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lundi 8 mai 2017

Test gravitationnel : Gravity Rush Remastered

Je ne sais plus où je suis
Dans les jeux qui vont avec la sortie d'une console, on voit les jeux techniques et les autres. Ceux qui sont plus originaux et qui montrent le potentiel d'une nouvelle machine. Sorti originalement sur PS vita sous le nom Gravity Daze, Gravity rush était un jeu comme ça, très original par son parti pris, et très abouti techniquement. Assez en tous cas pour que Sony décide d'en faire une suite et un remaster. Histoire de gonfler artificiellement le nombre d'exclus PS4...


Je regarde en haut ...


Cette phase de jeu est très agréable niveau puzzle
Gravity rush nous comte l'histoire d'une fille sans passé, qui tombe au milieu d'une cour, sans repère et sans but. Elle se fait ensuite suivre par un chat étrange qui lui confère des pouvoirs de gravité. En effet, elle peut décider dans quel sens sa gravité agit et littéralement tomber dans n'importe quel sens.
J'en suis venu à la conclusion que Sangoku créait des failles de gravité dans ses mains...




Je tombe à gauche ...


On a retrouvé les cristaux de Cortex
Le gameplay de gravity rush est aussi original que son concept, mais globalement bien mis en oeuvre. Peu de bugs, peu de phases énervantes, ça aurait pu être pire ! On regrette un panel un peu plus important d'attaques en l'air (la glissade est relou à force). Mais mieux aussi : des problèmes de hitbox sur les poteaux électriques (les plus chiants), et des ciblages de point faibles d'ennemis parfois aléatoires. On prend beaucoup de plaisir à choper des cristaux dans les endroits les plus tordus de la ville. Et le game design est très bien conçu pour ça, on peut facilement se perdre ou ne plus savoir ou on est sans être gerbos. Chaque pouvoir de Kat pourra être amélioré avec des gemmes, que l'on peut gagner avec des défis ou en les dénichant aux quatres coins de la ville. Défis d'ailleurs très corsés (impossibles sans une dose d'amélioration).
La plupart du temps Kat dort en tombant
Pour justifier le portage, les fonctions inutiles de la manette DS4 sont toutes là : trackpad pour faire une roulade, sixaxis pour orienter la caméra alors que le stick marche très bien, haut parleur nasillard à chaque fois qu'on chope un cristal (désactivable mais énervant quand on joue avec un système audio performant).





... Avec le chat

le chat

La bande son est de très bonne facture, de bonnes musiques (qui font penser à ni no kuni) et des effets sonores cohérents.




... Tacle Aérien !!!



Dans ta phasme de Nevi !
Très bien porté sur ps4, ce jeu est assez joli pour faire penser à un original plutôt qu'à un remake. Du bon boulot. La direction artistique est superbe, avec des halos de lumière qui entourent les 4 différents quartiers bien différents de la ville. Le style des protagoniste lorgne sur l'animation avec des gros traits et du cel shading.





Conclusion


Apprenez à vos enfants à éviter les exhibitionnistes
Même si ce jeu est limité en terme de rejouabilité, il possède un ambiance et un concept qui lui est propre. Joli, astucieux et prenant côté histoire, on regrette la répétitivité des glissades pour battre telle ou telle vague d'ennemi. Bref pour moi on est pas loin du sans faute. J'attends que Gravity Rush 2 baisse de prix et Kat pourra refaire voler mes certitudes sur la gravité.

Ma note :

P=mg

avec P = force de gravité en N
m = masse de l'objet en kg
g = constante universelle de gravitation en N/kg

Un gravimètre
Un peu de fan service patron ?



lundi 28 novembre 2016

Test mandale : Soul Calibur V

J'ai toujours aimé la série Soul Calibur, de ses débuts sur PS1 puis PS2 où c'est devenu tellement beau !
Avec ça vous savez tout !
Puis sur PS3, j'ai pris SC4, qui m'avait un peu déçu, dans le sens où l'innovation allait dans le mauvais sens : on enlève des persos, et on enlève des coups ... Et puis on m'a offert SCV (prononcez "cinq")...

Le nouvel élève


Il n'y a pas grand chose à lui reprocher. Réalisation correcte, mais pas révolutionnaire (SC3 m'a laissé cette impression). Roster complet, mais renouvelé, avec des anciens vieillis (Mitsurugi, Siegfried,...) ou disparus (le couple de soeurs Cassandra-Sophitia, Taki, Talim...) ou restés tels quels (Maxi, Kilik sont donc extraterrestres !) ou les éternels persos de promotion d'autre jeux (Ezio d'Assasin's creed).
Patroklas vs sa mère voilée
Mais bon voulant coller à un public plus jeune, Namco, s'attire les foudres des anciens fans. Pourquoi coller des jeunes nazes, qui sont les copies conformes des anciens persos.
De plus, en se focalisant sur les grecs (non rassurez-vous, je ne délire pas, ça fait quand même 6 grecs dans le même jeu !!!), le gameplay n'est certainement pas plus varié. Tous arborent un petit bouclier tout naze et une épée-cure-dent/hachette-de-nabot. Je vais donc citer les remplaçants :
- Patroclaos : fils de Sophitia et héros du jeu, on le retrouve dans une autre forme, prenant une place dans le roster alpha-Patroclas. Quelques coups changent ainsi que l'aura de l'épée-cure-dent.
- Pyrrha, en plus d'un nom à chier, c'est la deuxième héroïne du jeu. Clairement chouinarde et timide, elle vous brisera les couilles en moins de temps qu'une cinématique s'annonce. On peut également la retrouver sous une forme modifiée : Pyrrha-Oméga ! Quelques coups changent ainsi que l'aura de l'épée-cure-dent.
- Aeon Calcos, c'est LA révélation, que dis-je le TWIST invraisemblable, Lizardman a donc un nom et une nationalité. Notre réptilien préféré, se retrouve encore et toujours dans cette série, comme un Alex, Mokujin, Panda, Kuma, Roger Jr., Gon dans Tekken (qui décidément aime les persos débiles).
- Elysium, divinité ressemblant à Sophitia par la plastique, mais avec quelques voilages en moins (si, si, c'est possible !).

Pour inclure ces persos, on nous retire Sophitia, et Cassandra (dont le coup de cul me manquera toujours !). Des persos pas indispensables, mais ne nécessitant pas d'approfondissements scénaristiques et encore moins de clones.

Et voici Xian...Lexia
Pour avoir ajouté ces combattants, project soul nous retire :
Taki (a son clone plus jeune, plus roux, moins rebondi : Natsu)
Sophitia (a un pseudo clone mystique, et surtout plein de clones inutiles)
Cassandra (idem)
Talim (disparue et c'est bien dommage)
Yun-seong (après l'avoir rendu bad ass et plus sympa, on le supprime ! on est très logiques chez Namco !)
Setsuka (Faut croire qu'elle a renoncé à la vengeance contre Mitsurugi, et qu'elle est dans un bordel vers Sapporo)
Zasalamel (OK, on a qu'à enlever le seul black de tout le jeu, en plus il déboitait bien)
Seong Mi-na (le bis de Kilik, certainement remplacé par Xiba, un jeune rappelant Goku de "La périgrination vers l'Ouest" de Wu Cheng'en - bon ok aussi de DBZ - incultes)
Rock (son torse suave me manque, tout comme sa corne !)
Amy (elle me manque pas)
Et il est où le vampire-gay ?
Xianghua (remplacée par une plus jeune : Leixia)

Et maintenant les X c'est trop cool !

On note aussi l'apparition d'un clone de machin dans Twilight, mi-pédale mi-loup-garou.

Bref beaucoup de choix, mais du choix moins bien !



Le bon élève


Les critical edge lancent une cinématique
Côté gameplay, on retrouve ce qui a fait la recette du succès de la série. Des coup horizontaux, verticaux, de pied, mais aussi un critical edge, coup spécial universel bouffant toute la jauge critique, de coups b
Les captures d'écran ne passent pas en videoprojecteur
rave edge, genre coups normaux, mais qui font plus mal, des guards impacts (moins bien foutus) et des just guard. Et surtout des grosses épées !!! (pas pour les grecs, qui mangent des olives à l'apéro avec). Ca change un peu, ça se renouvelle avec les nouvelles têtes, mais on est pas perdus.


Modes de jeu


....des Persos moches
Mode histoire en dessins très mou, façon sépia, pas de mode apprentissage de combos en entrainement, online deserté, on ne peut que se rabattre sur des modes arcade et versus. Du côté du mode création de persos, autrefois très étoffé, il a sérieusement vieilli, heureusement que les modes aléatoires permettent de faire des persos moches !!



Conclusion


Dans la continuité de SC4, en enlevant une partie des personnages pour coller à une histoire moisie (et en supprimant pas mal de boobs !), modifiant les guard impacts pourtant trépidants, et en restant "confort" sur la partie technique, ce SCV ne restera pas dans l'histoire de la série, mais offre un divertissement fort appréciable. En tous cas, ça m'a rappelé que j'adorais la série, j'ai hate qu'ils annoncent un 6 !!!


Ma note :

On peut faire des persos féminins
Je veux rejouer à un nouveau Soul Calibur !!!


dimanche 24 avril 2016

Test peu convaincant d'un dimanche oisif

Medal of Honor suscite chez les vieux amateurs de FPS, une pointe de nostalgie. Synonyme autrefois de qualité/coop multi et de grands scénario (le premier épisode était excellent et suivait les pas du film il faut sauver le soldat Ryan).
Mais les années passant, ce bon vieux jeu de tir a voulu suivre la tendance de ceux qui l'ont doublé. Brothers in arms et Call of Duty, pour ne pas les citer. Il a troqué l'ambiance superbe de la guerre contre les croix gammées et casques à pointe contre le désormais générique : "on va tuer des terroristes en Afghanistan".


Medal of Deshonor


Medal of Honor sous-titré Warfighter, m'a été offert un mois d'avril 2016, par le psn +. Après le laborieux téléchargement de plusieurs gigas, je me lance dans la campagne.
Première constatation : c'est laid, après un jeu de 2012, on peut comprendre. Je continue donc, deuxième constatation : le scénario est nul. Vous Billie-Bob Rodgers, authentique macho et patriote américain, vous allez botter des trains, accompagné de votre ami Bobby-Billou...
Un début de mission idiote, puis un tuto. Enfin les vraies choses commencent, des horribles talibans vous tirent dessus depuis votre embarcation. Vous répliquez et atteignez un bâtiment et ordonnez de détruire tout un cirque (comprenez une sorte de Colisée, pas la fabuleuse troupe de Zadada). Le tout s'écroule avec beaucoup de maitrise.
Pas de soucis, c'est assumé, le maniement des armes est pas mal et le spectacle est assuré, on va avoir droit à une campagne de 4 heures, ou nous soldats Américains avec un grand "A", on va semer la destruction sans aucun égard pour les monuments badgés génialissime pour le patrimoine de l'humanité, et les veuves qui se retrouveront sans un toit.
Sauf que 2 mètres plus loin, c'est le drame, je me retrouve dans le néant bloqué sans pouvoir faire autre chose que respawn en quittant la "zone de combat". Pour illustrer mon propos j'ai pris ces photos où les objets flottent.
Venant d'un jeu AAA (pour Astupide et Agros Abudget), qui a été patché pendant 4 ans, c'est inadmissible, j'ai désinstallé. Mon test se termine sur cette note de dégout.


samedi 5 septembre 2015

Test ? Sound shapes

C'est l'histoire d'un jeu plein de promesses, un jeu de plateforme, avec de la musique qui s'active quand on saute sur des trucs.

Histoire


???

Gameplay


X = Jump
<- -> = déplacement
Pas dur

 

 

 

Bande sonore


Des ptis sons genre raisonnance, avec un(e) beat(haha) qui changent quand on saute.

Graphismes


Jolis, épurés, et ... jolis.

 

Conclusion


Super rapide en "histoire", le jeu compte sur sa communauté pour faire des niveaux via un éditeur plutôt pas mal fait à la Little big planet. A éviter pour un achat, à essayer si on est curieux.






Ma note :
?

dimanche 23 août 2015

Test : Inversion

Bang ! Bang !
Il y a des jeux ultra commerciaux, ceux dont on connait le succès, qui vont faire des chiffres de vente de folie, et puis il y a les indés, de plus en plus en vogue, qui peuvent voir leur popularité grimper en flèche, et puis il y a les autres.

 

 

 

 

 

 

Graphismes


Tchiou, tiou !
Il est question ici de plagiat, de copie. On a des héros badass à la gears of war qui tapent sur la table avec leurs couilles et insultent les ennemis de tous les noms. C'est l'image du macho, sans la chaine en or, avec des ennemis qui sont encore plus exagérés. On évolue dans un monde vachement diversifié, tellement qu'on se demande si on a pas changé de chaine.
Le tout est assez joli, pour l'envergure de ce jeu, et assez gore, ce qui n'est pas pour me déplaire.

Histoire


Des lutadores Kratos dans leur état naturel
Inversion est un TPS lambda, générique au point de ne pas savoir que Davis, le héros, s'appelle Davis, qu'il était flic au départ, et que son idiot de coéquipier se prénomme Rico. Un TPS qui nous fait porter des armures, parce que c'est cool les armures, surtout si elles peuvent nous donner des pouvoirs. Mais ça, ça sera pour la partie gameplay. L'histoire nous fait donc incarner Francesco-James Davis, un flic qui veut rentrer en avance pour l'anniversaire de sa fille, et bourrer sa femme (c'est pas moi qui le dit, c'est Rico). Oui, mais voilà, personne ne se doutait de ce qui allait se passer : une armée de Kratos (ici appelés les Lutadores pfffffff) allait attaquer la ville, et défigurer la réalité telle qu'on la connait. Je vous place ci-contre une photo du Kratos lambda, générique au point de ne pas avoir de nom, et d'arriver quasiment à l'infini, comme de la vulgaire chair à canon.
On se retrouve ensuite dans le monde des Kratos, qui est sale, et violent. Pour sauver sa fille, Rico Davis va devoir passer dans les mines ou travaillent les prisonniers (sans les sauver puisque le but c'est sa fille), puis aller dans l'espace TATATA !!!
Cette histoire qui n'a ni queue ni tête nous fait regretter les scénaristes de Army of two (ce qui n'est pas peu dire).




Gameplay


L'originalité du jeu se situe dans 2 parties du jeu : les pouvoirs du héros (qui grandissent au fur et à mesure de l'histoire) et les zones où l'on flotte.
Les pouvoirs sont de 2 types, le renforcement de gravité (je ne me souviens plus du nom pompeux), qui augmente le poids des objets (fait tomber les objets pendus au plafond, plaque les ennemis au sol) et permet d'avoir un bouclier, ainsi que la diminution de la gravité (fait léviter les objets et les ennemis), et permet de les lancer. Tout cela est géré par une jauge rechargeable en trouvant les consommables un peu partout dans les arènes. Oui, des arènes, ou des vagues de méchants arrivent bêtement, avec de temps en temps un ennemi plus fort au milieu. Et de là vient 2 problèmes : soit les ennemis sont trop cons, soit les ennemis sont trop nombreux (et le feeling des armes est pourri, et attaquer au corps à corps est presque impossible puisque le héros a une toute petite hitbox). Je dois dire que j'ai pesté contre cette hitbox, ce héros qui ne cible pas automatiquement l'ennemi qui arrive à 2.5° sur notre droite, 2.5° ? T'es mort !!! Donc soit on passe à l'aise, soit on en chie pour passer un malheureux chapitre. Et autant être honnête, ces pics de difficulté vous poursuivront tout le long du jeu.
Avec celles-là soit on fait bas+X soit on est mort
L'autre originalité, c'est la lévitation dans des zones spécifiques. En gros on flotte et on change de plateforme automatiquement avec X... Et on a toujours des ennemis qui arrivent bêtement... Reste une idée super mal exploitée car elle n'apparait qu'au milieu du jeu : des plans de gravité différents. En gros, on est sur le sol, et les ennemis au plafond et plus tard sur les murs, puis ça change. C'est un peu gerbos, mais ça nous déstabilise, et ça nous surprend, ce que ce jeu ne fera plus jusqu'à la fin...

 

 

 

Bande sonore


Virile et stupide. Avec quelques bugs en 5.1.

Conclusion


Inversion est un jeu qui a de l'ambition, mais qui reste très dur par sa rigidité de prise en main, et par son histoire écrite par le derrière d'un télétubbies. Acheté 5€ en supermarché, il ne vaut guère plus, mais pour ce prix là, on a un challenge corsé, même en niveau normal...

Ma note :

Corsée !!

une bouse

samedi 13 juin 2015

Test : Unfinished Swan

Il y a toutes sortes de jeux : des fps, des tps, des rpg et des str, sans oublier les mp3 et les apl ! Mais le jeu d'aujourd'hui est un comte pour enfants, assorti d'un soupçon d'exploration et d'un peu de mystère.

Ok, ça ne vous dit rien ! Mais on va faire simple, en un seul paragraphe...







Bon ok, j'ai menti, mais ça fera donc 3 paragraphes avant le début de l'article.

Le monde est étrange au commencement de l'aventure !
Ce jeu, comme vous l'aurez compris, est un peu particulier, car il s'agit d'une histoire à proprement parler... On y incarne un petit garçon dont la mère est morte. Pas de bol, mais en allant à l'orphelinat, il a le droit d'amener un souvenir de sa mère (oh ! la chance !), et ce petit effronté choisit le tableau préféré de sa mère, un cygne qu'elle a peint, mais dont il manque une partie. D'où le titre bizarre du jeu : Unfinished Swan. On progresse donc dans un royaume imaginaire, où un roi un peu fou a construit tout un tas de monuments en son honneur, grâce à un pinceau magique, oui mais voilà, ce mec a horreur des couleurs... Donc le monde, à son origine est totalement blanc, non mais vraiment, on voit keud, rien, nada. Pour progresser, on touche un peu aux boutons : tiens ! quand on touche à n'importe quel bouton, ça fait une tache de peinture ! Bon, on va en asperger partout, puisque le monde blanc n'offre rien ! Ah ! Mais siiiii ! On peut sprayer de la peinture pour voir les couloirs du chateau ! Incroyable ! Et c'est sur ce principe de découverte, en parallèle d'un comte avec voix off (en vf elle est pas mal), qui nous explique ce qui se passe. Et ... C'est court, mais on découvre plein de choses, à défaut d'un réél fun, on observe et on se promène,de temps en temps on trouve un ballon de couleur. On profite d'une direction artistique épurée, mais les énigmes manquent de difficulté. En même temps je vois mal ce jeu non violent proposé à de jeunes enfants, c'est quand même un jeu un peu complexe. Bref, même si on ne sait pas à qui elle s'adresse, cette expérience était plaisante, poétique et reposante. Pour se faire sa propre opinion, il vaut mieux y jouer, car pour laisser un peu la surprise, j'ai pas tout dit !

Ma note :
Des pattes de canard

vendredi 13 février 2015

Test pixel : Half-Minute Hero : Super Mega Neo Climax Ultimate Boy

Faites votre choix de niveau !
Les jeux indés sont faits de pixels, c'est bien connu. Mais certains, ont les arguments en terme d'originalité (mais quelle originalité !) et de gameplay, pour pouvoir s'affranchir de graphismes et  nous éblouir (dans tous les sens du terme, pixel, vous saisissez).

 

 

 

 

 

 

Graphismes



Ce jeu possède 2 modes de sprites : les sprites moches et les sprites laids. Les premiers sont des dérivés du pixel art très moches, et votre œil a bien du mal à ajuster votre vision et à faire le point, du pixel-art flou. Les seconds sont justes laids et on préfèrera les premiers, quitte à perdre 1/10 à chaque oeil... Titre trop long, c'est partiii !


Histoire

Pas le choix, faut faire de l'xp !

Vous êtes le héros, vous allez sauver le royaume de la grande méchante Noire.


Sons



Le jeu propose des bruitages sonores, ainsi que des musiques mélodiques.


Gameplay



La déesse du temps vous aide parfois...
C'est en gros un RPG. Comme introduit dans l'intro, c'est le principal intérêt intéressant du jeu jouable. Le principe est simple : sur chaque niveau, un grand-vilain-pas-beau lance un sort de destruction sur le monde, vous avez alors 30 secondes (matérialisées par un compteur en haut de l'écran) pour le sauver le monde. Mais comment faire ? Heureusement la déesse du temps, paresseuse, vénale, et légèrement vêtue, vous accorde sa bienveillance. Vous allez pouvoir récupérer les précieuses secondes qu'il vous manque, contre des espèces sonnantes et trébuchantes dans le village le plus proche. Autre spécificité : les combats aléatoires sont automatiques et obligatoires pour récupérer de l'xp et du blé. Vous pouvez accélérer le temps en appuyant sur O, mais contre de la vie. En dosant ces paramètres, le monde sera sauvé, c'est sûr.

Les boss sont pas forcément malins...
Ici contrairement à l'épisode sur PSP que j'avais essayé il y a longtemps, on a la présence totalement anecdotique de plusieurs modes de jeu supplémentaires, afin d'allonger la durée de vie certainement. On trouve par exemple le mode princesse, où on pilote un de ses convois, et le jeu se déroule comme un shmup. Ou un mode chevalier des ténèbres ou vous agissez sous les ordres de noire, en invoquant différents monstres contre les chevaliers du royaume (à la pierre-feuille-ciseaux)...
Le titre amuse par son détournement des codes du J-RPG, on appréciera par exemple le fait qu'il y ait un générique de fin après chaque sauvetage du monde (bien entendu skipable).




Durée de vie



Vous allez voir le générique souvent !
Ce jeu n'offre pas une durée de vie digne, si on passe les autres modes que "héros", un multi qui ne donne pas envie (pas essayé, mais vu le gameplay, ça ne s'y prête pas). En gros, en 3h vous avez terminé, sans vraiment de scénario, puisque c'est un pastiche de RPG.




Conclusion



Pas vraiment indispensable, plein d'idées amusantes, half-minute hero se justifiait davantage en jeu sur console portable avec des niveaux courts et délirants. Sur PC, les graphismes, même pixels sont dégoulinants et l'expérience trop faible pour en faire un inoubliable. Idéal pour combler 10 minutes, et peu cher, il peut quand même divertir avant de lancer Wolfenstein.

Ma note :


 






dimanche 30 novembre 2014

Roman photo : Vis ma vie de camionneur Vol1

Plutôt qu'un test, je posterai des phases de gameplay prises en screenshots (en qualité maximale s'il vous plait), car ce jeu c'est plus une philosophie de vie qu'un jeu. Ici le volume 1 : Metz-Paris !
C'est long à charger, mais j'espère que ça vous plaira !





Voici votre entrainement "dans Metz intramuros"
Votre superbe hangar

Et c'est parti ! Direction Paris

Premier feu rouge grillé, mais bon c'est le métier qui rentre !

Premier rond point : émotions

On reconnait bien la périphérie de Metz

Cas n°3, Bretelle d'autoroute : vous doublez en sens inverse en "prenant appui" sur les voitures

Réponse A : Je passe

Merde je crois que j'ai calé



Insertion en douceur

Premier poste de péage : émotions

La vie d'un routier, c'est quand même bien chiant

Alors on regarde ses pieds : MERDE JE SUIS INVISIBLE !!!

Du coup je ferais mieux de regarder la route

Première découverte : émotions

5ème excès de vitesse : émotions


Tous les routiers savent que pour aller plus vite il faut prendre la bande d'arrêt d'urgence d'en face !

Banlieue parisienne : émotions

On se sent vraiment pionnier quand on est routier

A Paris il faut conduire comme à Paris



Soit disant accrochage !!

Il y a une méthode spéciale quand on arrive à Paris, il faut bien prendre le trottoir puis couper la route

Ici, une faute a été commise puisque le feu est vert

Paysage magnifique : émotions

Je ne suis pas tout à fait d'accord, mais bon je vais acheter un camion moi !

Ouah ! Rien de plus beau qu'un camion rouge !

Mmmmmh ma mignonne ! Tellement aguichante avec tes essuies glace

Celui-là doit être différent, mais je vois pas trop pourquoi

Ouuuahhh! 2 roues derrière il est trop fort !

Bon je reste sur le camion rouge, de toutes façons, c'est pas la couleur qui fait la vitesse ?

Fin ?

Une parenthèse pour vous faire chercher les mods liés à ce jeu, c'est assez hallucinant !