux

Les musiques sont nazes. De l'indie-garage-chiantos.







Conclusion


Sur le papier, parcourir les USA avec plein de voitures personnalisées avec des potes semble allèchant. Mais dans la réalité, ce jeu est fade comme un kiwi sur la lune.

Ma note :

Désolé pour ce test. Ubi est désolé pour ce jeu.

samedi 3 septembre 2016

Test avorté : Ninja Gaiden Z : Yaïba

Les jeux de zombie ont fleuri ces dernières années comme champignon dans cave à fromage. Je vais vous compter l'échec de Ninja Gaiden Z, sorti en 2014.


Pourtant sacré Koncept


On aperçoit dès le tuto l'orientation du jeu
Ninja gaiden est une série de beat'em all très chère à mon coeur depuis un certain Ninja Gaiden Sigma 2. Développé par le célèbre et décrié studio "team ninja" connu lui pour la gestion du punch et de la physique de mamelle dans Dead or Alive. Bref ça annonçait du weight, de la masse, du G quand on a parlé pour la première fois d'un épisode centré sur les zombies. C'est d'ailleurs la seule chose à retenir du scénario plus pourri que "Killer Beach", film où les étudiants en spring break doivent jouer à "le sol est en lave" après une cuite, tiens d'ailleurs c'est une bonne idée.



Paye ton héros


Faire du combo pour marquer des points
Pourtant codéveloppé par la team ninja, il y avait moyen de faire jouer un personnage de la série, Hayabusa aurait été souillé mais un méchant, qui tue les orphelins dans du porridge. Non, ces idiots nous collent un sale loser. Qui après s'être fait dérouillé d'un revers par Hayabusa (il a quand même perdu un bras) veut se venger.
Marquer des points pour avoir un score
Il a de l'espoir, en pleine invasion zombie il se fait aider par subit un chantage des "scientifiques", comprenez un fou dangereux en blouse et une fille aux poumons surdéveloppés... en blouse. Notre héros au charisme d'un concombre de mer ne part pas bien dans son propre jeu.




Des scènes ambiancées


Les executions sont violentes et rapides
Avec une direction artistique cartoon qui lorgne autant du côté série Z (tiens, ninja gaiden Z), que de l'amusant far cry blood dragon pour le côté fluo, et envoie des gerbes de sang partout, ça ... aurait pu être pire. Pas franchement beau, ni lisible, pas laid non plus, il prend des risques. On apprécie quand même le design et les attaques des "tous petits boss", amusantes et un peu trop inspirées de Left 4 Dead (un classique pour les types de zombies). Des blagues nulles, des musiques moyennes et des voix non-sychro finissent de dresser ce tableau moyen. On ne sait finalement pas où le placer entre le parti pris et le mauvais goût.


Comme tout est moyen ...


La lisibilité est super !
L'histoire, les graphismes, les doublages moyens ne font pas forcément que le jeu est mauvais. Manette en main, on a un personnage très agile avec des pouvoirs élémentaires, des armes que l'on peut chopper sur les "tous petits boss", des dashs, et des combos avec des finishs très réussis. Des phases d'escalade en QTE très dynamiques mais inratables, des mini énigmes pour casser le rythme des arènes successives. Et c'est là que ça pèche, si on le compare aux autres beat'em all génériques, ça passe à peu près - même si on le verrait bien à 10€ sur le PSN- Mais là on parle de NG, un jeu hardcore, avec des actions millimétrées, des boss aux barres de vie triple, avec un feeling unique (pas sur NES).
ici, une arme spéciale : les bras nunchakus
Ce NGZ est beaucoup trop bourrin, avec une difficulté en dent de scie qui fait se dresser les poils ... de cheveux. Ils auraient pu corriger ça avec un patch. Et le jeu aurait été bien.
Mais dans l'état, il est trop bordélique, enfantin et répétitif d'un côté, frustrant, spankeur et diabolique de l'autre.


Conclusion


Même si au début, je me suis dit qu'il n'était "pas si mal", j'ai atteint un seuil au bout des même pas 5h de jeu. Et je n'étais même pas arrivé au chapitre 4... Sur 7. Je garderais de ce jeu les séquences de grimpette très agréables à regarder, et l'humour lourdingue des protagonistes.

Ma note :

Laurent Gerra le lourd         +            Mirror Edge


vendredi 8 juillet 2016

Test anatomique : Lara Croft and the Temple of Osiris

Tiens ?! C'est pas "Tomb-Raider-in the-temple-de-Osiris-le-dieu-à-la-tête-normale-pour-une-fois" ? Eh bien non, c'est la serie de temple qui a débarqué en 2010 sur le XBLA avec le "Guardian of Light", et contrairement aux jeux 3D Tomb Raider, ici c'est en 3D isométrique et en multijoueur local.




Histoire


Image illustrative de l'article Seth
Qui peut lui en vouloir, il est pas choupi avec ses oreilles coupées ?
Quel bel environnement !
Seth est un humain à tête de chacal, ce qui est très embêtant pour rentrer dans les boîtes de nuit, draguer de minettes ou trouver un travail. Un peu en chien (haha), il décide de s'élever au rang de dieu. Ça va pas trop mal dans sa vie, c'est un bon job, mais il est jaloux d'Osiris qui a une tête normale et une femme identique Isis (Seth a sa jumelle Nephtys). Il décide donc de l'assassiner et de le casser en petits bouts (pieds, tête, etc.). Lara Croft, déesse de l'anachronisme arrive alors pour retrouver les morceaux et les rassembler pour aider Horus et des égyptiens tous nazes à faire revivre Osiris et à chasser le vilain Seth, Zblah !


Graphismes




Est-ce une jambe ? Est-ce disponible au Drive-in ?
C'est trèèèès moche on dirait un jeu de '99 si il n'y avait pas les effets de lumière (beaucoup beaucoup) et des cinématiques (pas moches mais pas révolutionnaires non plus).

Son


C'est templesque.


Gameplay

On gagne des armes qui sont plus ou moins rapides/puissantes
C'est un shooter en 3D isométrique on vise avec un stick et on tire avec une touche, c'est simple mais pas toujours très précis. Des micros puzzles sont à réaliser avec son accolyte (mirroirs qui ouvrent des portes, coopération pour grimper sur des parois, etc.). La plupart du temps on rentre dans un temple on résoud une énigme, là des ennemis arrivent, on les tue, puis cette séquence se répète jusqu'à un boss qui nous livre les fesses d'Osiris ou je ne sais quoi. On revient à la base, la cinématique nous dit qu'il faut aller chercher le furoncle dans l'aile ouest et on accoure...
devinez où aller ...
Des phases de courses ou le décor s'écroule derrière nous (je pense à la boule qui course Crash Bandicoot à chaque fois) ne sont pas toujours des plus utiles et on se rend compte de l’imprécision des commandes/vues pour les plateformes.
Ce qui nous gave vite c'est le manque de feeling des armes, la répétitivité des décors et du gameplay en général, et la finalité du niveau (les pieds d'Osiris sérieux ???).




Conclusion


Les séquences de courses sont bien nazes
Charmant au premier abord, il permet de voir autre chose avec Lara. Mais mettre Lara Croft pour faire vendre est encore une bonne stratégie pour Square et supprimer la joie des plateforme dans un Tomb Raider Lara Croft, n'est pas sympa. Reste la possibilité de jouer à deux, mais l'ennui s'installe ... Ne jouez pas trop longtemps !

Ma note :
Lara Croft '96
Un plan du Caire



samedi 2 juillet 2016

Test pointu : One Chambara Z2 CHAOS

Les 4 protagonistes et leur charismes...
Dans les jeux de niches, on a forcément les simulations pointues de cockpit d'avion, d'hélico ou autres vaisseaux spatiaux, qui demandent des heures et de savoir quel switch il faut activer pour ne pas finir dans un immeuble. Il y a les jeux de stratégie, où avoir lu un paquet de livres d'histoire et connaître sur le bout des doigts un manuel de 500 pages sur les nuances du jeu ne sera pas de trop. Les jeux de boulettes, où un pouillème de cm vers la gauche casse votre "chain" et diminue votre score. Et puis il y a les autres, à la fois aguicheurs en rayon, et WTF une fois dans la machine. One chambara Z2 Chaos est de ceux là.


Histoire

L'assion est quand même bien bordélique
Mentions spéciale aux onomatopées utilisées en bd
Sortit en 2014 sur ps4 puis transposé sans la moindre retouche sur pc (pas même des options graphiques), de beat'em all nerveux nous place dans la peau (mais on la voit bien la peau) de 4 héroïnes. 2 vampires et 2 chasseuses (si j'ai bien compris), le jeu est en anglais, mais l'histoire n'accroche pas des masses. Ces 4 protagonistes peu vêtues enterrent leurs différends pour mieux péter la gueule à une invasion zombie aux 4 coins de la planète.



Graphismes et nudité


wahh ! Des robots moches en plus des zombies, c'est fantastique !
C'est là qu'on s’aperçoit qu'on s'adressait au public japonais : 2 filles plantureuses et dévêtues et 2 écolières... Mais on peut switcher à notre guise tous les vêtements, il est même possible de chopper un dlc japonais où les héroïnes ont des cache-tétons fraises et une banane pour cacher l'entrejambe (!?!). Ça vole haut et c'est particulièrement malsain. Autant dans Dead or Alive ça passe (et encore ça se discute), là c'est un cran de trop. Bref, on passe sur les protagonistes et on s'intéresse au jeu.
Les transformations interviennent extrêmement peu dans le jeu...
C'est particulièrement moche, avec des arènes vides et des textures baveuses. Le tout étant très carré, sans originalitey. Les ennemis sont tout de même assez variés, allant du petit zombie au gros boss qui fait 3 fois notre taille.
Pour se rendre compte de la laideur du jeu, le premier instant m'a fait penser à 2 rails shooters : time crisis pour les graphismes et house of the dead pour l'ambiance série Z. Et surtout les salles d'arcades japonaises pour les combos et les zombies amorphes (je n'ai pas retenu les titres, ils se jouaient en réseau dans la salle, en versus, j'ai toujours rien pigé).

Décors très désertiques et raies de plombier




Sons

On sait comment elle veut conquérir la terre !
Flortch et Zhamm, ça écharpe et ça démembre à tours de bras, les bruitages collent, pas de doute. La musique ressemble à ce que fait du Bayonnetta, mais en mieux. Très japonais.




Gameplay


29 Hits, 79 Hectolitres
C'est le point fort du jeu, à la fois très riche (mais genre blindé, même plus que Notch) et nerveux. Le 60fps constant permet des combos énormes, rapides, flirtant avec du 400 coups (et encore j'ai pas tout débloqué, et je maîtrise pas). Ce TPS permet de faire des combos altenant avec les classiques carré/triangle, mais aussi avec un peu de rond et surtout de la croix directionnelle, permettant de changer à la volée de combattante. Déjà très riche et upgradable, on peut en remettre une couche car certaines pépées possèdent plusieurs armes, et des variations.
Les notes ne sont pas toujours compréhensibles
Tout ça est pléthorique, mais l'IA des ennemis est frustrante, ils courent contre les murs et n'attaquent que très rarement.
Bien inspiré de Devil May Cry, on retrouve le système de note, qui nous permet de cumuler des points permettant de les dépenser dans la shop de la game. Faire des énormes combos permet d'accumuler des points et d'en débloquer d'autres ou alors avoir des meilleurs armes.


Les QTE interviennent à chaque combat de boss
A chaque coup se déclenche des effets énormes d'impact, des gerbes de sang, limitant la lisibilité, ceci est parfaitement jouissif.
A chaque gros boss, des QTE permettent de découper ce dernier en morceau, ils sont assez dynamiques et très permissifs, ce qui est une bonne chos
e.
Un mode practice permet de se familiariser avec les multiples mécaniques de slash et de cut.
On regrette la très petite durée de vie du mode histoire (4h45 pour ma part), et le saut de difficulté entre le mode Facile et Normal (j'ai joué en facile). Ce qui met en avant le côté hardcore potentiel.


Conclusion

On peut placer des toasts sur les hanches
Ce jeu est un excellent défouloir, si on fait abstraction des culottes trop petites et des filles qui le sont tout autant. Des environnements tristounets et du manque de réaction de l'IA, il reste un chouette Beat'em all, hyper complet par le gameplay. A réserver à ceux qui veulent vraiment s'investir et tout débloquer, au niveau hard, chercher le score "S", voir des culs tous nus, faire des combos hallucinants dans un environnement terne, sans histoire. Un jeu de niche pour les joueurs en chien !


PS : Désolé pour la mise en page dégueulasse, mais j'ai mis beaucoup d'images avec du sang et des boobs pour me faire pardonner. Merci à Google d'améliorer ce point

Ma note :
Un coup de cul de Dead or alive Extrem 3
Robotnik te met un doigt