Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
Affichage des articles dont le libellé est Course. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Course. Afficher tous les articles

vendredi 25 juin 2021

test Kagura : kandagawa jet girls (il ne mérite pas de majuscules)

Aspect


On peut dire que le jeu soigne son look avec une technique assez propre, un jeu fluide, des menus et des musiques corrects. 

Plus que 300m vides et creux ...


Contenu


Pour les fans hardcore des boobs et des écolières... Un scénario euh ... Une quête de porte clé dauphin pour justifier des courses de Lycéennes charnues à travers un Tokyo inondé ? Wtf ?

Sinon des personnalisations à outrances sur les jets et les filles, le tout à débloquer patiemment. Les fans de Senran Kagura reconnaitront les personnages. Une série d'animation a également été lancée en même temps que le jeu ... mon dieu.




Gameplay


Des personnalités clichées au menu
Je me suis dit que la pauvreté générale de l'ensemble allait être rattrapée par des courses nerveuses riches en bonus (certaines idées présentées en tuto sont bonnes comme le tir à l'arrière). Hé bien non, tout simplement non ! C'est chiant, lent, sans rythme, on termine premier et on a le droit à un dialogue gênant.



 

Conclusion


Autant pour Senran Kagura, le gameplay rythmé, et l'ambiance un peu en retrait justifiait d'en faire son jeu honteux. Autant, pour ce mario kart mou et embarassant, c'est injustifiable. Désolé pour le peu de screens mais j'ai décroché à la deuxième course...



Ma note :

Des sushi wasabi


dimanche 19 juillet 2020

Test karting : CTR nitro-fueled

On est en 1999, et pour contrer l'inexorable succès de mario kart 64, véritable référence, sony sort de son chapeau CTR. CTR pour crash team racing, jeu de kart avec sa nouvelle mascotte crash, un bandicoot bien débile débarqué en 1996.


Remake


Les séances de podium ont perdu les racing models
On parle bien sûr du lifting du jeu, magnifique, coloré et fluide (plus que l’épisode sur ps1, même si bloqué a 30fps sur ps4). Mais aussi de nouvelles courses, d'un mode online, et malheureusement,de nouveaux doublages extrêmement mauvais, extrêmement mauvais, oui, mais moins que les anciens, qui sonnaient faux et donnaient une saveur énervante au jeu "prrrends sssssa" disait komodo joe.

Maniabilité


CTR là encore ne déroute (haha) pas. Le système de jeu n'a pas changé, et c'est tant mieux. Le principal élément de gameplay est le système de turbo-dérapage. En appuyant sur R1 et une direction on dérape. Au bout d'un moment la fumee devient noire et on peut appuyer sur L1, cela déclenche. Ce turbo comble un peu le ralentissement du dérapage. Ce système va jusque 3 turbos sur un même derapage, et ce dernier est beaucoup plus important.
sur les captures on dirait qu'il n'y a que du flou, mais dans le jeu non
Combiné avec les turbos des sauts et les plaques turbos disséminées dans le niveau on peut atteindre le turbo flamme bleue, qui permettra d'aller a la vitese maximale. C'est donc une question de timing et d'expérience des circuits. N'imaginez pas mettre une personne expérimentée et un bleu pour une partie détente sur le canapé. Le jeu est dur, injuste (l'ia et les bonus) et contrairement à mario kart, il n'est pas accessible a moins de consacrer 1 ou 2 h de jeu avant de s'amuser.


Durée de vie


Pour ceux qui ont le temps à lui consacrer, ce remake a tout de même ce qu'activision a de plus généreux. Des nouvelles maps, un mode en ligne, des tournois, des events journalier, c'est complet. On peut souligner que le mode en ligne est vraiment balèze, les participants n'étant pas spécialement des nouveaux venus. Si vous voulez dégoûter votre petit, c'est parfait. Il voudra jouer dehors, faire ses devoirs, ranger sa chambre, mais plus du tout jouer à la console !

Conclusion


Etant fan du premier jeu, je me suis laissé tenté par ce remake, et je dois dire que c'est l'un des moins faignant de tous. Tout y est pour le nostalgique en tous cas. Pour le fan de mario kart, ça va être plus dur...

ma note :
...


mardi 29 octobre 2019

Test purge : Gekisou! Benza Race -Toilet Shooting Star-

Ca y est, l'humanité est foutue !





A quel moment un développeur s'est dit que ça serait bien de faire un jeu de course de toilette ?

Le menu est déjà horrible...

Le menu 


On lance et déjà on est dans l'étron. Un jeu de 2019, qui sort sur pc et qui n'est pas capable de tourner en 1080...
Le menu : 1ère course, 1 seul perso, "you are toilet fan", informations (commandes du jeu) et start race. On est obligés de faire un alt+F4 pour quitter le jeu...
L'histoire

Il n'y en a pas mais j'ai pensé au pitch suivant :
pourquoi on percute une bouteille qui fait la taille de 2 voitures ?
2166, la gravité a totalement quitté notre planète, l'écologie a atteint son appogée, nous avons évolué et nos jambes ne bougent plus.
Ceci explique l'engouement pour la plus spectaculaire joute de notre siècle, la course de toilette.






Gameplay


La maniabilité est à chier
Sans gravité, le saint siège a bien du mal à adhérer à la route, et ça se ressent aux commandes. On glisse et quand on tourne on glisse en pire. L'accélération est hyper progressive, ce qui renforce la sensation de molesse. Les bonus sont la vitamine c pour accélérer et le PQ pour ralentir les adversaires. Je n'ai jamais terminé la seule course dispo mieux que 3e. Des points d'xp servent a améliorer nos bolides et débloquer des circuits. Mais avec des IA qui tracent autant, difficile d'empocher la moindre récompense...

Son


Si vous aimez la techno japonaise et les petites voix cliché, ce jeu est parfait pour vous. On a l'impression que le mauvais goût est sans limite, et la bande sonore en rajoute une couche ... de caca.
Dans les starting blocks


Graphismes


Si l'ensemble passe encore, on a du mal a comprendre qu'un jeu basse résolution fasse fléchir une machine de jeu. La DA est complètement what the fuck avec des bonus incongrus (vitamines pour chier plus vite ?!? et accélérer le véhicule ?). Les tracés sont également dans le brun, on passe par des chantiers, des ruelles et les 2 seuls piétons du circuit se téléportent devant vos roues WC.

Conclusion


mode turbo activé, on est en flammes, la vitesse est affichée en km...
Les merdes de Steam ont bel et bien un avenir, Gekisou! Benza Race -Toilet Shooting Star- en est l'illustration parfaite. Un jeu pété que des gens ivres achèteront parce que c'est drôle le caca et que les japonais sont timbrés !
A lancer 2 minutes pour l' "expérience".

Ma note :



Caca content
wc






vendredi 6 juillet 2018

Test Micromachines : BlazeRush

Dans les années 90, les party games où l'on pouvait jouer à 4 étaient assez rares. Déjà il fallait avoir dans tes amis LE seul mec qui avait un multitap... On pouvait alors se délecter de Bomberman, des jeux de foot, worms et surtout... micromachines...


Le Clone


Ce mode est certainement le plus intéressant
Comme Majorette ou Hotwheels, c'est bien les jouets qui ont inspiré ces courses reproduisant des scènes "reproduisibles dans la vraie vie". Les courses entre le grille pain et la table à repasser ainsi que la vue de haut ont ancré des souvenirs dans de nombreuses têtes de joueurs. La série comporte aujourd'hui 11 itérations dont certaines sont très passables, mais surtout des clones !
Comme pour Mario Kart, le jeu qui marche compte de nombreuses copies. La série s'est raréfié sur les plateformes actuelles (malgré Micromachines world qui est un jeu en kit), c'est pourquoi je cherche depuis longtemps un clone pas cher et amusant.


Graphismes


Les maps ne sont pas très belles, mais c'est pas non plus trop dégueu. L'essentiel c'est le fun !

Modes de jeu

Essaie de me dépasser...

Ici on a le droit à 3 variations : course avec des bonus, course où il ne faut pas être dernier (comme dans micromachines mais avec une moisonneuse), et du contre la montre. C'est quand même assez chiche, d'autant plus qu'on a pas de vrai mode multi, on parcourt la carrière solo de 1 à 4 joueurs. Un mode en ligne désert est également disponible.

Gameplay


De nombreux persos et leurs véhicules sont déblocables
Au lieu du traditionnel bouton "accélérer", on se dirige entièrement au stick, pour le feeling on repassera. L'avantage est que la vue de dessus n'est pas trompeuse, mais ça diminue la profondeur de jeu. Les bonus sont de deux types : les accélérations, déclenchées avec X, et les armes de jet (sulfateuse, disque, missile ...), balancées avec . On peut donc amasser des deux types et les balancer à la fin du tour, un petit côté stratégie bien appréciable.
La carrière avance vite
Les véhicules sont nombreux et offrent des petites différences de maniabilité, poids, accélération, etc.


Bande Son


Horrrrrrible musique, qui est toujours la même. Bruitages corrects.


Conclusion


Les modes de jeu sont très rares
Ce jeu n'a pas vraiment fait mouche, ni joli, ni très amusant (essayé quelques minutes avec des amis, sans succès), mais pas cher (3€ si je me souviens, il se laisse jouer en solo. Il est bien noté sur le net. C'est juste avant de le désinstaller que je l'ai lancé "une dernière fois", que j'ai joué plus d'une heure. Il mérite peut-être sa seconde chance.
Mais l'offre de jeux est aujourd'hui tellement énorme que je ne peux pas m'empêcher de penser qu'un micro-machines-like est/va bientôt sortir. La recherche continue.



Ma note :

micromachines + toaster


samedi 7 avril 2018

Test glissant : Absolute drift : zen edition

Un jour j'ai dérapé sur les promos de pâques sur le psn, des tas de petits jeux à moins de 5€. Le premier de cette série de tests est absolute drift zen edition.

Histoire




Il n'y a pas d'histoire dans un jeu de scoring. C'est pourquoi je vous apporte ici un peu d'histoire tiré de wikipedia.
Le Drift est a débuté dans les années 1980 au Japon. L'interprétation moderne du drift a évolué d'une forme de courses de rue illégales pratiquées sur les routes sinueuses de montagne et appelées « Touge » ou « Tôge » (prononcer « to-gué »), pratiquées par les Zoku prononcer « zo-kou ».
Le pilote japonais Keiichi Tsuchiya (surnommé aujourd'hui le « Drift King »), lui-même inspiré par la technique particulière de pilotage de Kunimitsu Takahashi, un ancien pilote motocycliste courant dans le championnat du Japon des voitures de tourisme (JTCC) dans les années 1970, a pratiqué le drift lors d'épreuves illégales en montagne (Tôges) puis participé au lancement de la discipline sur circuit en 1988.

Road racin'



après avoir rempli des objectifs, on débloque une course de nuit
Le jeu se distingue par une direction artistique très épurée et du coup très lisible. Les routes sont blanches, les objets remarquables en rouge et vos traces de pneus noires. Cela crée une identité forte au titre. D'habitude surchargés à outrance d'effets visuels et de mouvements de caméra, on a une vue fixe à la micromachines.
On suit alors le cheminement de notre bolide qui oscille gracieusement (après entraînement) sur un fond de musique electro planante. Relaxant.
Les courses sont triées selon les catégories : tuto/ circuit/ gymkhana/ course de nuit

Initial D... Comme drift


On a plaisir à se balader dans le hub

La prise en main n'est pas spécialement complexe, mais remplir tous les objectifs de chaque course (chrono, points, multiplicateurs, donuts, etc.) exigera concentration et persévérance. La physique est le gros point fort du jeu. Chaque voiture a son poids, sa puissance, sa tenue de route. Une fois habitué à la premiere caisse du jeu (une ae86), difficile de reswitcher... Maîtriser son angle, sa vitesse et surtout prévoir sa trajectoire sont hyper addictifs. Parti pour tester le tutoriel, j'ai finalement passé 4 heures sur des épreuves en oubliant l'heure.


Rwd ou rien



"the super"
Ici point de dlc (même si la sortie de la zen edition sur PS4 est un peu un DLC), il faudra debloquer de nouveaux bolides grâce à votre skill. Des épreuves sont en effet dissimulées dans le Hub où l'on choisit ses courses. On dispose de 6 montures au total. Les véhicules sont volontairement calibrés pour déraper généreusement.





Conclusion 



Véritable alchimie entre micromachines, pour ma vue de haut (top-down disent les jeunes), dirt, pour les gymkanas, et trackmania pour le scoring, il faudra beaucoup de patience, de retries pour faire le(s) tour(s) parfaits, et espérer grimper dans le leatherboard. Mais c'est bien ce qu'on demande à un jeu de scoring. Bien addictif qui plus est. Dispo actuellement à 3.99. Sur ce je retourne déraper.







 Ma note :
Un jeu de pneus
Une banane








jeudi 12 octobre 2017

Test en roue libre et en dududuel : Forza Motorsport 6 vs GT6

C'est avec une curiosité intense que j'ai testé pour la première fois de ma vie un jeu de la série des Forza. C'était le 4 avec une manette. Après avoir désactivé les aides à la conduite, j'ai trouvé le jeu fort agréable, beaux paysages, belles modélisations et comportement assez réaliste. Je me suis donc lancé dans une installation de Windows 10 pour pouvoir profiter du dernier titre de turn 10... Erreur !


Note : Ce test a été réalisé après une looonngue installation de windows 10 qui a vraiment des menus à la ~#{:!*²&@. Et je pense que ça peut influer sur mon jugement.


Graphismes - Avantage FM6


Beau et bien optimisé, on est sans doute là sur le plus bel argument de ce jeu de caisse. Il tire sans doute partie de Direct X12 (?!).
On regrette quand même que la première course se passe d'un premier menu pour configurer son volant et nous balance une course pleine d'aides à la conduite dégueulasses (freinage et direction comprises!). Le mode photo nous en met aussi plein la vue. On profite d'un avantage face à la concurrence (GT je te regarde) avec des personnalisations de peinture assez poussées et des propositions pour chaque véhicule de quelques créations de la communauté (laides, mais c'est possible).
En revanche je m'attendais à beaucoup mieux du côté des collisions. Les voitures restent nikel toutes lustrées.
Même si c'est pas très loyal, le PC a un avantage sur la PS3 ; 2015 un avantage sur 2013 ; et FM6, un avantage sur GT6.


Sons - Avantage FM6


Les moteurs et bruitages (pluie, pneus, collisions) sont globalement de meilleure facture que dans GT6. Notamment les collisions qui font un vieux bruit de paquebot.
Ce Forza a quand même une sale habitude de nous parler dans chaque nouveau menu, et chaque course : "le menu réglage sert à faire des réglages ; les réglages permettent d'adapter la voiture au circuit [...] et de régler sa voiture".


Réglages - Egalité


Même si je n'ai pas vraiment testé les réglages en profondeur, les rubriques et les gammes de réglages sont les mêmes. Je pense qu'on peut tout faire avec des réglages poussés.


Mode carrière - Avantage GT6


Très directif, on prend le seul véhicule débloqué, sur la seule épreuve et on commence, sinon c'est payant ! Habitué de la série des Gran turismo, j'ai trouvé ça choquant. E plus GT a des musiques de menus qui te font savoir à quoi tu joues.

Voitures - Egalité


GT6 en a plus, FM6 en a des mieux modélisées.

Circuits - Avantage GT6


26 circuits pour FM6 contre 33 pour GT6. Sans appel, si il n'y avait pas les conditions météo très bien retranscrites de FM6.


Réglages de conduite - Avantage GT6


FM6 : On/Off
GT6 : 0-10

Conduite - Avantage subjectif GT6

Très propre, et réaliste, ce Forza déçoit sur sa gestion de l'ESP. Sur les voitures peu puissantes, cela est très gérable et j'ai bien cru que ce jeu allait occuper mon volant un moment. Mais lorsqu'on passe aux propulsions très puissantes, sans aide électronique, c'est ingérable. La voiture fait même des têtes-à-queues en décélérant. L'absence de paramètre dans W10 et dans le jeu y sont certainement pour quelque chose.
Enfin dans le comportement, il y a une sorte d'exagération. Quand la voiture sous-vire on a l'impression que les pneus se sont tordus. Quand on dérape, qu'ils partent en fumée. J'exagère volontairement, mais le jeu se rapproche plus de Grid Autosport (d'ailleurs excellent).
J'ai trouvé le feeling légèrement plus arcade que GT.


Conclusion



Avec ma config le jeu est magnifique, mais décevant. L'absence de config materielle poussée (même un petit taquet pour l’anticrénelage aurait suffit), et surtout de gestion efficace de volant gachent l’expérience. On sent clairement que c'est un jeu console, mais on a galéré comme sur un pc ... Mon volant driving force gt n'étant pas reconnu nativement par le jeu, je soupçonne que l'expérience est détériorée (j'ai lu quelque part que le jeu ne reconnaissait que 300° de rotation).
Si la beauté du jeu nous saisit au début, on est (trop) vite refroidit.
Si vous jouez à la manette en revanche foncez. Il a l'air très fun. Et si vous avez W10, il est gratuit.
Cette brève expérience m'a dit de rester avec GT, et W7.

En revanche en étant objectif, et en supposant qu'il n'y ait pas de problème de reconnaissance de volant, au prix de 0€ Forza est logiquement vainqueur.

Mais le choix du coeur n'est pas toujours logique.
Classer les réglages de manette dans ressource, pas de doute c'est les mêmes mecs qui ont fait windows



Les créations des autres ne sont pas du meilleur goût


Le mode photo permet de saouler tout le monde avec sa sortie de piste

L'intérieur est très bien modélisé

C'est le capot le plus lustré de l'histoire (Mercury Cougar)




mardi 13 juin 2017

Test toutes burnes dehors : Danger Zone

Un petit peu d'humour
Sorte d'annonciation : Dangerous Golf, lancé par Three Fields Entertainement en 2016 puis le retour se précise le 30 mai 2017, avec le pendant party-game de Burnout 3. La route est longue, mais on y croit.




Histoire



Taper un max de véhicules avant de déclencher son smash breaker
Burnout 3 est sorti le 8 septembre 2004, nous dit wikipedia, soit il y a tout pile 13 ans et des brouettes, sur Xbox360, PS2 et la mourrante XBOX. Revenons aujourd'hui, 13 ans et des bananes après. On se souvient toujours de ce mode crash. Il était marquant, et tranchait avec la course de Bruum-brumm-turbo, qui animait le scénario du jeu. On s'en souvient et on le re-a. Tout chaud sorti il y a moins de 15 jours. 15-13=2 et c'est important pour la suite... Bref, on a une voiture blanche, on travaille pour Euro NCAP (l'organisme qui bosse dans des grottes, pas la marque de capotes), et ce qu'on veut c'est tester des très gros crashs pour voir si les occupants survivent. --==Quel beau métier==--


C'est l'histoire d'un mec ...



Super frustrant ...
Pour recréer le crash parfait, celui qu'on veut re-re-reconstituer, on a à notre disposition peu de contrôles sur la voiture. Une accélération, qu'il faut maintenir, sinon on perd la direction, un frein qui sert surtout à déraper, et c'est tout. La voiture tourne comme une brique, et ressemble à une skoda. Quand on compare ça au "cast" de Burnout 3, on a des remontées de merguez ... Une skoda...

On a des portions de route qui se mettent alternativement à avoir du traffic, parfois à thème, bus scolaires, camions de transport de chiottes, voitures de flics...attendez, c'est encore une skoda ! Et des objets au nombre de 2, des gros dollars qui représentent... merci, de l'argent. Et des explosions, qui représentent un gain de Smashbreaker. Le pouvoir d'exploser une deuxième, une troisième fois, et de se diriger.

Tout cela est abstrait, mais en combiné ça donne : on accélère on percute des voitures, ça débloque notre Smashbreaker, on explose au milieu des voitures, là on se dirige vers la deuxième route qui clignote. Signe que des voitures vont arriver, coup de bol, un symbole d'explosion à côté d'un dollar, on tombe dessus, les voitures nous percutent, on ré-explose, direction le prochain croisement...
Quand on atteint la fin du jeu, on voit ses stats
Fluide et amusant, on est sans cesse tenté de chopper le prochain Smashbreaker du bout du capot.

Bien funs, les puzzles sur plusieurs étages et multidirection se débloquent vers la fin.



Conclusion


Les ombres au tableau sont au nombre de deux, 20 stages, c'est peu. Surtout que ceux qui se complexifient et font oublier l'environnement fermé arrivent tard, 4 stages, c'est peu.
L'environnement fait aussi un peu parti du moins-fun. En nous situant dans un univers où le crash est le but, le métier, il n'y a plus le gout d'interdit, de civils qui crient, de scouts morts dans un incendie de bus scolaire... D'autant que le garage gris n'est pas glorieusement génial (à répéter 3x)
Plus fun que Dangerous Golf, plus beau aussi, il est disponible à moins de 13 euros. Pour les soirées entre potes, c'est super.
Un espoir reste permis, les DLC avec de nouveaux stages ou le futur et hypothétique Burnout X : Merguezator. Bref, les ptis gars, on y croit encore, Burnout reviendra.


Ma note :

Skoda + burnout + Parking

vendredi 16 décembre 2016

Test globetrotter : The Crew

Déjà, un jeu gratuit et massivement multijoueur, c'est louche. Ca n'augure rien de bon sur la qualité du jeu. Mais quand il est étiqueté Ubi, et qu'il propose de vous faire traverser les USA. Fuyez ! C'est un piège !!


The Screw (L'endauffade en québécois)


Salut moi c'est Freeman, Gordon Freeman. Du charisme, j'en cherche.
Premièrement ce jeu est assez laid, comptez un bon pc pour ne pas saigner des yeux. Les textures bavent et les décors apparaissent au compte goutte (encore pire pour les indications du gps). Secondement, le jeu vous propose des "extensions" à l'histoire principale, mais de manière très agressive. Missions wildrun surlignées en fluo faisant trois fois la taille de l'histoire principale. Sur le dernier dlc "calling all units" c'est carrément le gps qui vous indique une mission menant à de nombreuses "fonctionnalités" inédites telles que la course-poursuite dans le rôle des agents de la loi.
Proposer des DLC est honnête pour un jeu multijoueur en ligne et re-dynamise la communauté, mais l'imposer, c'est trop naze.

The crew-pa-l'oignon


ça  commençait bien...
ça change un peu
L'histoire digne des pires fast and furious, nous raconte comment le protagoniste de half life doit se venger des vilains trafiqueurs de drogues qui ont causé la mort de son frangin. Bro-truiste, ce jeu met en scène quelques gonz' puisque grosses cylindrées... Elles vous parleront de vos missions de livraison qu'il faut pas foirer pour s'infiltrer dans el cartel. Le mieux pour venger un frangin, c'est dealer, c'est bien connu. Certaines missions ont le mérite de changer le train-train. Pour le côté multi, c'est pas ma came...

The crew-cial


Merci, un échappement niveau 2, ce qui me fait gagner 1km/h...
La custom est complète mais trooooop longue
Il faut également de bonnes caisses pour ce genre de défi. Rendre intéressant des traversées des états-unis (soit plusieurs longues minutes de routes chiantes à en mourrir). Et là c'est pas de bol. On se base sur une voiture de départ (ici-370z) honnete et personnalisable. Sauf qu'après une dizaine d'heures, on se fait toujours chier niveau 25 avec une vitesse de pointe de 240km/h, sans réél frisson, mise à part une maniabilité tellement arcade qu'on se demande comment une voiture peut perdre tant de gomme et déraper sans perdre d'adhérence.

In Da Crew

Le système de gps est astucieux

Les musiques sont nazes. De l'indie-garage-chiantos.







Conclusion


Sur le papier, parcourir les USA avec plein de voitures personnalisées avec des potes semble allèchant. Mais dans la réalité, ce jeu est fade comme un kiwi sur la lune.

Ma note :

Désolé pour ce test. Ubi est désolé pour ce jeu.

jeudi 10 novembre 2016

Test de bonne conduite : Dirt Rally

Rien de mieux qu'une spéciale dans les bois avec une Stratos !
Les jeux de rally sont devenus rares, c'est un fait avéré. Cette discipline (prononcez : "di-sci-pu-line) est en grande perte de vitesse (pour une course c'est drole !). Alors que dans les années 90-2000, on trouvait plusieurs licences qui étaient pas mal : collin mcrae rally, wrc, ou plus arcade avec v-rally, sega rally, etc. (j'en ai pas d'autres à l'esprit). WRC a subsisté accouchant de daubes sans grandes sensations, Sebastien Loeb rally, c'est pas encore au point.
Et Codemasters, qui faisait les Collin McRae (pilote qui est mort dans un accident d'hélico, comme tous les pilotes) s'est rangé dans le côté sombre de la course : l'arcade. Avec la série un peu "Toca" avec Grid, et surtout avec la série des Dirt. Cette série peut se résumer avec son scénario : "tu es djeun's, tu aimes le red bull/monster, les voitures qui font du bruit et faire du drift dans un hangar !!! Extrême !!".
Mais la relève est là, et entend bien mettre une sueur froide sur ton front et des traces de pneus sur ton slip la route.


Graphismes

Le flou donne une bonne impression de vitesse

C'est magnifique, ça tourne très bien (presque 60fps sur ma carte qui a 4 ans en ultra). On se régale des reflets, des effets de lumière, et des paysages. Seuls les salopards de spectateurs sortent de virtua tennis 2, et bougent en synchro. Les voitures sont très bien modélisées, intérieur comme extérieur, avec 6 caméras disponibles, on trouve son bonheur facilement (même les caméras intérieures sont plus qu'exploitables). La météo a une grande influence sur ce qu'on voit et comment la voiture réagit, c'est bien. Les dégats sont assez réalistes dans l'ensemble, mais on a tout de même des voitures qui ont perdu 1.50m de capot quand on pousse un peu trop les collisions.


Son


Très bien rendu, on entend tous les petits défaut qui viennent quand on tape un pierre, on crève un pneu, on tire sur le turbo. Les musiques sont dégueues un peu techno d'ascenseur, mais désactivables et peu présentes (juste dans les menus). Les indications de la dame (en français) sont claires mais trop rapides passées un certain niveau de puissance de véhicule. On a de la crête tous les 3 mètres et on est noyés par les informations. Et dans certains cas elle dit crèpe ; alors qu'un virage en voiture sur une crêpe, ça veut trop rien dire, hohoho !


Gameplay


Allez on prononce bien s-u-r    c-r-ê-te
Assez réaliste, et cruel. C'est ainsi qu'on peut le décrire ; on a des efforts de faits sur le comportement, les réaction sur les différents revêtements (herbe, gravier, glace, etc.). Mais certaines choses coincent : les réglages sont presque inutiles, ils changent bien le comportement, mais quand on fait une sortie de piste, on perd au mieux 7-8 secondes donc le millième gagné en touchant l'amortissement avant, ou le répartiteur de freinage, on s'en cogne (les réglages par défaut prennent en compte les étapes suivantes). Je n'ai pas compris en quoi avoir un ingénieur bien balèze (qu'on embauche pour des sous) faisait gagner quoi que ce soit. Certains tonneaux semblent bien irréels, une pierre prise à 60 km/h pour 6 tours dans les airs, vraiment ? Et le compteur de vitesse qui n'en fait qu'à sa tête.
Côté cruauté, on a la suppression pure et simple du flashback, cette petite option qui nous sauve bien des courses depuis au moins 5 ans. Un peu comme la gestion des packs de soins dans les FPS. Des aides bien dures à oublier. Un système d'IA imparable, pour être premier, impossible de se planter, dans aucune étape. Et qui n'a pas oublié qu'il faut attaquer, mais pas trop, la barrière/caillou/pont/brin d'herbe/piéton n'étant jamais loin. En cas de plantage, c'est +14sec pour nous replacer sur la route (et un décompte de 15 sec dans quel cas si vous n’êtes pas sur la route, la pénalité s'applique). Une crevaison ? 22sec ! Un piéton ? 15sec ! Et les retrys sont payants et limités (5), pour avoir des sous en plus. La prise en main est à la fois facile, et à la fois très exigeante. On peut passer un virage tellement plus vite après entrainement ! La marge de progression est infinie.
Si ça ne vous refroidit pas, on a accès à un des meilleurs feelings que j'ai eu au volant (gran turismo) de mon pc.


Durée de vie


Rien de mieux qu'une spéciale du Monté Carl' en Stratos !
Entre les rallyes classiques (plusieurs époques et les fameux groupes "b"), les courses de côte (pikes peaks), le rallycross (courses à 4 ou 6 sur un circuit). On en a pour un moment : petit calcul. Pour un rally classique, j'ai débloqué le niveau "clubman" après avoir fait un rally débutant. Chaque rally dans 6 endroits du monde différent possède 6 étapes. Chaque étape dure environ 5-10min en moyenne (+le temps de chargement. Ca fait donc chaque saison = 3-6h !! x10 groupes différents !! Plus le contenu en ligne et multi phénoménal : des épreuves journalières, hebdomadaires et saisonnières, des défis à lancer à n'importe quel joueur. Ca occupe !


Conclusion


Magnifique, à la fois accessible, et terriblement dur à maîtriser, ce jeu est le messie. On l'attendait depuis 16 ans et la relève de Collin McRae Rally 2.0 est là. Vous aimez le rally, achetez ce jeu. La relève est enfin là !


Ma note :

Impreza
Shut up and take my money !