Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
Affichage des articles dont le libellé est 2010. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2010. Afficher tous les articles

mardi 19 mai 2015

Test : Deadly Premonitions : The Director's Cut


Agent Francis York Morgan !
Si tu ne veux pas lire mon article, lis ceci : une histoire sympatique, mal desservie par une technique datée et un gameplay rigide. Imagine une fusion de Derrick pour l'intensité et de Columbo pour l'intensité, puis une histoire captivante, puis un meurtre sordide, puis un motel moisi, puis un diner moisi, puis des habitants qui ont tous leur petite rancœur, puis l'ennui, puis un monstre géant, c'est un peu ça deadly premonitions !

 

 

 

 

 

Ahhh ! Emily, la seule personne bien modélisée !

Histoire


L'agent Frank York Morgan va a Greenvale pour enquêter sur le meurtre sauvage d'une jeune femme, Anna. Aidé par Georges, le sherif et Emily, son adjointe sosie de Peyton des frères Scott.
Le tueur à l'imper va encore frapper !
Baignée de mystère, cette ville est habitée par une légende urbaine : un tueur armé d'une hache et habillé d'un imperméable (parce que c'est sans doute un pêcheur et parce qu'il est prévoyant, parce que sortir sous la pluie, ça provoque souvent des rhumes) sort les soirs de pluie. Mais le profileur du FBI a des méthodes peu communes, pour s'aider, il utilise son ami imaginaire Zach parce qu'il est schizophrène.
Paye ta mort dégueue !
Les meufs les plus bandantes de la ville meurent une à une, la langue tranchée, avec des saignements de tous les orifices, pendues en croix à l'aide d'une corde, avec des talons aiguilles, et des graines rouges... Harry,  un vieux déjanté en fauteuil roulant qui possède la moitié de la ville, et en espionne la totalité veut vous aider dans l'enquête car ça le divertit. On découvre peu à peu le côté caché de chaque habitant.

 

 

Pas bô


On est vraiment contents d'arriver !
Du Côté des défauts on a : le frame rate en montagnes russes, des animations rigides (playmobiles), les caractères spéciaux des sous-titres remplacés par d'autres ou des espaces, des animaux fantômes (qui vont littéralement dans la montagne), un train dans le désordre et immobile, des fautes jusque dans les trophées, la voiture la plus lente du monde immatriculée VIDGMES, pourtant dès qu'on tourne on fait un tonneau ! En plus, cette voiture a un problème de rotules, on entend des bruits bizarres quand on roule! Et on ne comprend vraiment pas pourquoi le tachymètre va au delà de 60mph, on roule à 50 maxi (même en mode panique avec la sirène-turbo de la voiture de keufs) ! Quand on parle de conduite, la petite ville est immense, la carte est si grande que pour aller d'une mission à l'autre, on met 10 minutes de conduite chiante. Des combats mous et des combats de boss trèèès longs. Une maniabilité à la Resident evil 1, des zombies qui crient "I don't want to die !" en faisant du limbo.
I don't want to diiiiee
 Un épilogue un peu tiré par les cheveux, voire complètement perché et trèès long. Des cinématiques trèès longues. Des parties trèèès longues qui nous découragent de faire les missions annexes. Des côtés cliché japonnais sur les occidentaux (le café, les clopes, le FBI, certaines phrases, etc.).

 


Dans les bonnes idées : on peut avoir un résumé de l'histoire après chaque chargement. Des idées sont pourtant sérieuses : gestion de la vie, de fatigue, de nourriture, des horaires d'enquête/d'ouverture, de l'essence, du pressing, du rasage, la présence de clignotants, d'essuie glace, fumer une taffe sur chaque cigarette avant de l'éteindre (mais tout le temps), si vous suivez, celui-là n'est pas une bonne idée. Les personnages sont sombres et bien décrits. L'histoire est bien coupée, développée, et tient en halène le joueur. Des missions annexes apparemment intéressantes qui développent et rendent vivante cette affreuse ville et ses habitants (pas eu le courage). Un côté surnaturel avec des zombies, et ce dès qu'on rentre dans un bâtiment. Mais aussi des jumeaux qui font flipper, des dialogues internes avec Zach, notre autre "moi", notamment en voiture (ce qui diminue (un peu) l'ennui)

Des lolimoments comme "la pêche aux indices", ou le chien qui sauve tout le monde...

Conclusion


Ce jeu d'enquête est très décalé, non pas parce qu'un jeu du début de la PS2 développé par midas ou par un studio polonais lui fout une claque graphiquement, mais parce que c'est un immense gâchis. Son enquête est perchée, inspirée par des films sombres comme Twin Peaks, que les personnages sont assez bien décrits, mais au final la lenteur de la progression notamment à cause des phases de combats pénalise un jeu bon, passionné, bourré de détails mais moche et vieux. C'est Lady Di à Tijuana, c'est Fidel Castro à Burger King. J'ai lu des avis sur internet, et c'est soit un chef d'oeuvre, soit la pire daube du monde. A vous de juger !

Ma note :

Inspecteur Barnaby
Twin Peaks

samedi 7 mars 2015

Test nostalgie : Earthworm Jim HD

Ah ! La nostalgie ! Quel drôle de sentiment ! Un peu comme un ver de terre qui retourne sur ses pas, ou une space-suit qui retourne vers son chemin normal. Bref, je m'égare ! On parle ici, d'un chef d'oeuvre de David Perry, un des grands de l'ère 16bits me dit wikipédia ! Un de mes premiers jeux PC aussi ! Ah ! La nostalguie (c'est pas une faute de frappe, c'est pour éviter au reste du monde de faire une faute de prononciation) !






Histoire


Le meilleur profil du héros
Autrefois simple ver de terre pris pour cible par les corbeaux, une combianison spaciale tombe sur la tête  de Jim et lui donne des supers-pouvoirs (comme marcher par exemple). Il est maintenant à même de sauver la princesse Quel-est-son-nom (What's-Her-Name en VO, ils auraient d'ailleurs pu être plus fidèles en traduction, c'est trop demandé bordel de merde ?), du terrible Psycrow, de la vilaine (dans tous les sens du terme) Queen Slug-for-a-butt (traduisez sur gogole si vous l'osez, c'est terriblement imagé !) et de leurs acolytes.












Game-system


Ohhh ! Il faut sauver le petit chien !
C'est un jeu de plate-formes assez basique, fort pointilleux sur les distances de sauts (comme à l'époque), Jim peut se servir également de son pistolet mitrailleur, d'un fusil à plasma, de sa tête pour fouetter, planer, ou attraper des crochets (ben dis donc ! Je parie qu'il peut faire plein de $*%@'( avec sa -"#é\^|¤ !). Les niveaux sont assez basiques maintenant qu'on les regarde du haut de ces années, mais à l'époque, les arrières-plans qui bougeaient, les effets de pseudo 3D, et les intéractions avec le décor sont quand même bien travaillés. Chaque niveau plus ou moins vide se termine par un boss. Pour barre de vie, earthworm Jim a 100 truc bleus, et à chaque fois qu'il se fait toucher, il en pert, un peu comme quand un pourcentage pert ses trucs bleus pour la première fois, il peut en récupérer dans le stage et si il en a pas 0, il est pas mort... Le soucis vient du fait d'avoir une course contre Psycrow entre chaque level...inintéressant et long.
Roooh ! Encore courser Psycrow ???
Reste quand même le dernier niveau, abusé au niveau des sauts, tellements arnaqueux, voir pervers du style : putain-de-saut-tu-vas-sAUUUUTER-QUAND-J'APPUIE-SUR-X-PUTAIN-J'AI-FAIT-CE-PUTAIN-DE-X-NON-MAIS-J'Y-CROIS-PAS-PUTAIN-DE-JEUX-C'EST-QUOI-CETTE-ARNAQUE-bon-ça-recommence-plus-qu'une-vie-concentration....putain-de-saut-tu-vas-sAUUUUTER-QUAND-J'APPUIE-SUR-X-PUTAIN-J'AI-FAIT-CE-PUTAIN-DE-X-NON-MAIS-J'Y-CROIS-PAS-PUTAIN-DE-JEUX-C'EST-QUOI-CETTE-ARNAQUEEE??JAMAIS-VU-CA-SALOPERIE-UN-SEUL-CONTINUE-C'EST-CRIMINEL puis du type : ah, en fait quand on le connait par coeur, et qu'on utilise le fouet des fois ça marche... Dernier défaut, la durée de vie, même avec les features ajoutées, il est court en facile ou moyen...Horripilant en dur...


Graphismes


Je disais pas des nimporte quois !
Autant le dire tout de suite, Gameloft propriétaire de la licence depuis peu a fait un gros travail... sur le ver. Jim est hyper bien rendu : ses animations, les ombres sur son costume, ses animations, sa dégaine, et son rendu sont super-cools, comme si on le découvrait pour la première fois, il fait de la corde à sauter avec sa tête ou se fait péter la tronche pour notre plus grand plaisir. On note également un mode multi jouable à 4 en local (pas essayé), et des niveaux bonus, très sympas axés sur l'informatique,et avec un lol-cat qui se prend pour Ray Charles ou Steevy Wonder (j'ai jamais su la différence) en guise de boss final (oh! un minou! c'est trop cute !!)! Sinon pour en revenir à la refonte graphique de cet épisode, c'est coloré, détaillé, mais quand même un peu vide, on a l'habitude de plus d'ennemis, ou de plates-formes avec du vide dessous.






Son



Les bruitages sont corrects, même si les bruits de pets à la bouche, ça le fait moins qu'à l'époque. Les musiques sont correctes bien que répétitives...


Conclusion


Earthworm Jim est de retour ! Même si les années n'ont pas été tendres avec lui, ça fait quand même du bien la nostalgie nostalgique ! Ce héros sorti de nulle part mériterait quand même un nouveau jeu, à la mesure de son charisme. Moins inventif que sa sequel, Earthworm jim 2, il pèche par son manque de diversité, même si les niveaux bordéliques fourmillent de cachettes... J'ai quand même été surpris que Gameloft, qui était pour moi, tout sauf un bon développeur de jeux, ait autant réussi le remake-portage-HD-last-gen de ce monument. Je peux conseiller ce jeu pour ceux qui y ont déjà joué, mais pour les autres ... les jeunes ... Je crains que ce qui était fou en 1994-1995 ne le soit plus trop, à l'image de l'industrie du jeu, qui aujourd'hui nous fait payer pour développer des demos, des jeux à moitié finis, et des jeux de plate-formes à base de waluigi... Triste époque, bon je retourne à Dead Rising 3 !

Ma note :







dimanche 7 septembre 2014

Test : Vanquish

Développé par platinium games, et concu par entre autres Shinji Mikami (Resident Evil), ce jeu d'action nous montre une fois de plus que la guerre froide n'est pas terminée, explications.









Histoire




Non, je ne finirais pas cette cigarette, et alors, tu me prends pour qui ?
La terre est dévastée, seule chance de survie, une station orbitale, qui abrite toute une partie de la population. San Francisco, ville tellement progressiste, est détruite par des méchants Russes qui menacent des Etats Unis affaiblis. Pour riposter, une organisation super-secrète (je me souviens plus du nom tellement ce scénario est générique) : la MORV*. Vous êtes donc 3 : le professeur qui a développé pour vous votre super combinaison, la pupute qui vous guide grâce à son QI super élevé et sa jupe super courte (merci les contre-plongées), et vous, Sam Gideon, soldat, bienfaiteur et prétentieux. Vous êtes envoyé dans une unité de marines dirigé par un gros dur, vieux de la vieille qui parle de whisky et de prostituées. Un exemple de réplique : "Ces enfoirés de cocos, ils sauront jamais apprécier le whisky"(?!?). On ne vous aime pas trop au début car vous n'êtes pas engagé dans l'armée, que vous fumez toujours des clopes (les marchants de tabac on certainement financé une partie du jeu tellement c’est évoqué), mais par votre bravoure et votre habileté au combat, vous allez faire changer toutes les opinions. Le twist final est très prévisible mais c'est pas grave, ici on veut bouillav' du robot !


Vous voyez, y'a un truc avec le tabac dans ce jeu !

Gameplay




Balances le ralenti
C'est un jeu SEGA, donc l'ergonomie est assez déroutante avec R2 pour recharger ! L'originalité du jeu vient de la touche L2 qui vous propulse au ras du sol à toute vitesse, permettant de s'échapper ou d'attaquer avec un ralenti. Avec R1+X (la touche roulade), on déclenche un autre ralenti. Cependant, ces habiletés spéciales ne sont disponibles que pendant un court laps de temps. En effet, le power slide et le ralenti consomment de l'énergie et votre jauge, si elle est vide vous rend tout fragile (cette jauge sert aussi de bouclier). C'est sur cette idée toute bête que le jeu repose. On avance en effet dans le vaisseau avec des vagues d'ennemis et des boss, tout ce qu'il y a de plus bateau. L'IA est très bien dosée, nous proposant à la fois un bon challenge et des frags à tire larigot. L'arsenal est fourni et bien cool à manier, c'est bien parce qu'il y a une armée de robots à zigouiller ! Un détail amusant, on a souvent des briefings en combat, quand on active le ralenti, ça change leurs voix !



Graphismes



Ce jeu est beau, et nous propose à la fois des explosions partout, des ennemis nombreux, des arènes immenses et un framerate tout ce qu'il y a de plus fluide ! Pour un jeu aussi dynamique bravo !!! La direction artistique est bof ...

Bastoooon !

Son



Piou-piou !



Conclusion



Situé pour moi entre un Gears of war et un Lost planet 2, ce jeu est une excellente surprise ! Disponible à pas cher, il permet de passer un bon moment en solo. Il ne brille que par son gameplay nerveux et ses vagues d'ennemis nombreuses et futées mais quel pied ! J'ai énormément apprécié la fin, avec un combat épique et un générique hyper original et prenant ! Le jeu est aussi je le pense axé scoring avec des pénalités de morts et des bonus de temps, de quoi étendre la durée de vie en plus des autres niveaux de difficulté débloqués en finissant le jeu une première fois.

PS : Franchement, qui a déjà vu un score de générique de fin ???

* J'ai regardé sur wikipédia, l'organisation secrète c'est la DARPA, mais moi je préfère la MORV alors je le laisse. Si ça vous gène, copiez ce test sur votre logiciel de traitement de texte et remplacez ce que vous voulez, c'est fait ? Hé bien allez vous faire foutre, on est pas des machines !

lundi 14 juillet 2014

Test : Enslaved : Odyssey to the West

Des fois les démos sont très mal choisies, à tel point qu'elles ne décrivent absolument pas dans quel type de jeu on se trouve. Edité par Namco Bandai, ce qui aurait pu passer pour un banal BTA (Boute-Tape-Arrache) à la troisième personne, muni de quelques phases de grimpette, ce jeu, ce n'est pas du tout ça. Enfin un peu, sauf que le principal intérêt du titre c'est l'aspect réflexion, ça et la énième refonte de la célèbre histoire du Singe pèlerin (Wou Tch'eng En, XVIème siècle), si vous savez Son Goku, il va vers l'ouest défoncer le vilain démon/yokai/pas beau.


Graphismes 



Ici le jeu est très beau, surtout pour qui sait qu'il date d'il y a 4 ans. Cependant, il pèche par un framerate hyper faiblard et des animations pas toujours fluides, notamment au niveau des PNJ... Autre reproche, à chaque fois qu'on bouge la caméra, on a un flou dégueu. On regrette aussi les textures qui sont hyper feignantes et qui apparaissent au milieu d'une cinématique (ah tiens ! c'est pas un robot, c'est le héros !!).
De gauche à droite : Trip, Monkey, Pigsy
Bon il est clair que la direction artistique est sympa (surtout pour Pigsy). Notre héros est le bourrin de base et Tripitaka, "Trip" pour les intimes est clairement inspirée de Nariko la guerrière aux cheveux rouges (vous savez dans Heavenly Sword). Sauf que dans ce cas présent le caractère bien trempé de faucheuse d’âmes est troqué pour le bon vieux caractère faible et peureux d'un perso secondaire féminin, heureusement que la dame pirate tout ce qui bouge ! Le bestiaire est correct, et certains affrontements vous donneront du fil à retordre.


Histoire



Dénuquer une tourelle peut s'avérer un choix payant !
Même si elle peut sembler bateau au premier abord, elle s'épaissit très timidement. Le futur, on pourrait croire qu'il est infini...mais quand on arrive au bout un gorille commence à nous balancer des tonneaux, euh je m'égare. L'humanité est réduite en esclavage par un mystérieux tyran. Il est aidé de robots tous sous son contrôle. Le héros et Nariko Trip sont tous deux des esclaves et parviennent à s'échapper. Elle veut retrouver son village et tous ses amis les schtroumpfs mais elle est nulle en escalade et la bagarre, c'est pas son truc... Tac ! Elle pose la fameuse couronne qui permet de contrôler les esclaves, et donc notre héros. On est donc obligé d'aider la belle à parcourir un long chemin pour trouver mamie nova. Mais voilà, tout ne va pas se passer comme prévu !!! Seule la fin ouverte nous fait réfléchir sur le côté positif d'être heureux et contrôlé ou libre et livrés à nous même...


Bande son



Très correcte dans l'ensemble, par contre, certaines pistes restent muettes parfois (on tape un ennemi et on entend juste les sons d'ambiance comme les crickets et les oursons). Les doublages en français sont de bonne facture (c'est rare), mais le niveau sonore n'est pas toujours là.



Gameplay



Réfléchis pas ! Fais X !
Ici on traverse des tableaux pouvant être résolus de différentes manières, mais mieux vaut être aidé de Trip pour attirer l'attention ou pousser une manette, etc. Sans être particulièrement difficiles, les ennemis sont assez variés et possèdent des caractéristiques propres, nous obligeant à changer de stratégie pour les abattre proprement. Les mecs électriques qui étourdissent, quand on les élimine, une vague IEM, neutralise un instant les autre robots, les mecs avec un bouclier, auxquels il faut faire une attaque chargée ou une attaque dans le dos, etc.  Du côté des attaques justement, c'est plutôt sommaire, avec des combos pas variés d'attaque forte ou faible, des tirs de bâton (oui c'est original, même Jackie Chan voudrait le même), on a aussi une touche d'esquive et une touche de bouclier, et c'est tout ! On est loin des ténors du genre, nous offrant beaucoup plus de subtilité. Côté escalade, ça se goupille bien, on appuie sur x et on observe le personnage évoluer. Pas franchement technique, c'est malgré tout agréable ! Le côté sans prise de tête des contrôles est super cool, et on peut se concentrer sur comment éliminer tel ou tel robot en premier, grimper discretos prendre la tourelle pour tous les éliminer, etc. Il faudra utiliser judicieusement ses alliés pour triompher.
Réflechis pas ! Fais Carré !












 

Conclusion



Bref! Vous l'avez compris ce beat them all de réflexion est sympa (tiens ça choque pas tant que ça de voir ces deux mots à côté maintenant), et nous offre une histoire agréable, de l'action, des énigmes et de l'escalade en prime, trouvable pour moins de 10€, que demande le peuple ? Une démo à la hauteur du jeu SVP !!!!


Ma note :


un jeu heavenly sword

Nyoibo
des Bành bao