Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
Affichage des articles dont le libellé est TPS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est TPS. Afficher tous les articles

dimanche 22 novembre 2015

Test post-apocalyptique : Mad Max le jeu du film

Que des block busters (reboots en plus) innondent les medias parce que les premiers épisodes étaient cools. Que grâce à l’intégration d'explosions en nombre versement proportionnellement égal à l'âge mental du héros, la stupidité ramène une grosse liasse à ceux qui l'on pondu, ok. Mais que la licence autorise un bon jeu vidéo basé sur le film, on nage en plein délire !


 Paris Dakar



Sexyy
Ça résume assez bien le scenario : vous vous êtes fait dépouillé (comme dans le film) et vous voulez un v8. Un bossu vous aide, soit. Il vous vénère tel un messie d'une religion du moteur, bizarre, mais admettons. Le méchant s'appelle Scrotus ... quoi ?!..euh ok. Vous voulez tellement pimper votre ride que vous allez courir d'un bout à l'autre du véritable héros de cette aventure : le désert. Non seulement Max n'a aucun charisme, mais sa voiture toute rouillée non plus. Le désert, lui, est particulièrement varié (qui l'eut cru).
En espérant que la voiture n'est pas très loin !
Vastes étendues de sable avec des dunes, désert de sel, canyons, etc. On peut y trouver des feux (lointains, ou une voiture qui crame a un croisement), des épaves de bateau, des carrosseries enterrées, des campements de fortune, des tremplins, des pierres, du sable etc. Des petits cailloux, des grands cailloux, des moyens cailloux, des cailloux pointus un peu sur le dessus, c'est fou comme ils ont étudié les cailloux chez Avalanche studios. Tout ça pour dire que l'environnement en plus de nous balayer de poussière et nous balancer des dunes infinies, ben nous en met plein les mirettes.

 

Max pet : ce n'est pas la peine d'en rajouter


Les montgolfières permettent de découvrir la carte
Les missions c'est de l'aller-retour incessant dans la très grande map de Mad Max. De la ferraille à récupérer (c'est la monnaie du jeu), des épouvantails et des snipers laissés par les bandits, les camps ennemis, et les bases alliées. Vous allez justement pouvoir faire d'autres aller-retours pour aider ces glandeurs, afin d’obtenir des récompenses de retour au camp et pour débloquer de la pimp.
Pour être un parfait proxenet, il faut d'ailleurs sacrement vadrouiller, et grinder de la ferraille pour que votre esclave sexuel  (je vois une tension sexuelle entre eux pas vous?) vous installe tout un tas de pièces sensées améliorer votre tas de ferraille. Il est d'ailleurs trop difficile de remarquer les différences de performance, et vu la grandeur du terrain, on se traine. On arrive enfin à chopper un V8 vers la fin du coup le moteur fait bruum plus que grrrree, on s'en fout !




Baston pour se faire battre



Les personnages qu'on rencontres sont parfois bien moches
Côté fouillage de camps ennemis, c'est très répétitif : des combats à la batman, avec une caméra parfois capricieuse, on détruit les objectifs, puis on passe au camp suivant. Les pires passages sont les boss inutilement nuls (chaque caïd se battra de la même manière, roulade puis coup de poing).

 

 

 

 

 

 

Conclusion

Le buggy permet de chercher des mines (avec le chien!)

Si vous aimez les déserts, les grands espaces, boire de la gnôle, faire de la bagarre et manger des asticots, bravo, vous êtes australien. Si vous appartenez à la religion chelou qui vénère les pistons et autres vilebrequins, ce jeu est fait pour vous. Si vous aimez les tps jolis avec des maps immenses et des millions de missions FedEx, ce jeu est fait pour vous. Si vous n'avez rien compris à ce test, je vous suggère de consulter rapidement ... Une bonne trentaine d'heures a été nécessaire pour terminer cette aventure bien plaisante.



Les tunnels sont de sortie





Pourquoi tu mange la bouffe du chien ??

Ma note : Le véritable mélange


dimanche 23 août 2015

Test : Inversion

Bang ! Bang !
Il y a des jeux ultra commerciaux, ceux dont on connait le succès, qui vont faire des chiffres de vente de folie, et puis il y a les indés, de plus en plus en vogue, qui peuvent voir leur popularité grimper en flèche, et puis il y a les autres.

 

 

 

 

 

 

Graphismes


Tchiou, tiou !
Il est question ici de plagiat, de copie. On a des héros badass à la gears of war qui tapent sur la table avec leurs couilles et insultent les ennemis de tous les noms. C'est l'image du macho, sans la chaine en or, avec des ennemis qui sont encore plus exagérés. On évolue dans un monde vachement diversifié, tellement qu'on se demande si on a pas changé de chaine.
Le tout est assez joli, pour l'envergure de ce jeu, et assez gore, ce qui n'est pas pour me déplaire.

Histoire


Des lutadores Kratos dans leur état naturel
Inversion est un TPS lambda, générique au point de ne pas savoir que Davis, le héros, s'appelle Davis, qu'il était flic au départ, et que son idiot de coéquipier se prénomme Rico. Un TPS qui nous fait porter des armures, parce que c'est cool les armures, surtout si elles peuvent nous donner des pouvoirs. Mais ça, ça sera pour la partie gameplay. L'histoire nous fait donc incarner Francesco-James Davis, un flic qui veut rentrer en avance pour l'anniversaire de sa fille, et bourrer sa femme (c'est pas moi qui le dit, c'est Rico). Oui, mais voilà, personne ne se doutait de ce qui allait se passer : une armée de Kratos (ici appelés les Lutadores pfffffff) allait attaquer la ville, et défigurer la réalité telle qu'on la connait. Je vous place ci-contre une photo du Kratos lambda, générique au point de ne pas avoir de nom, et d'arriver quasiment à l'infini, comme de la vulgaire chair à canon.
On se retrouve ensuite dans le monde des Kratos, qui est sale, et violent. Pour sauver sa fille, Rico Davis va devoir passer dans les mines ou travaillent les prisonniers (sans les sauver puisque le but c'est sa fille), puis aller dans l'espace TATATA !!!
Cette histoire qui n'a ni queue ni tête nous fait regretter les scénaristes de Army of two (ce qui n'est pas peu dire).




Gameplay


L'originalité du jeu se situe dans 2 parties du jeu : les pouvoirs du héros (qui grandissent au fur et à mesure de l'histoire) et les zones où l'on flotte.
Les pouvoirs sont de 2 types, le renforcement de gravité (je ne me souviens plus du nom pompeux), qui augmente le poids des objets (fait tomber les objets pendus au plafond, plaque les ennemis au sol) et permet d'avoir un bouclier, ainsi que la diminution de la gravité (fait léviter les objets et les ennemis), et permet de les lancer. Tout cela est géré par une jauge rechargeable en trouvant les consommables un peu partout dans les arènes. Oui, des arènes, ou des vagues de méchants arrivent bêtement, avec de temps en temps un ennemi plus fort au milieu. Et de là vient 2 problèmes : soit les ennemis sont trop cons, soit les ennemis sont trop nombreux (et le feeling des armes est pourri, et attaquer au corps à corps est presque impossible puisque le héros a une toute petite hitbox). Je dois dire que j'ai pesté contre cette hitbox, ce héros qui ne cible pas automatiquement l'ennemi qui arrive à 2.5° sur notre droite, 2.5° ? T'es mort !!! Donc soit on passe à l'aise, soit on en chie pour passer un malheureux chapitre. Et autant être honnête, ces pics de difficulté vous poursuivront tout le long du jeu.
Avec celles-là soit on fait bas+X soit on est mort
L'autre originalité, c'est la lévitation dans des zones spécifiques. En gros on flotte et on change de plateforme automatiquement avec X... Et on a toujours des ennemis qui arrivent bêtement... Reste une idée super mal exploitée car elle n'apparait qu'au milieu du jeu : des plans de gravité différents. En gros, on est sur le sol, et les ennemis au plafond et plus tard sur les murs, puis ça change. C'est un peu gerbos, mais ça nous déstabilise, et ça nous surprend, ce que ce jeu ne fera plus jusqu'à la fin...

 

 

 

Bande sonore


Virile et stupide. Avec quelques bugs en 5.1.

Conclusion


Inversion est un jeu qui a de l'ambition, mais qui reste très dur par sa rigidité de prise en main, et par son histoire écrite par le derrière d'un télétubbies. Acheté 5€ en supermarché, il ne vaut guère plus, mais pour ce prix là, on a un challenge corsé, même en niveau normal...

Ma note :

Corsée !!

une bouse

vendredi 5 juin 2015

Test : Saints Row IV

La signature Saints Rows !
Dans le grand monde des jeux "bac à sable" puisque GTA-like -tout comme DOOM-like-, c'est naze-been, une licence tient tant bien que mal. Saints row était à la base comme sur un pied d'égalité, proposant à peu de choses près la même chose que l'illustre GTA III, c'est à dire de la castagne, des voitures, et des piétons qui n'ont rien demandé... Mais peu à peu, pour se différencier, la licence c'est tournée vers le côté jacky (drogue, gang et violet), le côté sale, le côté n'impornawak. Ce quatrième épisode nous confirme bien une chose : Saints Row n'est pas mort, mais n'est pas très en forme !

Des punch-lines dantesques !










Histoire




Les références donnent droit à des phases très différentes
C'est dans la même ville que le troisième épisode, que l'action se déroule. On trouve un scénario qui démarre un peu moins fort que le 3 (mais là c'était extrême). Le héros (toujours entièrement customisable, avec beaucoup de paramètres et de fringues débiles), est alors Président des États-Unis et son équipe, les voyous de third street, sont dans son équipe de com', bossent à la maison blanche et sont donc au top !
Quand on court, ça balance !
Mais c'est alors que de vilains-pas beaux aliens envahissent la maison blanche, capturent les saints et détruisent la terre ! Bon c'est plus soft que le 3, mais c'est quand même pas mal ! Notre perso se retrouve à oilepé dans le vaisseau mère et parvient avec une poignée de ses amis à chopper un vaisseau. De là, ils peuvent se plonger dans un monde virtuel (hommage à Matrix), qui permettra de déstabiliser l'empire Zin. Étant dans un monde virtuel, on se retrouve avec des supers pouvoirs tels que sprinter comme une antilope ou user de la télékinésie comme un super-chinois...

 

 

Gameplay


Des mini-jeux un peu débiles !
Un choix cornélien
Rien de bien nouveau, mise à part la gestion de tous ces pouvoirs et l'utilisation des armes extraterrestres ! Nous rendant la plupart du temps hors d'atteinte (surtout si on va au corps à corps), la super-force est très utile,et les zins vont passer un sale quart d'heure. Malgré quelques boss correspondant aux cauchemars des saints qui restent à libérer, et une fois les améliorations de vie débloquées, on ne mourra que rarement. Pour débloquer ces améliorations justement, il faudra passer par des missions-mini-jeux ordonnées par les saints : course, arnaque à l'assurance, comprenez que vous entrez en mode rag doll et que vous devez percuter des voitures, destruction de camps ennemis, hackage de boutiques, jeux tv du Dr Genki, oui vous savez le mec à la tête de chat géante, etc.
Une phase un peu débile ou on est gentil dans les années 50
Toutes ces missions sont plus ou moins inspirées, et au bout d'un moment on s'ennuie ferme. C'est dommage que ça ne soit pas plus varié et que ça ne présente pas un intérêt pour l'histoire (mais bon c'est "annexe"). En gros on gagne du pognon pour améliorer ses capacités, on choppe des orbes pour améliorer ses pouvoirs (ce qui est assez chiant), puis on va à la mission ! Du fait des supers pouvoirs, on ne prend plus la voiture, ce qui est quand même dommage dans ce genre de jeux...

 

Bande son


Quel choix choisir ?
La plupart du temps insupportable avec de l'espèce de dubstep mélangé avec du mauvais rnb, même si les radios ont quelques belles chansons et sont accessibles sans voiture, ça devient rigolo quand des chansons du genre Haddaway ou autres apparaissent dans une cinématique avec des robots géants ! Les voix sont remarquables et on sent bien le côté crew-du-gang !

 

Graphismes


L'équipe au complet, et bien moche !
Tellement laid ! En fait il s'agit d'un saints row 3, déjà pas beau à l'orgine, mal fini, et trop coloré. Mais on se console en se disant que c'est fluide, et que le nombre de bugs aurait pu être énorme vu la quantité de super sauts, mais ô surprise pas de bug de collision (fréquent même dans GTA) ! La direction artistique prend ses aises et nous amène dans tout un tas d'univers référencés. Citons par exemple : Independence day, Tron (comme dans le 3), Metal gear, Street of rage (Saints of rage), et des jeux de questions-réponses à l'ancienne (aucun titre ne me vient à l'esprit, j'ai toujours joué à des jeux modernes moi !)...

 

 

 

Conclusion


Des choix, des corneilles
Se situant entre son prédécesseur et un prototype -le jeu où on est pas content, et où on tue civils et militaires grâce à notre bras qui se transforme en soul edge-, ce jeu nous permet de profiter d'une histoire sympathique, mais pas exceptionnelle, ainsi que d'un lâchage total sur les capacités de notre héros à la grosse tête, ainsi que sur les références amenant des phases de jeu subitement différentes.
Des choix difficiles
Oui, mais voilà, on en aurait aimé plus, plus de bonds temporels, des saints plus présents, d'autres cauchemars avec des boss fous ! Bon, il est vrai que le jeu est tout de même assez long (j'ai joué 16 heures et malgré ça je n'ai pas fini les quêtes annexes), mais la répétitivité des missions inintéressantes (mention spéciale aux rifts, sorte de jeu de plateformes où il faut sauter sur des cibles fluo sans intérêt), et la faiblesse de l'IA, m'ont fait finir le jeu en ligne droite (mais j'en ai fait une bonne partie avant quand même !).






Ma note :
T'as saisi Zinyak ?

mardi 19 mai 2015

Test : Deadly Premonitions : The Director's Cut


Agent Francis York Morgan !
Si tu ne veux pas lire mon article, lis ceci : une histoire sympatique, mal desservie par une technique datée et un gameplay rigide. Imagine une fusion de Derrick pour l'intensité et de Columbo pour l'intensité, puis une histoire captivante, puis un meurtre sordide, puis un motel moisi, puis un diner moisi, puis des habitants qui ont tous leur petite rancœur, puis l'ennui, puis un monstre géant, c'est un peu ça deadly premonitions !

 

 

 

 

 

Ahhh ! Emily, la seule personne bien modélisée !

Histoire


L'agent Frank York Morgan va a Greenvale pour enquêter sur le meurtre sauvage d'une jeune femme, Anna. Aidé par Georges, le sherif et Emily, son adjointe sosie de Peyton des frères Scott.
Le tueur à l'imper va encore frapper !
Baignée de mystère, cette ville est habitée par une légende urbaine : un tueur armé d'une hache et habillé d'un imperméable (parce que c'est sans doute un pêcheur et parce qu'il est prévoyant, parce que sortir sous la pluie, ça provoque souvent des rhumes) sort les soirs de pluie. Mais le profileur du FBI a des méthodes peu communes, pour s'aider, il utilise son ami imaginaire Zach parce qu'il est schizophrène.
Paye ta mort dégueue !
Les meufs les plus bandantes de la ville meurent une à une, la langue tranchée, avec des saignements de tous les orifices, pendues en croix à l'aide d'une corde, avec des talons aiguilles, et des graines rouges... Harry,  un vieux déjanté en fauteuil roulant qui possède la moitié de la ville, et en espionne la totalité veut vous aider dans l'enquête car ça le divertit. On découvre peu à peu le côté caché de chaque habitant.

 

 

Pas bô


On est vraiment contents d'arriver !
Du Côté des défauts on a : le frame rate en montagnes russes, des animations rigides (playmobiles), les caractères spéciaux des sous-titres remplacés par d'autres ou des espaces, des animaux fantômes (qui vont littéralement dans la montagne), un train dans le désordre et immobile, des fautes jusque dans les trophées, la voiture la plus lente du monde immatriculée VIDGMES, pourtant dès qu'on tourne on fait un tonneau ! En plus, cette voiture a un problème de rotules, on entend des bruits bizarres quand on roule! Et on ne comprend vraiment pas pourquoi le tachymètre va au delà de 60mph, on roule à 50 maxi (même en mode panique avec la sirène-turbo de la voiture de keufs) ! Quand on parle de conduite, la petite ville est immense, la carte est si grande que pour aller d'une mission à l'autre, on met 10 minutes de conduite chiante. Des combats mous et des combats de boss trèèès longs. Une maniabilité à la Resident evil 1, des zombies qui crient "I don't want to die !" en faisant du limbo.
I don't want to diiiiee
 Un épilogue un peu tiré par les cheveux, voire complètement perché et trèès long. Des cinématiques trèès longues. Des parties trèèès longues qui nous découragent de faire les missions annexes. Des côtés cliché japonnais sur les occidentaux (le café, les clopes, le FBI, certaines phrases, etc.).

 


Dans les bonnes idées : on peut avoir un résumé de l'histoire après chaque chargement. Des idées sont pourtant sérieuses : gestion de la vie, de fatigue, de nourriture, des horaires d'enquête/d'ouverture, de l'essence, du pressing, du rasage, la présence de clignotants, d'essuie glace, fumer une taffe sur chaque cigarette avant de l'éteindre (mais tout le temps), si vous suivez, celui-là n'est pas une bonne idée. Les personnages sont sombres et bien décrits. L'histoire est bien coupée, développée, et tient en halène le joueur. Des missions annexes apparemment intéressantes qui développent et rendent vivante cette affreuse ville et ses habitants (pas eu le courage). Un côté surnaturel avec des zombies, et ce dès qu'on rentre dans un bâtiment. Mais aussi des jumeaux qui font flipper, des dialogues internes avec Zach, notre autre "moi", notamment en voiture (ce qui diminue (un peu) l'ennui)

Des lolimoments comme "la pêche aux indices", ou le chien qui sauve tout le monde...

Conclusion


Ce jeu d'enquête est très décalé, non pas parce qu'un jeu du début de la PS2 développé par midas ou par un studio polonais lui fout une claque graphiquement, mais parce que c'est un immense gâchis. Son enquête est perchée, inspirée par des films sombres comme Twin Peaks, que les personnages sont assez bien décrits, mais au final la lenteur de la progression notamment à cause des phases de combats pénalise un jeu bon, passionné, bourré de détails mais moche et vieux. C'est Lady Di à Tijuana, c'est Fidel Castro à Burger King. J'ai lu des avis sur internet, et c'est soit un chef d'oeuvre, soit la pire daube du monde. A vous de juger !

Ma note :

Inspecteur Barnaby
Twin Peaks

vendredi 24 avril 2015

Test de l'espace : Dead Space 3

Gameplay et un peu histoire quand même.


Comme on peut s'en douter, voler dans l'espace, ça va bien 5 min !
Situé entre Aliens, théorie du complot, biotechnologie et sciences occultes, ce 3ème épisode nous remet dans la course effrénée au monolithe. Davantage tourné vers l'action dans sa deuxième moitié, il est toujours du côté horreur pour ses monstres et ses démembrements, mais semble davantage tourné vers le "oh merde, je recharge ! et y'a 3 aliens qui se rapprochent" que vers le "je n'ai plus que 3 recharges de plasma, si je veux démembrer comme il se doit ce fils de pute, je dois viser !". On aime aussi la jauge de vie, qui renforce le côté "survie". Il ne suffit plus de se planquer dans un coin et d'attendre que ça remonte ! Et franchement, ça calme, on a tellement perdu de vue la gestion de ce qui est pourtant essentiel, LA VIE ! LA REPONSE !!
Je t'ai vu !
Dans l'ensemble la progression est linéaire avec quelques allers-retours à faire, et c'est du scripté 100%. Tu fais le pas de trop sans avoir rechargé, et 12 de ces saloperies te tombent dessus en criant à la mort!
Du côté de l'armurerie, on retrouve le fameux découpeur plasma,..., Et je dois dire que je n'ai utilisé aucune autre arme, sauf celle qu'on fabrique dans l'histoire. Je n'ai aucune idée de ce que les autres armes font ou même de quelle façon elles découpent les aliens. On a aussi droit à un système de craft qui permettent d'améliorer chaque arme, et aussi de fabriquer des objets et des améliorations. Tout ça est assez lourd à utiliser, et on ne comprend pas toujours pourquoi tel manche va pas avec quelle tête de flingue... On a aussi du multi proposé à quelques endroits, mais c'est en ligne alors je l'ai pas testé... Et alors ?? Je suis joueur, pas multijoueur !


Graphismes



ça ne vous rappelle rien ??
Assez joli dans son ensemble, le jeu s'apprécie surtout pour sa combinaison toujours classe un peu steampunk et l'absence d'ATH (situé dans le dos du joueur avec les jauges de vie et de stase) qui renforce l'immersion. Le bestiaire n'a pas vraiment évolué depuis le premier épisode, mais il était de qualité, on est donc content de retrouver toutes ces créatures pourvues de faux, mi-homme, mi-alien, mi-morte, mimolette, hahaha ! Les environnements sont bien glauques dans la première moitié du titre (en intérieur) tandis qu'un univers à la lost planet 3 nous attend à l'extérieur. On peut saluer la classe du temple zombie-techno-archéologique !

Bande son


Tout va un peu trop vite entre nous ...
En dolby truc c'est très immersif, on entend toujours un espèce de rire démoniaque d'alien nécromorphe, ce qui nous fera souvent nous retourner. Et la " musique", enfin les bruits stressants faits à partir d'instruments, nous indiquent toujours une attaque, ou que la vague d'ennemis est finie, mais d'une manière réussie. Les doublages, même français sont d'assez bonne facture, mais il est quand même dur d'être dans le personnage tellement certaines situations sont farfelues (résurection et exploration spaciale avec fabrication d'objets à la MacGyver).



Histoire Julien Lepers style



Vraiiiment riennnn ????
Inspirationnn...top! Plongé dans une histoire de gourou qui veut détruire la race humaine pour la faire évoluer avec des bouts de rochers dérivants d'une technologie extraterrestre permettANt notamment de déployer un virus transformant les humains en monstres necromorphes, et ce en utilisant des installations reliées dans l'univers par les lunes de chacune des planètes afin de composer un réseau propageant le virus ... Également appelé l'anti-monolythe noir Je suis ... Je suis... Tidum.... Isaac Clarke ! Et c'est perdu !! 2 points à 4 pour Jacqueline, tout peut arriver ! Tin din tiiiiiin tindintintin piup!

Conclusion


Une porte vers le meilleur stage !! S.E.C.R.E.T.
Dead space 3 est un jeu assez typé aventure, mais qui ne renie pas ses origines de survival horror. En intégrant des choses simples (barre de vie dans la combi permettant de se passer d'ATH, et barre de vie), le jeu est immersif, voire "sursautif" mais guère horrifique. Certaines features gâchent quand même l'expérience de jeu (améliorations, et upgrades des armes inutiles et/ou incompréhensibles), scènes trop scriptées. Mais dans l'ensemble le jeu est plaisant et la bande sonore y est pour quelque chose !! Le fait de prendre le calque de Lost planet 3 n'est pas forcément une mauvaise chose, mais on y perd quand même en OriginalitEY !







Ma note :

Du vrai démembrement !

Une forte inspiration

dimanche 25 janvier 2015

Test : Batman Arkham Asylum


Après un essai désastreux sur Arkham Origins, j’ai décidé de plancher sur le premier volet sur old-next-gen, et pas seulement parce qu’il était gratuit pour les membres du PSN+. En effet, j’avais testé ce volet à sa sortie sur PC, mais je n’avais pas pu le finir parce que j’en avais perdu la sauvegarde, j’étais sans doute ivre…








 Bat-Graphismes


C'est tentant, avouez !
Il faut bien avouer que le jeu est beau. Il n’a pas pris une ride et franchement ne souffre pas de la comparason avec le dernier volet (sauf pour ce qui est de la vastitude de la map, et de si on prend la version pc avec reflets dans les nuages et grapin automatique). Le côté sombre de batman de son créateur Frank Miller (et pas Bob Kane comme certains incultes le croient encore) ressort et l’asile, à la fois délabré et bardé de technologie (c’est quand même une prison), est super dark comme un chevalier. Les méchants ne sont pas en reste avec un Joker à la fois super fidèle à celui de Mr Miller et à celui du dessin animé (le vrai des années 90, celui avec le batman carré et la ceinture jaune.


Bat-Sons


On a le choix de faire de l'infiltration
On retrouve ce qu’il y a de mieux, la musique colle à l’action et les vois sont celles des doubleurs de l’époque. Bref, c’est incisif et idéalement enregistré (en 5.1, c’est plus facile de s’infiltrer). On regrette que les tirades du joker soient aussi longues qu’un mille-pattes du soudan.






Bat-Histoire/Bat-Gameplay


Des fois, on se croit dans Ken le survivant
Les contrôles sont simples, l’histoire est linéaire. Batman est maniable et tout est indiqué, que ce soit par des boutons qui apparaissent à l’écran ou par la vision spéciale qui indique les intéractions possibles avec le décor. C’est donc à la portée d’un nain-tronc ou d’un clown de centrifugeuse. La progression est hyper couloir, ce qui facilite également cette maniabilité de cochon d’inde en voyage en chine (ha ha ?!?). L’histoire est assez bateau : le joker se fait encore rattraper par batman, et donc coffrer à l’asile d’arkham (arkham asylum vous saisissez ?). Mais il a tout prévu s’évade, puis enrôle tous les prisonniers. Mais son plan est qu’il prépare un mauvais coup du style transformer le monde en Bane sous son contrôle … A vous ! Tout s'pass' trankil, à la bien, sauf que quand on a battu Bane une fois, c'est pas trop dur d'en battre d'autres. Enfin, on a tout de même la joie de retrouver plein de bat-vilains : Joker, Enigma (les objets cachés, c'est lui), Harley Quinn (elle a beaucoup de charisme dans la zone buste), Ivy, Bane, l'Epouvantail et Killer croc ! Ça en fait une journée bien remplie pour Batou !

Bat-Conclusion


Doté d'une histoire dans la moyenne, c'est plus sur l'ambiance que ce Batman Arkham Asylum se rattrape. Avec un asile-prison glauque, la libération des prisonniers et la présence d'une bonne brochette de vilains, ce jeu est plaisant à jouer. Gordon, tiens bon !

Ma note :

Le sourire d'Harley Quinn
La bat-ceinture