Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
Affichage des articles dont le libellé est 2011. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2011. Afficher tous les articles

dimanche 11 janvier 2015

Test : No More Heroes : Heroes' Paradise

Remake du No More Heroes original sorti sur Wii en 2007, nous autres joueurs sur PS3 pouvons également nous défouler dans l'univers de la Suda 51 grâce à ce No More Heroes : Heroes' Paradise. Il est Hdifié et uncensoré pour l'occasion.


Ambiance



Des tee shirt dans le ton
Vous êtes Travis Touchdown, tueur émérite, mais largué dans la vie. Otaku, glandeur, loser, les seuls appels téléphoniques que vous recevez sont des rappels glauques du vidéoclub comme "vous avez oublié de nous rendre "du yaourt dans ton café"". Habitant dans un motel de Santa Destroy, vous parvenez à trouver une minette du nom de Sylvia qui vous prmet de coucher avec vous si vous arrivez à décrocher la place de n°1 au classement UAA des assassins. Bien que la ville et particulièrement le scooter de Travis soient laids et vide d'intérêt, ce jeu reste plaisant sur plusieurs points. Tout d'abord, le Héros qui doit sans cesse payer pour participer à des combats, doit faire des petits jobs puis des assassinats. Ainsi, il gagne de l'argent, peut améliorer ses armes, s'entrainer dans un dojo spécial, customiser ses fringues, etc. Bien que tout ça soit un peu long, j'ai quand même tout rassemblé, au cas où ça débloquerait un truc (Suda 51), et ça n'a pas loupé... Bref ces mini-jeux sont assez stupides et répétitifs, mais franchement hilarants (remplir des voitures dans une pompe à essence, sauver des chatons, ramasser des noix de coco, etc.). Enfin, comme dans tous les jeux du studio, le jeu est moche, mais stylé. Et chaque boss est aussi tordu que notre héros, pour notre plus grand plaisir.


Déroulement


Objectif : pupute
Le jeu est très linéaire : on fait des jobs, des missions assassinat, on dépose ça à la banque, on va à la planque, on reçoit un coup de téléphone, on se rend sur le bon endroit, puis s'en suit le stage. Il est composé le plus généralement d'une suite de couloirs ou on tue du menu fretin, puis on trombe sur le boss. Là le combat est généralement plus compliqué, et il faudra bien comprendre chaque pattern pour enfin le remplacer au classement. Le jeu est très long au début, dur au milieu, puis très rapide à la fin. C'est un déroulement assez frustrant car très répétitif, mais pour ses ambiances, et surtout ses boss, ce No More Heroes : Heroes' Paradise est franchement sympa.


Gameplay



Gratte toi la tête, c'est quoi une ciblie
Travis possède peu de mouvements : à l'aide de son beam katana (sabre laser), il a des coups verticaux et horizontaux, un coup de poing, un coup de pied (histoire de sonner l'adversaire), et une fois l'adversire sonné, faire des prises de catch. Au niveau des esquives, et c'est là le problème, il faut bien viser l'adversaire (donc être proche de lui) puis faire une roulade avec le stick. C'est assez lourd, pas rapide et imprécis, notamment au niveau de la visée. Enfin les ennemis sont nombreux et suprêmement gogols, ils foncent sous les escaliers, sont bloqués par le moindre objet dans le passage, à vous d'en tirer profit.


Bande son

 



ça c'est envoyé
On trouve une bande son agréable, plutôt rock, répétitive, mais qui colle bien à l'action.









Conclusion



Travis Touchdown, ce héro irrévérencieux, nous permet de vivre un volet de sa vie, mais alors, il va la baiser ou pas ? Ce jeu est appréciable pour son ton décalé, on passera sur le côté répétitif et sur le vide quand on se promène dans la ville. Si vous le trouvez pas cher, achetez-le.


Ma note :

une figurine hentai

des churros au caca
un robot (pour dire toute la souplesse du héros)











mercredi 26 mars 2014

TEST: TEST DRIVE UNLIMITED 2

 
HISTOIRE

C'est beau d'être en Ibidja! (dixit Christopher des Ch'tis)
Le jeu débute à Ibiza en nous plongeant dans la peau d'un voiturier qui roupille dans la ferrarri d'une cliente, pris en flagrant délit, il perd son taf, mais comme la vie est bien faite il se retrouve à remplacer un pilote pour une compétition de course ayant lieu sur l'île (c'est dommage, on aurait aimé une simulation de recherche d'emploi avec rendez-vous à pôle emploi...).
On commence l'histoire en vivant dans une caravane et on nous offre vite le choix d'acheter une caisse parmi les trois choix possibles : une Lancia Delta HF Integrale, une Ford Mustang Fastback, et une Lotus Esprit S3.
Le joueur doit ensuite obtenir les permis pour les diverses catégories A (pour les courses sur asphalte), B (pour le tout terrain), C (pour les voitures classiques). Chaque catégorie ayant plusieurs niveau en fonction des performances des voitures.
Avoir un garage plein de caisse de bourges = la réussite sociale
Une fois son permis en poche, on débute la compétition et on commence son ascension sociale. Le jeu offre en effet de nombreuses options qui nous permettent de s'embourgeoiser et de personnaliser son avatar: l'achat immobilier, l'achat de vêtements, la personnalisation de voiture, le coiffeur et l'indispensable chirurgie esthétique.

GRAPHISME

X to the Z a pimpé ma caisse!
Les graphismes du jeu n'ont rien d'exceptionnel, la modélisation des voitures est correcte, les personnages du mode histoire sont très moches, les décors, bien que très dépaysant, ne sont pas très beaux (la faute à des texture fade et sans goût, pas comme le poivre en moulin du Père Ducros). Les maps sont gigantesques (trop peut-être?), mais cela est vite éclipsé part les nombreux bug d'affichage (le clipping est bien présent et son ami l'aliasing aussi) et le sentiment de vide que l'on ressent sur la map (on croise quelques voitures de temps en temps, qui sont d'ailleurs "dégueulassement" texturées, avec une impression de couleurs bavantes).

SON

votre avatar au début du jeu et sa tète de cul... que vou pourrez (un peu) changer.
Les bruitages ne sont pas ce qui se fait de mieux dans le genre, les moteurs sont trop timides, les crissements de pneu quasi-inexistants lors des virages serrés et des burns, et les impacts manquent de punch (quand on se prend un mur à 350km/h sa fait POC!).
Le doublage en français, ridicule et surjoué, ne donnent pas spécialement envie de se plonger dans une histoire déjà pas très inspirée, et certains commentaire tourne vite en boucle en début de course.
La bande son est cependant très fournie avec un large choix de station de radio... Raté! Il n'y en a que deux : une radio "rock" et une radio techno-jacky, avec tout au plus 15 morceaux par radio (à vérifier, mais en 30 minutes j'ai entendu deux fois la même chanson...).

GAMEPLAY

Chaque véhicule possède une vue intérieur!
La conduite du jeu se veut très arcade, on nous propose, toutefois, le choix entre 3 réglages de maniabilité : tout assisté, sport, ou hardcore. Les développeurs ont tenté de donner un aspect simulation aux réglages sport et hardcore, mais, concrètement, on a juste l'impression qu'il faut freiner plus dans ces réglages, donc autant resté en tout assisté pour une sensation vraiment arcade.
Le gros problème de TDU 2 est le moteur physique du jeux, que je qualifierais, en un mot, de tout pourri (bon ça  en fait 2...): bonjour les bugs de collision présents vraiment partout: une bosse sur la route, la voiture bondit puis, à l'atterrissage, soit elle se fige quelques instants, soit elle part en tonneau, ou les panneaux de signalisation qui font décoller la voiture, ou encore une branche d'arbre qui stoppe votre Hummer lancé à 150km/h... vraiment frustrant en pleine course...
Le jeu possède une durée de vie énorme avec une centaine de voitures, des tonnes de championnat, beaucoup de choses à découvrir sur la map, un mode online sympa,la personnalisation de son avatar (pas très poussée, au final les perso ont tous plus où moins la même tronche de cake), la personnalisation de véhicule (cependant l'interface pour les stickers n'est pas des plus ergonomique, et on regrette le fait que certains véhicules ne soit pas du tout "customisable" sans aucune raison...), un système de niveau bien foutu donnant envie de progresser (level up possible jusqu'au niveau 60, avec au niveau 10 la possibilité de débloquer Hawai comme map), mais ce que l'on apprécie le plus c'est la diversité des épreuves: des contre-la-montre, des courses classiques, des défis de vitesse, des défis radars... mention spéciale aux épreuves tout terrain apportant un peu de fraîcheur à l'ensemble.

CONCLUSION

Avec une tonne de contenu et une durée de vie colossale, on regrette réellement le manque de maîtrise technique de l'équipe de développement, ainsi, bien que TDU 2 possède des qualités ludiques indéniables,  on bloque sur tout les problèmes liés à la réalisation faiblarde du titre. Dommage, ici la forme fait défaut au fond, et l'on se retrouvera bien vite démotivé face à ce grand fourre-tout bordélique.

Verdict: miettes de pain + tranches de saucisson




samedi 25 janvier 2014

Dead Rising 2 : Off The Record




TEST : DEAD RISING 2 : OFF THE RECORD
Les joueurs avertis auront remarqués la silhouette de Chun-Li, en reflet dans l'objectif de Franckie
EN FRANCE, CHAQUE JOUR, 100 PERSONNES APPRENNENT QU’ELLES ONT UN CANCER COLLORECTAL, ALORS AIDONS LES ZOMBIES A CE FAIRE DEPISTER GRACE A FRANCK WEST !
Qui c'est qui va avoir droit à une coloscopie gratuite? Merci aux extraterrestre d'avoir rapporter leur sonde sur Terre!

Aujourd’hui je vous propose un jeu très original car il s’agit d’un jeu de zombie…
Ouais bon ok sur le papier on a déjà vu plus original, mais là, c’est pas pareil !

HISTOIRE

Dead Rising 2 : Off The Record (DR2 : OTR, pour les intimes, et ça ira plus vite si je dois remettre le titre du jeu dans la rubrique…) nous raconte l’histoire de Franck West, ancien journaliste (accessoirement héros du premier opus) ayant eu droit à son quart d’heure de gloire suite aux événements de Willamette (Franck avait, en effet, couvert la première infection zombie de l’humanité).
Suite à cette péripétie, il avait cramé tout son pognon en pute  et en alcool (la belle vie quoi !) et c’était retrouvé mêler à un scandale l’éloignant de sa gloire passée.
Nous le retrouvons donc à Fortune City en tant que participant d’un show de real TV, Terror is Reality, l’opposant à des zombies pour ce refaire un peu de thune et éventuellement des put… euh, non… retrouver son statut de vedette.
Mais comme Franck il attire les embrouilles, une nouvelle épidémie zombie va  se répandre sur Fortune City, et notre journaliste aura une autre occasion de briller en couvrant ces nouveaux événements et en découvrant la vérité derrière cette catastrophe.
Bon si vous aviez joué à Dead Rising 2 (tout court), vous vous rendrez vite comte que Capcom se fout un peu de notre gueule, ici pas d’histoire parallèle à celle de Chuck Greene (héros de DR2) mais exactement la même en remplaçant juste Chuck par Franck et avec un ending un poil différent.

GRAPHISMES

Les graphismes ne sont clairement pas au top de ce que l’on peut trouver sur PS3 où XBOX 360, mais l’essentiel n’est pas là dans ce jeu.
Le nombre de zombies affichés à l’écran et juste énorme, on a vraiment l’impression d’être submergé par une foule de zombies, petit bémol cependant car l’on observe, de temps à autres (dans les espaces en extérieur notamment), quelques ralentissements, rien de bien dramatique et cela n’entrave en rien le plaisir de jeu.

GAMEPLAY

Le super masseur... ça va saigner!!!
On prend les mêmes et on recommence !
Capcom a en effet réutilisé le même système de temps que dans DR2, ici Franck doit prendre sa dose de zombrex toute les 24 heures sous peine de se transformer en zombie (synonyme de Game Over pour le joueur) et il est possible de sauver des survivants où d’affronter des psychopathes qu’à certaines heures de certains jours.
Le système de bricolage n’a pas changé non plus, avec la possibilité de combiner 2 objets pour en créer un nouveau plus puissant et plus débiles (ex : combiner un souffleur de feuille et un gode-enfin un masseur dans le jeu-et vous obtenez un canon à gode… classe, fin et très distingué).
Niveau jouabilité pas grand-chose en plus que dans le précédent opus, une prise en main simple, instinctive et suffisamment fun, on défonce et découpe du zombie à tout-va et c’est tout ce qu’on demande.
Divers véhicules sont pilotables, histoire de pouvoir écraser les zombies aussi
Niveau “nouveautés”, on constatera :
-une nouvelle zone de jeu Uranus Zone (un parc d’attraction à thème)
-un nouveau mode libre, le mode bac à sable
-de nouveaux coups uniques pour Franck (à débloquer au fur et à mesure de notre progression, et dont certains sont des petits clins d’œil à des persos de Capcom-on retrouve, par exemple, le Double Lariat de Zangief).
-l’ajout de nouvelles armes combos (environ une dizaine)
-le retour de la photographie (déjà présent dans Dead Rising premier du nom) et nous permettant d’immortaliser des moments importants où débiles et offrant de l’expérience au joueur.

SON

Le travail sur les ambiances sonores a été très bien réalisé, des bruits de roulette dans les casinos aux petites musiques d’ascenseur dans les centres commerciaux, l’atmosphère créait par la bande-son rajoute encore au côté fun et décalé du soft.
Les musiques sont pour le moins effacées et pas très intéressantes, mais sont toutefois très utiles pour indiquer au joueur la présence d’un nouveau danger comme la présence de psychopathe dans une zone de jeu.
Les bruitages restent simple et efficaces que ce soit les cris de zombies où les bruits d’impact quand on leur tape sur leurs sales gueules décrépies.

DUREE DE VIE

Remplaçant le costume d'Arthur de ghouls'n ghosts, la tenue de Protoman issue des jeux Megaman
Rien à redire à ce sujet, une durée de vie plus que correct, comptez une bonne quinzaine d’heure pour un premier playthrough, et on prend plaisir à y retourner afin d’atteindre le level ultime (level 50), de sauver le plus de survivants possibles, de défoncer tout les psychopathes, de buter un maximum de mort-vivants, d'obtenir toutes les fins et de débloquer de nouvelles armes et tenues, tout a été fait pour obtenir une replay value plus que correct.
Mention spéciale au nouveau mode bac à sable (remplaçant le mode Terror is Reality de DR2), où l’on peut enfin se déplacer librement dans la ville sans limite de temps et surtout sans la nécessité de s’injecter du zombrex une fois par jour (plus besoin de se faire chier à en chercher où à en acheter), ici on s’amuse juste a se baladé, a fumé du revenant, et a     remplir des défis, que du bonheur !

CONCLUSION

Pour ceux n’ayant jamais joué à DR2 :

Enfant illégitime de GTA et de Dynasty Warriors, DR2 : OTR (je savais que ça allait servir) est vraiment un jeu excellent, tout a été conçu pour que le joueur s’amuse : du gameplay, aux personnages en passant par les décors et les armes, tout est réalisé dans un esprit grotesque et détendu.

Pour ceux ayant déjà joué à DR2 :

Ce DR2 : OTR sent un peu le réchauffé, ainsi le joueur ayant déjà terminé DR2 se retrouvera vite en terrain conquis : on reprend vite ses habitudes, et Capcom ne s’est pas foulé à nous pondre une nouvelle histoire. Toutefois l’ajout du mode bac à sable et les quelques nouveautés font que l’on ne s’y ennuie pas, et que  l’on a du plaisir à retrouver Fortune City