Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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dimanche 3 novembre 2019

Test Coin-coin : Untitled Goose Game

L'esthétique est réussie
Arrivé en star sur pc et le nintendo store, cet ovni arrive pour tout casser.
J'avais découvert House house, ce petit développeur basé à Melbourne avec Push me, pull you, un jeu sans queue ni tête, très drôle et malaisant.
Ils reviennent avec ce jeu bec à sable très original.

Histoire

La liste nous guide sur les actions à mener

Le jeu n'en est pas vraiment pourvu. Il s'agit d'une liste de taches à réaliser, pour montrer que c'est nous la l'oie.



Gameplay


hoho, j'ai habillé la sculpture !
Très simple et très épuré, on attrape des objets, on s'échappe, on jacte, on se faufile. On joue des coups pendables.
Ici, pas de violence, ce ne sont que des farces d'oie.
A chaque tableau, on observe les comportements des bipèdes, on repère les objets convoités et on les embête !
Côté durée de vie, comptez 2-3h.


Bande son


Je vais détruire ta récolte !


A chaque action des petites mélodies au piano nous accompagnent, ce qui me fait penser à ça.
C'est très habile et ça entretien le suspense.





Conclusion


Je n'ai pas vraiment décrit de faits dans ce test, parce que c'est un jeu assez particulier. J'ai trouvé cet expérience très amusante même si au final, on se dit que l'oie est vraiment méchante, et que le jeu ne dure que quelques heures...

ma note:


lundi 7 mars 2016

Test Grappin-Parachute : Juste Raison 3

Juste Raison 3 est la suite de Juste Raison 2, foutoir ludique et désordonné qui comptait le bonheur en Chaos, c'est à dire en explosions. Cette suite joue son va-tout sur un terrain d'une superficie jamais vue, la fameuse wing-suit, la véritable nouveauté, et le double grappin pour le côté fun, et créatif.


HistoRico

 

Vroom
Doté d'une histoire banale et clichée, Just cause 3 ne se démarque pas de ses ainés. On parvient même à se demander pourquoi il y a tant de personnages secondaires (une utilité pour les DLC ?). Le vilain Général autoritaire a fermé ses frontières et maintient avec autorité et propagande sa mainmise sur les différentes îles de Medici. Un archipel imaginaire rappelant la côte méditerranée, vidée de ses zones commerciales et portuaires dégueulasses (un paradis quoi). Les rebelles ont alors besoin qu'un seul mec leur détruise bases et infrastructures pour enfin libérer la population.

Les courses de wing-suit sont difficiles à apprivoiser
C'est donc une histoire qui a le mérite d'exister et de faire durer le tutoriel une quinzaine d'heures tout au plus. Mais c'est surtout un support pour nous faire dégommer tout ce qui bouge sur le chemin qui mène à la base suivante. Et si possible, en étant créatif.





Rodriguez au BBQ

Les voitures ne servent à rien
Voilà le jeu est très divertissant (mais alors TRÈS) mais la répétition devant des missions toujours similaires (libérer un village, déglinguer une base, récupérer des objets, etc.), et un scénario qui ne nous accroche pas (merci Mario Frego), font que le jeu passe de -très bon- à -très bon mais pas très longtemps-. Les armes ont un bon feeling, le parachute et la wing suit nous font filer à travers des îles paradisiaques et magnifiques. A tel point qu'on se demande ce que font les véhicules dans ce jeu. De même, on peut les obtenir via une fusée qui fait qu'un avion vous largue vos véhicules/armes. 
Alors que les tanks...
Pour booster ses aptitudes, on passe par des épreuves chronométrées de la stat à augmenter (course de wing suit, de voiture, de bateau / tir sur cibles / etc.). Divertissantes au début, mais archi classiques et répétitives, elles ne servent finalement à pas grand chose (augmenter l'inventaire, raccourcir le temps de parachutage, donner du boost pour les voitures, etc.).


Cha-Chaos Général


Tout est explosable !!
Côté technique on frôle le sans faute, mise à part quelques bugs (pas trop nombreux depuis la mise à jour des pilotes béta de ma carte graphique, et un correctif déployé en catastrophe à la sortie du jeu). La physique est impressionnante, les graphismes très (trop ?) colorés (cartoon) et travaillés et tournent à 60fps sans le moindre fracas. Par contre les musiques sont plates et les dialogues en vf obligatoire (pas très bonne).




General DiRavioli


Oh! Un concert d'instruments imaginaires
Si on fait le tour de l'histoire de Just Cause 3 rapidement (assez peu de missions), son univers, sa physique et son chaos marchent toujours. On peut regretter que finalement, la wing suit ne serve que parce que la map est plus grande et que les voitures sont plus qu'inutiles (de même pour les rafiots). Vivement les DLC pour étoffer un peu le jeu. Voire un multi :)


Ma note: Cuba + un bazooka



vendredi 5 juin 2015

Test : Saints Row IV

La signature Saints Rows !
Dans le grand monde des jeux "bac à sable" puisque GTA-like -tout comme DOOM-like-, c'est naze-been, une licence tient tant bien que mal. Saints row était à la base comme sur un pied d'égalité, proposant à peu de choses près la même chose que l'illustre GTA III, c'est à dire de la castagne, des voitures, et des piétons qui n'ont rien demandé... Mais peu à peu, pour se différencier, la licence c'est tournée vers le côté jacky (drogue, gang et violet), le côté sale, le côté n'impornawak. Ce quatrième épisode nous confirme bien une chose : Saints Row n'est pas mort, mais n'est pas très en forme !

Des punch-lines dantesques !










Histoire




Les références donnent droit à des phases très différentes
C'est dans la même ville que le troisième épisode, que l'action se déroule. On trouve un scénario qui démarre un peu moins fort que le 3 (mais là c'était extrême). Le héros (toujours entièrement customisable, avec beaucoup de paramètres et de fringues débiles), est alors Président des États-Unis et son équipe, les voyous de third street, sont dans son équipe de com', bossent à la maison blanche et sont donc au top !
Quand on court, ça balance !
Mais c'est alors que de vilains-pas beaux aliens envahissent la maison blanche, capturent les saints et détruisent la terre ! Bon c'est plus soft que le 3, mais c'est quand même pas mal ! Notre perso se retrouve à oilepé dans le vaisseau mère et parvient avec une poignée de ses amis à chopper un vaisseau. De là, ils peuvent se plonger dans un monde virtuel (hommage à Matrix), qui permettra de déstabiliser l'empire Zin. Étant dans un monde virtuel, on se retrouve avec des supers pouvoirs tels que sprinter comme une antilope ou user de la télékinésie comme un super-chinois...

 

 

Gameplay


Des mini-jeux un peu débiles !
Un choix cornélien
Rien de bien nouveau, mise à part la gestion de tous ces pouvoirs et l'utilisation des armes extraterrestres ! Nous rendant la plupart du temps hors d'atteinte (surtout si on va au corps à corps), la super-force est très utile,et les zins vont passer un sale quart d'heure. Malgré quelques boss correspondant aux cauchemars des saints qui restent à libérer, et une fois les améliorations de vie débloquées, on ne mourra que rarement. Pour débloquer ces améliorations justement, il faudra passer par des missions-mini-jeux ordonnées par les saints : course, arnaque à l'assurance, comprenez que vous entrez en mode rag doll et que vous devez percuter des voitures, destruction de camps ennemis, hackage de boutiques, jeux tv du Dr Genki, oui vous savez le mec à la tête de chat géante, etc.
Une phase un peu débile ou on est gentil dans les années 50
Toutes ces missions sont plus ou moins inspirées, et au bout d'un moment on s'ennuie ferme. C'est dommage que ça ne soit pas plus varié et que ça ne présente pas un intérêt pour l'histoire (mais bon c'est "annexe"). En gros on gagne du pognon pour améliorer ses capacités, on choppe des orbes pour améliorer ses pouvoirs (ce qui est assez chiant), puis on va à la mission ! Du fait des supers pouvoirs, on ne prend plus la voiture, ce qui est quand même dommage dans ce genre de jeux...

 

Bande son


Quel choix choisir ?
La plupart du temps insupportable avec de l'espèce de dubstep mélangé avec du mauvais rnb, même si les radios ont quelques belles chansons et sont accessibles sans voiture, ça devient rigolo quand des chansons du genre Haddaway ou autres apparaissent dans une cinématique avec des robots géants ! Les voix sont remarquables et on sent bien le côté crew-du-gang !

 

Graphismes


L'équipe au complet, et bien moche !
Tellement laid ! En fait il s'agit d'un saints row 3, déjà pas beau à l'orgine, mal fini, et trop coloré. Mais on se console en se disant que c'est fluide, et que le nombre de bugs aurait pu être énorme vu la quantité de super sauts, mais ô surprise pas de bug de collision (fréquent même dans GTA) ! La direction artistique prend ses aises et nous amène dans tout un tas d'univers référencés. Citons par exemple : Independence day, Tron (comme dans le 3), Metal gear, Street of rage (Saints of rage), et des jeux de questions-réponses à l'ancienne (aucun titre ne me vient à l'esprit, j'ai toujours joué à des jeux modernes moi !)...

 

 

 

Conclusion


Des choix, des corneilles
Se situant entre son prédécesseur et un prototype -le jeu où on est pas content, et où on tue civils et militaires grâce à notre bras qui se transforme en soul edge-, ce jeu nous permet de profiter d'une histoire sympathique, mais pas exceptionnelle, ainsi que d'un lâchage total sur les capacités de notre héros à la grosse tête, ainsi que sur les références amenant des phases de jeu subitement différentes.
Des choix difficiles
Oui, mais voilà, on en aurait aimé plus, plus de bonds temporels, des saints plus présents, d'autres cauchemars avec des boss fous ! Bon, il est vrai que le jeu est tout de même assez long (j'ai joué 16 heures et malgré ça je n'ai pas fini les quêtes annexes), mais la répétitivité des missions inintéressantes (mention spéciale aux rifts, sorte de jeu de plateformes où il faut sauter sur des cibles fluo sans intérêt), et la faiblesse de l'IA, m'ont fait finir le jeu en ligne droite (mais j'en ai fait une bonne partie avant quand même !).






Ma note :
T'as saisi Zinyak ?

samedi 25 janvier 2014

Dead Rising 2 : Off The Record




TEST : DEAD RISING 2 : OFF THE RECORD
Les joueurs avertis auront remarqués la silhouette de Chun-Li, en reflet dans l'objectif de Franckie
EN FRANCE, CHAQUE JOUR, 100 PERSONNES APPRENNENT QU’ELLES ONT UN CANCER COLLORECTAL, ALORS AIDONS LES ZOMBIES A CE FAIRE DEPISTER GRACE A FRANCK WEST !
Qui c'est qui va avoir droit à une coloscopie gratuite? Merci aux extraterrestre d'avoir rapporter leur sonde sur Terre!

Aujourd’hui je vous propose un jeu très original car il s’agit d’un jeu de zombie…
Ouais bon ok sur le papier on a déjà vu plus original, mais là, c’est pas pareil !

HISTOIRE

Dead Rising 2 : Off The Record (DR2 : OTR, pour les intimes, et ça ira plus vite si je dois remettre le titre du jeu dans la rubrique…) nous raconte l’histoire de Franck West, ancien journaliste (accessoirement héros du premier opus) ayant eu droit à son quart d’heure de gloire suite aux événements de Willamette (Franck avait, en effet, couvert la première infection zombie de l’humanité).
Suite à cette péripétie, il avait cramé tout son pognon en pute  et en alcool (la belle vie quoi !) et c’était retrouvé mêler à un scandale l’éloignant de sa gloire passée.
Nous le retrouvons donc à Fortune City en tant que participant d’un show de real TV, Terror is Reality, l’opposant à des zombies pour ce refaire un peu de thune et éventuellement des put… euh, non… retrouver son statut de vedette.
Mais comme Franck il attire les embrouilles, une nouvelle épidémie zombie va  se répandre sur Fortune City, et notre journaliste aura une autre occasion de briller en couvrant ces nouveaux événements et en découvrant la vérité derrière cette catastrophe.
Bon si vous aviez joué à Dead Rising 2 (tout court), vous vous rendrez vite comte que Capcom se fout un peu de notre gueule, ici pas d’histoire parallèle à celle de Chuck Greene (héros de DR2) mais exactement la même en remplaçant juste Chuck par Franck et avec un ending un poil différent.

GRAPHISMES

Les graphismes ne sont clairement pas au top de ce que l’on peut trouver sur PS3 où XBOX 360, mais l’essentiel n’est pas là dans ce jeu.
Le nombre de zombies affichés à l’écran et juste énorme, on a vraiment l’impression d’être submergé par une foule de zombies, petit bémol cependant car l’on observe, de temps à autres (dans les espaces en extérieur notamment), quelques ralentissements, rien de bien dramatique et cela n’entrave en rien le plaisir de jeu.

GAMEPLAY

Le super masseur... ça va saigner!!!
On prend les mêmes et on recommence !
Capcom a en effet réutilisé le même système de temps que dans DR2, ici Franck doit prendre sa dose de zombrex toute les 24 heures sous peine de se transformer en zombie (synonyme de Game Over pour le joueur) et il est possible de sauver des survivants où d’affronter des psychopathes qu’à certaines heures de certains jours.
Le système de bricolage n’a pas changé non plus, avec la possibilité de combiner 2 objets pour en créer un nouveau plus puissant et plus débiles (ex : combiner un souffleur de feuille et un gode-enfin un masseur dans le jeu-et vous obtenez un canon à gode… classe, fin et très distingué).
Niveau jouabilité pas grand-chose en plus que dans le précédent opus, une prise en main simple, instinctive et suffisamment fun, on défonce et découpe du zombie à tout-va et c’est tout ce qu’on demande.
Divers véhicules sont pilotables, histoire de pouvoir écraser les zombies aussi
Niveau “nouveautés”, on constatera :
-une nouvelle zone de jeu Uranus Zone (un parc d’attraction à thème)
-un nouveau mode libre, le mode bac à sable
-de nouveaux coups uniques pour Franck (à débloquer au fur et à mesure de notre progression, et dont certains sont des petits clins d’œil à des persos de Capcom-on retrouve, par exemple, le Double Lariat de Zangief).
-l’ajout de nouvelles armes combos (environ une dizaine)
-le retour de la photographie (déjà présent dans Dead Rising premier du nom) et nous permettant d’immortaliser des moments importants où débiles et offrant de l’expérience au joueur.

SON

Le travail sur les ambiances sonores a été très bien réalisé, des bruits de roulette dans les casinos aux petites musiques d’ascenseur dans les centres commerciaux, l’atmosphère créait par la bande-son rajoute encore au côté fun et décalé du soft.
Les musiques sont pour le moins effacées et pas très intéressantes, mais sont toutefois très utiles pour indiquer au joueur la présence d’un nouveau danger comme la présence de psychopathe dans une zone de jeu.
Les bruitages restent simple et efficaces que ce soit les cris de zombies où les bruits d’impact quand on leur tape sur leurs sales gueules décrépies.

DUREE DE VIE

Remplaçant le costume d'Arthur de ghouls'n ghosts, la tenue de Protoman issue des jeux Megaman
Rien à redire à ce sujet, une durée de vie plus que correct, comptez une bonne quinzaine d’heure pour un premier playthrough, et on prend plaisir à y retourner afin d’atteindre le level ultime (level 50), de sauver le plus de survivants possibles, de défoncer tout les psychopathes, de buter un maximum de mort-vivants, d'obtenir toutes les fins et de débloquer de nouvelles armes et tenues, tout a été fait pour obtenir une replay value plus que correct.
Mention spéciale au nouveau mode bac à sable (remplaçant le mode Terror is Reality de DR2), où l’on peut enfin se déplacer librement dans la ville sans limite de temps et surtout sans la nécessité de s’injecter du zombrex une fois par jour (plus besoin de se faire chier à en chercher où à en acheter), ici on s’amuse juste a se baladé, a fumé du revenant, et a     remplir des défis, que du bonheur !

CONCLUSION

Pour ceux n’ayant jamais joué à DR2 :

Enfant illégitime de GTA et de Dynasty Warriors, DR2 : OTR (je savais que ça allait servir) est vraiment un jeu excellent, tout a été conçu pour que le joueur s’amuse : du gameplay, aux personnages en passant par les décors et les armes, tout est réalisé dans un esprit grotesque et détendu.

Pour ceux ayant déjà joué à DR2 :

Ce DR2 : OTR sent un peu le réchauffé, ainsi le joueur ayant déjà terminé DR2 se retrouvera vite en terrain conquis : on reprend vite ses habitudes, et Capcom ne s’est pas foulé à nous pondre une nouvelle histoire. Toutefois l’ajout du mode bac à sable et les quelques nouveautés font que l’on ne s’y ennuie pas, et que  l’on a du plaisir à retrouver Fortune City