Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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vendredi 8 juillet 2016

Test anatomique : Lara Croft and the Temple of Osiris

Tiens ?! C'est pas "Tomb-Raider-in the-temple-de-Osiris-le-dieu-à-la-tête-normale-pour-une-fois" ? Eh bien non, c'est la serie de temple qui a débarqué en 2010 sur le XBLA avec le "Guardian of Light", et contrairement aux jeux 3D Tomb Raider, ici c'est en 3D isométrique et en multijoueur local.




Histoire


Image illustrative de l'article Seth
Qui peut lui en vouloir, il est pas choupi avec ses oreilles coupées ?
Quel bel environnement !
Seth est un humain à tête de chacal, ce qui est très embêtant pour rentrer dans les boîtes de nuit, draguer de minettes ou trouver un travail. Un peu en chien (haha), il décide de s'élever au rang de dieu. Ça va pas trop mal dans sa vie, c'est un bon job, mais il est jaloux d'Osiris qui a une tête normale et une femme identique Isis (Seth a sa jumelle Nephtys). Il décide donc de l'assassiner et de le casser en petits bouts (pieds, tête, etc.). Lara Croft, déesse de l'anachronisme arrive alors pour retrouver les morceaux et les rassembler pour aider Horus et des égyptiens tous nazes à faire revivre Osiris et à chasser le vilain Seth, Zblah !


Graphismes




Est-ce une jambe ? Est-ce disponible au Drive-in ?
C'est trèèèès moche on dirait un jeu de '99 si il n'y avait pas les effets de lumière (beaucoup beaucoup) et des cinématiques (pas moches mais pas révolutionnaires non plus).

Son


C'est templesque.


Gameplay

On gagne des armes qui sont plus ou moins rapides/puissantes
C'est un shooter en 3D isométrique on vise avec un stick et on tire avec une touche, c'est simple mais pas toujours très précis. Des micros puzzles sont à réaliser avec son accolyte (mirroirs qui ouvrent des portes, coopération pour grimper sur des parois, etc.). La plupart du temps on rentre dans un temple on résoud une énigme, là des ennemis arrivent, on les tue, puis cette séquence se répète jusqu'à un boss qui nous livre les fesses d'Osiris ou je ne sais quoi. On revient à la base, la cinématique nous dit qu'il faut aller chercher le furoncle dans l'aile ouest et on accoure...
devinez où aller ...
Des phases de courses ou le décor s'écroule derrière nous (je pense à la boule qui course Crash Bandicoot à chaque fois) ne sont pas toujours des plus utiles et on se rend compte de l’imprécision des commandes/vues pour les plateformes.
Ce qui nous gave vite c'est le manque de feeling des armes, la répétitivité des décors et du gameplay en général, et la finalité du niveau (les pieds d'Osiris sérieux ???).




Conclusion


Les séquences de courses sont bien nazes
Charmant au premier abord, il permet de voir autre chose avec Lara. Mais mettre Lara Croft pour faire vendre est encore une bonne stratégie pour Square et supprimer la joie des plateforme dans un Tomb Raider Lara Croft, n'est pas sympa. Reste la possibilité de jouer à deux, mais l'ennui s'installe ... Ne jouez pas trop longtemps !

Ma note :
Lara Croft '96
Un plan du Caire



samedi 2 juillet 2016

Test pointu : One Chambara Z2 CHAOS

Les 4 protagonistes et leur charismes...
Dans les jeux de niches, on a forcément les simulations pointues de cockpit d'avion, d'hélico ou autres vaisseaux spatiaux, qui demandent des heures et de savoir quel switch il faut activer pour ne pas finir dans un immeuble. Il y a les jeux de stratégie, où avoir lu un paquet de livres d'histoire et connaître sur le bout des doigts un manuel de 500 pages sur les nuances du jeu ne sera pas de trop. Les jeux de boulettes, où un pouillème de cm vers la gauche casse votre "chain" et diminue votre score. Et puis il y a les autres, à la fois aguicheurs en rayon, et WTF une fois dans la machine. One chambara Z2 Chaos est de ceux là.


Histoire

L'assion est quand même bien bordélique
Mentions spéciale aux onomatopées utilisées en bd
Sortit en 2014 sur ps4 puis transposé sans la moindre retouche sur pc (pas même des options graphiques), de beat'em all nerveux nous place dans la peau (mais on la voit bien la peau) de 4 héroïnes. 2 vampires et 2 chasseuses (si j'ai bien compris), le jeu est en anglais, mais l'histoire n'accroche pas des masses. Ces 4 protagonistes peu vêtues enterrent leurs différends pour mieux péter la gueule à une invasion zombie aux 4 coins de la planète.



Graphismes et nudité


wahh ! Des robots moches en plus des zombies, c'est fantastique !
C'est là qu'on s’aperçoit qu'on s'adressait au public japonais : 2 filles plantureuses et dévêtues et 2 écolières... Mais on peut switcher à notre guise tous les vêtements, il est même possible de chopper un dlc japonais où les héroïnes ont des cache-tétons fraises et une banane pour cacher l'entrejambe (!?!). Ça vole haut et c'est particulièrement malsain. Autant dans Dead or Alive ça passe (et encore ça se discute), là c'est un cran de trop. Bref, on passe sur les protagonistes et on s'intéresse au jeu.
Les transformations interviennent extrêmement peu dans le jeu...
C'est particulièrement moche, avec des arènes vides et des textures baveuses. Le tout étant très carré, sans originalitey. Les ennemis sont tout de même assez variés, allant du petit zombie au gros boss qui fait 3 fois notre taille.
Pour se rendre compte de la laideur du jeu, le premier instant m'a fait penser à 2 rails shooters : time crisis pour les graphismes et house of the dead pour l'ambiance série Z. Et surtout les salles d'arcades japonaises pour les combos et les zombies amorphes (je n'ai pas retenu les titres, ils se jouaient en réseau dans la salle, en versus, j'ai toujours rien pigé).

Décors très désertiques et raies de plombier




Sons

On sait comment elle veut conquérir la terre !
Flortch et Zhamm, ça écharpe et ça démembre à tours de bras, les bruitages collent, pas de doute. La musique ressemble à ce que fait du Bayonnetta, mais en mieux. Très japonais.




Gameplay


29 Hits, 79 Hectolitres
C'est le point fort du jeu, à la fois très riche (mais genre blindé, même plus que Notch) et nerveux. Le 60fps constant permet des combos énormes, rapides, flirtant avec du 400 coups (et encore j'ai pas tout débloqué, et je maîtrise pas). Ce TPS permet de faire des combos altenant avec les classiques carré/triangle, mais aussi avec un peu de rond et surtout de la croix directionnelle, permettant de changer à la volée de combattante. Déjà très riche et upgradable, on peut en remettre une couche car certaines pépées possèdent plusieurs armes, et des variations.
Les notes ne sont pas toujours compréhensibles
Tout ça est pléthorique, mais l'IA des ennemis est frustrante, ils courent contre les murs et n'attaquent que très rarement.
Bien inspiré de Devil May Cry, on retrouve le système de note, qui nous permet de cumuler des points permettant de les dépenser dans la shop de la game. Faire des énormes combos permet d'accumuler des points et d'en débloquer d'autres ou alors avoir des meilleurs armes.


Les QTE interviennent à chaque combat de boss
A chaque coup se déclenche des effets énormes d'impact, des gerbes de sang, limitant la lisibilité, ceci est parfaitement jouissif.
A chaque gros boss, des QTE permettent de découper ce dernier en morceau, ils sont assez dynamiques et très permissifs, ce qui est une bonne chos
e.
Un mode practice permet de se familiariser avec les multiples mécaniques de slash et de cut.
On regrette la très petite durée de vie du mode histoire (4h45 pour ma part), et le saut de difficulté entre le mode Facile et Normal (j'ai joué en facile). Ce qui met en avant le côté hardcore potentiel.


Conclusion

On peut placer des toasts sur les hanches
Ce jeu est un excellent défouloir, si on fait abstraction des culottes trop petites et des filles qui le sont tout autant. Des environnements tristounets et du manque de réaction de l'IA, il reste un chouette Beat'em all, hyper complet par le gameplay. A réserver à ceux qui veulent vraiment s'investir et tout débloquer, au niveau hard, chercher le score "S", voir des culs tous nus, faire des combos hallucinants dans un environnement terne, sans histoire. Un jeu de niche pour les joueurs en chien !


PS : Désolé pour la mise en page dégueulasse, mais j'ai mis beaucoup d'images avec du sang et des boobs pour me faire pardonner. Merci à Google d'améliorer ce point

Ma note :
Un coup de cul de Dead or alive Extrem 3
Robotnik te met un doigt

dimanche 5 juin 2016

Test au ralenti : SUPERHOT

Tout à commencé à une game jam, celle du 7 Days First Person Shooter en 2013. Le projet gagnant rapidement de la popularité sur "la toile", il est backé sur kickstarter en 2014, où il reunit la somme easy. J'ai comme l'impression que les petits gars de l'équipe de SUPERHOT aiment à maltraiter les touches maj des personnes comme moi. Superhot, c'est naze, place à SUPERHOT.



STORY

Un verre au bar peut vite déraper...
L'histoire est un peu space, et nous met face à un dialogue entre un personnage et nous-même. Ce qui intrigue au début, puis le jeu s'upgade de lui même, on est face à une réalité altérée. Où la frontière entre le réel et le virtuel s'amenuise (sans trop s'emballer non plus, c'est un menu en pixels). Ca s'essouffle assez vite par contre. Mais l'idée de départ était sympa et inédite.


GUNS & KATANA


Le scénario se déroule sous couvert de hacking
On est parachuté dans chaque niveau, presque au milieu d'un saut, alors qu'on a asséné un coup de poing à un ennemi dans les toilettes, ou au milieu du bureau de Robert qui vient d'appuyer sur le bouton "SECURITE". C'est donc un FPS à vagues d'ennemis, comme il en existe tant d'autres, un fast FPS avec un bouton PAUSE automatique. A chaque action du clavier, on avance dans le temps normalement (comprennez pendant les déplacements horizontaux). Alors que quand on bouge la souris -qu'on prend le temps pour viser- et qu'on tire, tout est immobile, même les murs rendez-vous compte !!! Cela nous donne une approche plus PUZZLE-ADRESSE, qui s'avère quand même assez simple dans sa réalisation.
Un flingue peut tout changer
Basons nous sur un exemple. On est dans une pièce, une entrée à gauche,une à droite. Dans l'action 3 BADGUYS vont rentrer, deux à gauche et un à droite. On commence le niveau sans armes, le premier pingouin entre, il a un flingue, mais la distance est faible. On fonce dessus, à la bonne distance, on s'arrête on regarde autour, on check ses mails, on va au KFC. Puis là on clique, bam droite dans ta fasme le pistolet vole au ralenti, on clique dessus (comme ça on le récupère). PANG! HEADSHOT! On se retourne le mec vient de tirer, on se décale en toute courtoisie avec la touche "Q" puis HEADSHOT ! On bougeotte jusqu'à ce que l'autre gus arrive et on le bousille.
En gros des passages seront chauds (notamment contre les shotguns, et autres), et avant d'avoir un gun. Avec une bouteille, une boule de billard, on ne va pas très loin. Mais avec une batte ou un Katana, ça va mieux. On peut regretter le manque de sensation des armes pour l'utilisateur, pas pour l'ennemi.

Ohh ! Une teuf avec des battes !!


DESIGN


Le style est très blanc et gris pour les murs, rouge pour les ennemis (en facettes comme dans KILLER 7, de SUDA 51), et noir pour les armes. Quand les ennemis meurent, ils volent en éclat, au ralenti si on ne bouge pas. Les niveaux sont assez inégaux, de par leur difficulté en dent de scie.

SOUND


RAS

CONCLUSION


SUPERHOT est sympa, SUPERHOT a des bonnes intentions, SUPERHOT est cool. Mais voilà SUPERHOT est SUPERLASSANT. Les ennemis s'enchainent, et la seule difficulté, c'est de ne pas vouloir aller trop vite. Si on décompose chaque mouvement, il est d'une simplicité enfantine et ne vaut pas trop le coup, sauf pour voir ses idées. Mais si personne ne l'a fait jusqu'à présent, il y a une raison...

Ma note :
Killer 7 + tour par tour






dimanche 24 avril 2016

Test peu convaincant d'un dimanche oisif

Medal of Honor suscite chez les vieux amateurs de FPS, une pointe de nostalgie. Synonyme autrefois de qualité/coop multi et de grands scénario (le premier épisode était excellent et suivait les pas du film il faut sauver le soldat Ryan).
Mais les années passant, ce bon vieux jeu de tir a voulu suivre la tendance de ceux qui l'ont doublé. Brothers in arms et Call of Duty, pour ne pas les citer. Il a troqué l'ambiance superbe de la guerre contre les croix gammées et casques à pointe contre le désormais générique : "on va tuer des terroristes en Afghanistan".


Medal of Deshonor


Medal of Honor sous-titré Warfighter, m'a été offert un mois d'avril 2016, par le psn +. Après le laborieux téléchargement de plusieurs gigas, je me lance dans la campagne.
Première constatation : c'est laid, après un jeu de 2012, on peut comprendre. Je continue donc, deuxième constatation : le scénario est nul. Vous Billie-Bob Rodgers, authentique macho et patriote américain, vous allez botter des trains, accompagné de votre ami Bobby-Billou...
Un début de mission idiote, puis un tuto. Enfin les vraies choses commencent, des horribles talibans vous tirent dessus depuis votre embarcation. Vous répliquez et atteignez un bâtiment et ordonnez de détruire tout un cirque (comprenez une sorte de Colisée, pas la fabuleuse troupe de Zadada). Le tout s'écroule avec beaucoup de maitrise.
Pas de soucis, c'est assumé, le maniement des armes est pas mal et le spectacle est assuré, on va avoir droit à une campagne de 4 heures, ou nous soldats Américains avec un grand "A", on va semer la destruction sans aucun égard pour les monuments badgés génialissime pour le patrimoine de l'humanité, et les veuves qui se retrouveront sans un toit.
Sauf que 2 mètres plus loin, c'est le drame, je me retrouve dans le néant bloqué sans pouvoir faire autre chose que respawn en quittant la "zone de combat". Pour illustrer mon propos j'ai pris ces photos où les objets flottent.
Venant d'un jeu AAA (pour Astupide et Agros Abudget), qui a été patché pendant 4 ans, c'est inadmissible, j'ai désinstallé. Mon test se termine sur cette note de dégout.


mardi 15 décembre 2015

Test chirurgical : Surgeon Simulator 2013 A&E edition


Deux mains gauches



Sacrés rigolos !
On contrôle ce cher universitaire avec 7 touches et la souris. a, z, e, r et espace servent à chaque doigt, le clic gauche sert à descendre la main, le droit à la faire pivoter. Les développeurs de bossa studio ont également pensé à mettre une configuration pour nos amis gauchers. En cochant la case (difficilement puisque qu'on vient de commencer le jeu), on jouera avec la main droite ! Et oui, c'est logique un chirurgien droitier utilisera sa main gauche pour opérer !
On finit toujours par mettre les os et les organes sur la tête du patient
Les contrôles sont volontairement difficiles à appréhender pour nous forcer à opérer n'importe comment. Mais ce gameplay n'est pas si bancal, et après quelques heures (pas beaucoup) on arrive à améliorer significativement notre score. Le jeu ne comporte que 5 opérations dans 4 environnements et 2 opérations cachées.


Urgences

Clairement inspiré des séries américaines de coucheries à l’hôpital, cette simulation devient encore plus attachante. Une bande son très 80-90's (très répétitive), des graphismes colorés et sanglants, ainsi qu'un menu auquel on revient avec joie pour prendre une disquette et lire les instructions de chirurgie. Tout ça fait que ce jeu bien gore et débile nous captive.


Dr Maboul


La note ne tient compte que du niveau de sang du patient pas du temps
Ici, le but est simple : dévider le patient Bob de ses organes "gênants" pour remplacer la partie malade. Opération du cerveau ? On lui ouvre la boite crânienne ! Des reins ? Supprimons lui ses vilains intestins qui nous bouchent la vue ! Nigel a pour cela de nombreux outils qu'il faudra utiliser à bon escient. Ne prenez pas la scie circulaire pour couper un intestin ou sinon le pauvre Bob perdra trop de sang.
Pour enlever un oeil, rien de tel qu'un crayon !
En plus d'une jauge démarrant à 5000mL, on a un débit qui augmente si Bob est blessé. Et pour réduire ça on a la seringue verte. Si on se pique dedans on est drogué et on voit mal, il faudra alors utiliser la seringue bleue, etc.
Attention car saisir un outil n'est pas forcément aisé et on se retrouvera plus d'une fois à faire tomber l'organe à remplacer dans le vide intersidéral, synonyme de retry...

 

 

Conclusion


Nigel pourra-t-il sauver Bob ? A travers son gameplay débile, son originalitey, son ambiance, et ses moments d'opération très gores, ce Surgeon simulator est une mine de fous rires comme de crises de nerf ! A réserver aux fans d’hôpitaux ! Les développeurs avec cette anniversary edition nous proposent encore plus de contenu caché (mais très bien caché, je vous défie de trouver ces énigmes), de niveaux et d'opérations. C'est alors un jeu très complet.
A noter : une version ps4 est disponible et permet également de coopérer à 2 manettes ! Je remercie Sieger qui m'a fait découvrir ce fantastique jeu !



Ma note :

La récompense finale !



dimanche 4 octobre 2015

Test : Wolfenstein : The Old Blood

ça s'annonce difficile
Après un retour fracassant avec Wolfenstein : The New Order (testé ici), le duo Bethesda-Machinegames remet le couvert, et nous embarque dans une préquelle. Ici, William B.J. Blazkowicz reprend du service dans le passé !




 

 

 

C'est un polonais et un nazi dans un château...


Tu fous quoi au milieu, toi, au juste ?
Le jeu ne s'encombre pas de beaucoup de narration, le background est sommaire : Blazkowicz doit s'infiltrer dans le château Wolfenstein pour récupérer un document indiquant l'endroit où se trouve le boucher (fameux ennemi dans TNO). Malheureusement la grande méchante, l'archéologue nazi(e ?) Elga Von Schapps n'a pas le charisme des ennemis du précédent titre. Et on ne peut pas dire que l'intégration de l'invasion zombie ou du monstre-boss de fin soit vraiment naturelle.
Inflitration







 

 

On reprend les mêmes et on recommence


L'univers est bien rendu quand même
Ce jeu reprend les mêmes recettes que Wolfenstein : The New Order, même patte graphique, même game design (bien qu'un peu plus tourné vers l'infiltration dans la première partie du jeu), même nervosité des combats. Et c'est bien ça le plus important, le feeling des armes, allié à la stupidité des ennemis, et leur nombre procure un stress et une nervosité bienvenue. Le système armure-santé et munitions qu'il faut venir chercher aux quatre coins de la pièce, nous oblige à bouger et à prendre des risques. Comme foncer sur les cadavres encore chauds pour aller grappiller 5 d'armure, en récupérant les casques ennemis, ma touche "e" maltraitée s'en souvient encore.
Si ça saigne, ça peut crever !
Une nouveauté : les soldats branchés nous forcent à désactiver leur source d'alimentation pour aller les décapsuler avec la deuxième nouveauté du jeu : un tuyau en métal.
Mention spéciale pour la bande son très oppressante.

 

 

 

 

 

Conclusion


Pas vraiment un nouveau jeu (puisqu'add on standalone), Wolfenstein : The Old Blood, nous fait le plaisir d'étoffer l'univers Wolfenstein. Nerveux, rapide et bien branlé, on prend plaisir à dégommer des unités entières de nazis, et à s'infiltrer avec un double pistolet à silencieux. Le jeu est très bon, mais très court (6h), et se finit de manière bizarre. On attend la suite de la licence avec grand intérêt. Un bon retour aux sources !


Ma note :

Wolfenstein 3D



samedi 5 septembre 2015

Test ? Sound shapes

C'est l'histoire d'un jeu plein de promesses, un jeu de plateforme, avec de la musique qui s'active quand on saute sur des trucs.

Histoire


???

Gameplay


X = Jump
<- -> = déplacement
Pas dur

 

 

 

Bande sonore


Des ptis sons genre raisonnance, avec un(e) beat(haha) qui changent quand on saute.

Graphismes


Jolis, épurés, et ... jolis.

 

Conclusion


Super rapide en "histoire", le jeu compte sur sa communauté pour faire des niveaux via un éditeur plutôt pas mal fait à la Little big planet. A éviter pour un achat, à essayer si on est curieux.






Ma note :
?

samedi 29 août 2015

Test : God of War : Ascension


Un God of War (Gow, à ne pas confondre avec GoW : gears of war), c'est du spectacle, des massacres de créatures mythologiques à la pelle, et des décors plus grands que beaucoup de choses (c'est dire!)
Mais voila, les années passent et la formule tend à s'essouffler, c'est ce que nous allons voir dans ce test

Tistribution te gnons Kratos


Votre cible : les 3 furies
Pour avoir brisé le pacte qu'il avait fait avec Arès, Kratos se fait torturer par les 3 furies. Alors qu'il se libère, il se dit que ça serait peut être sympa pour son karma si il butait un peu tout ce qui lui passait sous les lames, pour se faire pardonner d'avoir trucidé la moitié de l'Olympe. La formule est toute classique, et si l'histoire ne brille pas c'est pour mieux nous déclarer la vérité vraie : un poing dans ta gueule vaut mieux que deux dans les dents.

 

 

 

 

Le parafoudre est en option

Exécution !!
Les contrôles sont classiques avec carré pour les coups faibles, triangle pour les coups forts, rond pour taper du pied ou utiliser des armes glanées ça et là. Mais aussi des pouvoirs et des coups spéciaux. On a au programme : les flammes d'Arès, la glace de Poséidon (sa grosse glace !!), le tonnerre de Zeus (c'est pas une attraction), et les flammes un peu violettes d'Hadès. Et sans oublier les inévitables QTE d’exécution. Tout ça roule comme dans du beurre, même si les arènes s'enchainent sans réelle difficulté (en mode normal).

 

 

 

Tends la joue gauche que je t'éventre !


Les mécanismes sont très imposants !
Le deuxième chauve le plus connu des jeux vidéos n'a certes toujours pas d'habits, mais les environnements qu'il traverse sont toujours plus grands, avec des mécanismes et des effets de lumières à la pelle. C'est bien joli tout ça, mais en vrai ça a vieilli, Uncharted est passé par là, et les mi-cinématiques, mi-QTE ont un peu vieilli, c'est tout de même du 2013 ! On apprécie beaucoup le travail sur l'ambiance sonore et graphique des coups et des engrenages et machines : la lourdeur qu'il dégagent contribuent à l'ambiance titanesque bien qu'un peu kitsch.

Bachelor en lames option chaînes

Des fois une phase de surf vient entre 2 bastons
Le mode solo est bien fait et nous procure une petite dizaine d'heures sympathiques, mais on a vu et revu ce pti Kratos éventrer et décapiter tellement de centaures et de gorgones que la formule s'est asséchée. Désormais intéressante, terriblement recherchée par sa mise en scène, mais trop exagérée et trop revue, la formule ne prend plus, elle est presque aride. Une telle sécheresse... Je vais à l'apéro moi ! Salut !






Ma note :

La pêche aux idées

Arès
Want some ?