Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.

dimanche 16 janvier 2022

test metaphysique : 13 Sentinels : Aegis Rim

 Vanillaware est un développeur talentueux et dont chaque nouveau titre est un petit évenement. Cela fait depuis 2013 (!) qu'ils n'ont pas sorti autre chose que des remakes ou remasters. La sortie d'un nouveau titre qui en plus est une nouvelle IP est donc une très bonne nouvelle !

Les graphismes sont quand-même chouettes

Les 13 Mercenaires

Comme son nom l'indique, on suit l'histoire de 13 (treize !) protagonistes liés par le destaing. Il est dur de résumer une histoire si complexe. Un tiers du jeu est même consacré à la ligne temporelle des évènements et au revisionnage des cinématiques. Pour simplifier, il est question de voyage dans le temps, de robots, de fin du monde, de boucles temporelles, d'ordinateur omniscient, de problème de lycéens, de jus de pomme, d'ami imaginaire, et surtout de destins de 13 jeunes gens de différentes époques choisies pour sauver l'humanité.

Iori ne sert à rien

Blanche neige et les 13 nains

Là où le jeu excelle, c'est sa narration impeccable, son interface claire et sa progression, qui n'est pas linéaire. On peut passer d'un personnage à l'autre comme on veut (mais les histoires sont liées, vous n'avez pas lu !) jusqu'à un certain point. Le joueur ne sait plus où donner de la tête, l'histoire se complexifie à mesure qu'il avance, et c'est une tranche d'ingrédient qu'on rajoute dans le sandwich. Il devient ainsi pain-salade-olive-jambon-fromage-tartiflette-cookie-fricandelle ... Et ce n'est pas tout car, il y a 3 modes de jeu. 

Regarder l'arbre permet de savoir ou aller (quand)

La narration à la sauce visual dont on a parlé, la partie review des évenements avec des lieux et des détails à acheter avec de la thune du jeu et la partie tactical. 

Les batailles sont un coup à prendre

Cette dernière est très bien réalisée, mais ne m'a pas emballé. La faute à la difficulté trop variable. En normal, soit on roule sur l'IA soit on passe juuuuste (quand on choisit que 3 persos sur 6 qu'on a oublié d'améliorer), soit elle nous poutre (derniers niveaux). C'est surtout que la partie histoire est imbriquée dans les combats. Pour progresser,  on doit se retrouver dans ce mode alors que l'histoire - passionnante- est en attente. Un peu frustrant. Pour la décrire, on choisit sa team, on tabasse les ennemis au tour par tour en positionnant bien ses unités, on choisit les bonnes attaques, jusqu'à épuisement des unités adverses.


13 à la douzaine

Certains personnages sont moins complexes
La patte graphique de Vanillaware est toujours agréable et c'est encore le cas ici avec des effets de dessins avec des dégradés magnifiques. Les environnements sont un peu moins réussis, mais c'est très très beau. Côté ambiance sonore, tout est parfait aussi, les doubleurs ont dû passer des heures dans les studios (je joue en version japonaise sous titrée français).


Un jeu treize agréable

Varié, beau, intéressant, bien écrit, ce jeu ne manque pas de qualités, peut-être le côté répétitif des batailles aurait pu être amélioré. Mais qu'est-ce que je raconte, c'est le chef d’œuvre de l'année (oui il est sorti l'année dernière) ! Une petite trentaine d'heures où on est scotchés et on réfléchit à ce qu'on a vu - ce qui va se passer - mais qu'est ce que l'autre fait en ce moment ? 

De la grande SF, du grand jeu. J'attends le prochain Vanillaware.







test court d'un jeu court : Bright Memory Infinite

 Un FPS arrive sur le marché, il veut concurrencer les AAA, mais est chinois et n'a pas vraiment l'envergure ? Il y a des solutions à tout !



Quick Memory Infinite


trop d'effets rendent les captures moches

On peut le dire le jeu a fait de l'effet dans le milieu avec un FPS tout neuf, débarqué d'un studio inconnu chinois. Il a rivalisé d'entrée sur de nombreux points avec des "gros". La plastique tout d'abord est soignée avec foule d'effets de lumières, d'occlusion,  de particules, et la prise en charge de nombreuses options pour faire tourner le jeu sans problème sur la plupart des machines (de jeu) et ce sans le moindre bug (n'est-ce pas battlefield ?). 



Celle-ci est vraiment réussie




Mais pour cela il a fallu faire des concessions comme nous allons le voir par la suite.





Empty Memory 


Il n'y a pas de secrets, quand on a peaufiné autant la technique, le reste pèche un peu.

En mode facile, l'auto-aim est
un peu trop présent

La DA par exemple est tout ce qu'il y a de plus générique. Quand au scénario, autant le confier à des singes sous LSD, ça sera plus simple : un artéfact ancien contrôle le temps (la météo pas le truc de chronos). Donc 2 agences secrètes veulent s'en emparer, plus les gardiens anciens, normal. Vous faites partie du SRO, une des 2 agences. A vous d'avancer dans des couloirs, parsemés des 2 factions rivales, pour trouver l'artéfact...  POURQUOI mettre une poursuite de voiture qui tire des missiles qui finit sur les ailes de 2, DEUX avions de ligne ? POURQUOI les sangliers m'attaquent et après on en parle plus ?

L'arbre de compétences se débloque
en cherchant des objets sur la map

Le gameplay est sympa avec des pouvoirs spéciaux et des armes qui procurent de bons feedbacks. J'ai joué en facile et l'impression de surpuissance de la lame m'a vraiment frappé. Les tests parlent du trop faible nombre d'arme, mais 4 armes ça suffit. Surtout que le shotgun qui tire avec précision de loin ...

 La bande sonore est correcte.




Memory 

Couic
Avec une ambition aussi démesurée, difficile de juger le jeu, qui n'est qu'un premier épisode. Le scénario catastrophique, et le charisme de l'héroine m'ont retiré toute envie de jouer à une suite.

Mais avec 2h de durée de vie, et autant de faiblesses, le travail acharné des équipes est sacrifié et c'est bien dommage.


Ma note : Bao zhi

dimanche 7 novembre 2021

test de couple : It takes two



 

 Les jeux "originaux" sont à la mode, et la coop aussi. 

 

 

Histoire


Un couple ne s'entend plus, et décide de divorcer, leur fille est triste et fabrique des poupées vaudou qui se mettent à vivre grâce à ses larmes. Encore une fois pour innover, et impliquer les joueurs, un gros éditeur choisit un "tabou" : le divorce. Pour retrouver leur enveloppe charnelle originale, le couple va devoir surmonter tout un tas d'épreuves … Assez peu originale, l'intrigue évolue peu. Elle est cependant saupoudrée d'un humour très cynique, ça fait très série (bof bof). Je suis tout de même assez fan du livre mexicain, qui a la classe absolue.


Graphismes


C'est très léché, "original", ça tourne sans problème et les effets de lumières sont partout. En un mot ça clax. Je m'attendais également à mieux, il s'agit d'un monde "des jouets" ce qui n'est pas vraiment le plus grand émerveillement pour moi.


Gameplay


 Beau, fluide, diversifié, mais également facile, et éculé. En rendant le jeu facile d'accès il perd (beaucoup) en saveur. Mais à quoi bon faire un jeu de "couple" si c'est pour se prendre la tête. Il passerait à côté de son but premier, passer un bon moment avec sa moitié. 

Le gameplay évolue légèrement avec de nouveaux pouvoirs assez originaux, je n'en dis pas plus...

Pour ma part, j'en attendais beaucoup plus vu les critiques dithyrambiques de toute la presse. On passe de tableau en tableau, et on découvre des mécaniques pas vraiment nouvelles. C'est juste très bien réalisé. 


Conclusion


Si vous avez fait unravel, a way out, et que vous avez fini de vous étriper sur tools up/ move out/ overcooked, it takes two peut être un bon divertissement, mais je trouve qu'il aurait gagné en profondeur avec une difficulté un poil plus corsée, et une histoire un peu moins bateau ...

Difficile de mettre une note, si absurde soit elle pour un jeu sans véritable défaut, mais qui ne m'a pas transporté.

 

Vous noterez que je n'ai pas trop illustré cet article pour laisser de la surprise, car la révélation des nouveaux environnements fait une grande partie de la magie du jeu. Et j'ai joué loin de mon clavier.


jeudi 7 octobre 2021

Test anticipé : Samurai Gunn 2




 Si il y a un jeu que j'attends et qui est dans ma liste depuis déjà 2018 (!), c'est Samurai Gunn 2.

Il est annoncé comme l'évolution naturelle de SG premier du nom, brawler multi nerveux et exigeant. 


La promesse

Les maps sont aussi bien pensées que dans le 1
Sur cet accès anticipé, il y a le multi (le principal mode de SG), un premier chapitre de comic, et le fameux mode histoire. On peut dire que sur le papier SG2 reste modeste sur ses ambitions mais fidèle à ses engagements... c'est beau.

 




 Le Pré-résultat

La map est pas belle
Autant le dire tout de suite, ce fameux mode qui laissait croire à une "histoire" est partiel puisque c'est assez vite bouclé, et la suite est à paraitre. On a donc notre perso qui se promène sur une map -bien laide- et qui niaque des statues pour rentrer dans des duels contre l'IA. Les fameux duels contre les ninjas du premier opus, en plus varié. Et ... c'est tout ! 


enfin le duel prend tout son sens
Simplement une suite de combats sans une seule ligne de dialogue, on a bien l’aperçu d'un peu de RPG avec des armes à choisir, mais dans un jeu si nerveux, je ne me vois pas changer d'arme en in-game...

La BD est sympa, sans plus, il faudrait plus de chapitres pour comprendre s'il y a de la profondeur.


Conclusion

Techniquement réussi (les gros pixels sont un peu plus gros que dans le premier, j'aime moins), avec des animations nickel, et un gameplay nerveux faisant la part belle aux réflexes et à l'observation (presque shmup!), SG2 reste dans la veine de son prédécesseur, et c'est tant mieux. Pour le reste, je pense que l'accès anticipé est un peu justifié, pour s'appuyer sur la communauté et améliorer la formule et rendre ce mode histoire un peu moins brut. C'est dommage qu'il ait fallut 3 ans pour un si maigre butin.

 

Ma note : enfin

vendredi 25 juin 2021

test Kagura : kandagawa jet girls (il ne mérite pas de majuscules)

Aspect


On peut dire que le jeu soigne son look avec une technique assez propre, un jeu fluide, des menus et des musiques corrects. 

Plus que 300m vides et creux ...


Contenu


Pour les fans hardcore des boobs et des écolières... Un scénario euh ... Une quête de porte clé dauphin pour justifier des courses de Lycéennes charnues à travers un Tokyo inondé ? Wtf ?

Sinon des personnalisations à outrances sur les jets et les filles, le tout à débloquer patiemment. Les fans de Senran Kagura reconnaitront les personnages. Une série d'animation a également été lancée en même temps que le jeu ... mon dieu.




Gameplay


Des personnalités clichées au menu
Je me suis dit que la pauvreté générale de l'ensemble allait être rattrapée par des courses nerveuses riches en bonus (certaines idées présentées en tuto sont bonnes comme le tir à l'arrière). Hé bien non, tout simplement non ! C'est chiant, lent, sans rythme, on termine premier et on a le droit à un dialogue gênant.



 

Conclusion


Autant pour Senran Kagura, le gameplay rythmé, et l'ambiance un peu en retrait justifiait d'en faire son jeu honteux. Autant, pour ce mario kart mou et embarassant, c'est injustifiable. Désolé pour le peu de screens mais j'ai décroché à la deuxième course...



Ma note :

Des sushi wasabi


jeudi 11 février 2021

Test Custacé : Fight Crab

 Vous avez une passion pour les péréiopodes ? Egalement pour les duels et la chevalerie ? Le catch, smash bros et le tourteau ? Calappa games ont pensé à vous avec Fight Crab !



L'ambiance ...


De nombreux crabes sont disponibles
On est en plein délire, des crabes géants avec des flingues et des shurikens, s'affrontent dans des décors aux textures des années 90 avec une musique survoltée sortie tout droit d'un animé … 

Pas franchement beau, ni réaliste, le jeu est clairement daté. Mais il s'agit de réaliser le rêve secret de 99.99% de la population, alors on passera outre.



... Mais la fight


Vole sale crabe !
Le but est de mettre sur le dos son ou ses opposants décapodes, de là démarre un décompte 1,2 … et non ce ne sera pas trois, simplement deuuuu … A la manière d'un Super smash bros, on fait monter les dégâts de notre adversaire en le frappant, le pinçant jusqu'à le retourner. La physique complètement pétée fait partie du choix des fous qui ont réalisé le rêve de bon nombre de joueurs. 

Jusqu'où iront ils ?


Les contrôles ont été pensés crabe : toutes les directions de déplacement, le contrôle des pinces aux sticks, les coups avec les gâchettes, et les boutons LB, RB pour pincer, utile pour bloquer les pinces des adversaires ou attraper des armes. 

De la batte au pistolet en passant par le missile et le sabre laser, on aura le choix de les acheter dans la boutique avec les sous virtuels gagnés en combat ou de les glaner au fil des combats. Cette boutique permet également de changer de carapace (homard, toutes sortes de crabes et araignées de mer sont disponibles), et de faire monter le niveau de son combattant, toujours au prix des sous glanées en scoring par  un enchainement de combats frénétiques.


Conclusion



Notre récompense, c'est des confettis
Ce jeu n'est pas un délire complet, malgré son esthétique datée, on prend du plaisir à détruire et retourner toutes les sortes de crabes qui arrivent en vagues rapides. S'en dégage un sentiment de surpuissance, et on lutte pour ne pas que notre pourcentage de dégâts ne s'envole. Bref, c'est prenant, amusant, et plus technique qu'il n'y paraît. J'aurais aimé un mode histoire et des cinématiques, car pour l'instant j'enchaine les combats pour voir quel délire on peut débloquer, mais ça peut vite être répétitif. Idéal pour des sessions courtes.

Ah oui, il y a aussi un mode 2 joueurs, online et local ! De quoi rallonger la durée de vie du phénomène.





Epique !


lundi 16 novembre 2020

Test de BATARD !!! A bastard's tale

 Très à la mode ces dernières années depuis les souls, les jeux punitifs ont fleuri dans les jeux à plus ou moins gros budget. Ici, c'est du tout petit budget.


Un écran que vous verrez beaucoup !

Vintage


Sous couvert de "rétro", voici un candidat dans les jeux durs et rigides. Le principe est simple, avancer tout droit et défoncer divers ennemis (15 au total), pour traverser 5 mondes. Quand on regarde les gens doués sur youtube, le jeu pourrait durer 20min. Mais le concept de die and retry rend la récompense lointaine.

Les graphismes sont léchés et la bande son sympatique ce qui permet de ne pas se lasser.


Gameplay


Prends ça, manant !
Votre chevalier est lourdement armé et très lent. La palette de contrôle est très simple, un coup vers le bas, un coup vers la gauche et un coup vers la droite, un par touche. Les parades en combinant R2 + la touche du coup. Une roulade vers l'arrière et une touche pour boire la seule potion du niveau... et c'est tout. Le reste, c'est du réflexe, de la connaissance des patterns des ennemis, et un peu de chance.

Conclusion

Un jeu qui mérite qu'on s'y attarde pour sa simplicité et son minimalisme. On en chie et on y revient !
C'est sa difficulté qui rend la réussite si bonne !

ma note :
Bastard !!
Glaive


dimanche 19 juillet 2020

Test voyageur : old man's journey

Voilà un test qui va vite : c'est plus dans la narration que dans le jeu lui même qu'il se passe quelque chose. Un homme reçoit une lettre, commence alors son voyage...

Aventure courte, graphismes léchés, bande sonore un peu en retrait. Ce jeu indé veut nous questionner sur nos choix de vie, qui forcément nous amènent à de grandes joies ou à des regrets. Mais la vie avance, et profiter de ce que l'on a, et ce que l'on est à l'instant t, est vital...


A noter qu'il est disponible sur toutes les plateformes portables compris.

Captures :












Ma note :
Bof, mais ça dépend carrément de chacun, disponible pour 1 euro en promo, ses deux heures valent quand même le coup.


Test karting : CTR nitro-fueled

On est en 1999, et pour contrer l'inexorable succès de mario kart 64, véritable référence, sony sort de son chapeau CTR. CTR pour crash team racing, jeu de kart avec sa nouvelle mascotte crash, un bandicoot bien débile débarqué en 1996.


Remake


Les séances de podium ont perdu les racing models
On parle bien sûr du lifting du jeu, magnifique, coloré et fluide (plus que l’épisode sur ps1, même si bloqué a 30fps sur ps4). Mais aussi de nouvelles courses, d'un mode online, et malheureusement,de nouveaux doublages extrêmement mauvais, extrêmement mauvais, oui, mais moins que les anciens, qui sonnaient faux et donnaient une saveur énervante au jeu "prrrends sssssa" disait komodo joe.

Maniabilité


CTR là encore ne déroute (haha) pas. Le système de jeu n'a pas changé, et c'est tant mieux. Le principal élément de gameplay est le système de turbo-dérapage. En appuyant sur R1 et une direction on dérape. Au bout d'un moment la fumee devient noire et on peut appuyer sur L1, cela déclenche. Ce turbo comble un peu le ralentissement du dérapage. Ce système va jusque 3 turbos sur un même derapage, et ce dernier est beaucoup plus important.
sur les captures on dirait qu'il n'y a que du flou, mais dans le jeu non
Combiné avec les turbos des sauts et les plaques turbos disséminées dans le niveau on peut atteindre le turbo flamme bleue, qui permettra d'aller a la vitese maximale. C'est donc une question de timing et d'expérience des circuits. N'imaginez pas mettre une personne expérimentée et un bleu pour une partie détente sur le canapé. Le jeu est dur, injuste (l'ia et les bonus) et contrairement à mario kart, il n'est pas accessible a moins de consacrer 1 ou 2 h de jeu avant de s'amuser.


Durée de vie


Pour ceux qui ont le temps à lui consacrer, ce remake a tout de même ce qu'activision a de plus généreux. Des nouvelles maps, un mode en ligne, des tournois, des events journalier, c'est complet. On peut souligner que le mode en ligne est vraiment balèze, les participants n'étant pas spécialement des nouveaux venus. Si vous voulez dégoûter votre petit, c'est parfait. Il voudra jouer dehors, faire ses devoirs, ranger sa chambre, mais plus du tout jouer à la console !

Conclusion


Etant fan du premier jeu, je me suis laissé tenté par ce remake, et je dois dire que c'est l'un des moins faignant de tous. Tout y est pour le nostalgique en tous cas. Pour le fan de mario kart, ça va être plus dur...

ma note :
...


dimanche 7 juin 2020

Votre PS4 rame à fond !

Un petit article pour un problème courant.


Problème : ma Ps4 fait un bruit d'avion
Solution : nettoyage de ventilateur
Comment : https://www.melty.fr/tuto-ps4-slim-pro-comment-nettoyer-le-ventilateur-sans-demonter-la-console-ni-perdre-la-garantie-a608630.html


Problème : ma Ps4 met 2min30 pour aller dans les menus (amis, party, notif, ...)
Solution : rebuild de la database
Comment : Mettre la Ps4 en mode sans échec (éteindre via le menu, puis rallumer en laissant appuyé jusqu'au bip), brancher une manette (en sans échec, le bluetooth marche pas), et aller sur formater  reconstruire la base de données.


Pour moi, ça a franchement bien marché et ça n'a pas pris plus de 20 minutes (surtout la database)

jeudi 19 décembre 2019

Test indiegogo : Indivisible


Le studio de développement du surprenant Skullgirls, le jeu de baston 2D avec un roaster uniquement féminin, sort de son domaine de prédilection et avec un crowdfunding de 1 500 000$, le projet indivisible est lancé. On trouve notamment Hiroki Kikuta à la composition des musiques (secret of mana) et des pointures de l'animation pour les cut-scene. Ajouter des noms connus est certainement un très bon moyen pour se faire crowdfunder.


Histoire



Les recrutements font souvent place à de petits dialogues
Ajna est une fille d'un village tranquille, elle part s’entraîner à la dure avec son paternel quand soudain une attaque survient. Cet événement va faire débuter son voyage, basé sur la vengeance, puis d'acceptation de soi, et qui dérive enfin sur le sauvage du monde. Elle sera accompagnée, comme dans tout bon RPG d'une floppée de personnages secondaires (22!!!). 


Graphismes


Certains clin d’œils sont rigolos
Avec des graphismes réalisés à la mano (s'il-vous-plé), Indivisible propose des graphismes tantôt originaux tantôt très passe partout. Les animations sont en revanche impeccables, et on prend pas mal de plaisir à découvrir quel nouvel arrivant va se retrouver dans la tête de Ajna. Les parties en animation sont très bien faites. On pourra s'amuser du chara-design parfois clairement inspiré (ou repompé) de Guilty Gear, mais il y a pire comme référence.


Son



La base du jeu reste quand même la plateforme
La bande son est très bonne, on pourra regretter une certaine répétitivité lorsqu'on visite de nouveau les environnements, mais rien d'affolant.


Gameplay


Pour faire du dégât, il faut faire du combo
C'est une bonne surprise, mêlant habillement plateforme et rpg, Indivisible se place dans la catégorie des métroïdvania qui ne se prennent pas trop la tête.
La partie plateforme d'abord est très progressive et on obtiendra les dernières capacités très tard dans le jeu. Ajna est très maniable, et seuls certains passages nous donneront du fil à retordre.
Certains personnages sont très bien pensés
La partie RPG est assez étrange, de nombreux personnages viennent s'ajouter rapidement à une histoire d'à peine 20h. On est noyés sous les choix de personnages, avant même de pouvoir découvrir les nombreux coups, et les combos, on récupère 1 ou 2 nouveaux protagonistes. C'est dommage, car chaque personnage a des capacités propres qui s'adapte à un style de jeu.
C'est dommage, car on peine à voir l'intérêt de réunir tous les persos si on en utilise que 5 ou 6...

Les mondes sont assez variés (villes, jungle, temple, désert, etc.) et les labyrinthes sont assez complexes pour nous forcer à revisiter les mondes une fois toutes les capacités dévérouillées.

Les plateformes sont tantôt enfantines, tantôt puzzlesques ...



Conclusion


Cette aventure d'Ajna est une très bonne surprise. En alliant pas mal d'éléments de gameplay à priori très différents et un style graphique réussi, cette courte, mais épique histoire fait mouche. C'est presque sans interruption que j'ai joué au jeu, qui nous tient en haleine.
Cela n’empêche pas certaines maladresses pour un jeu qui a maturé 4 ans : des dialogues parfois creux, des niveaux inégaux au niveau de la difficulté et surtout une durée de vie trop courte.
Si l'on passe ces défauts, Indivisible (prononcez Indivisibeul), est indéniablement une réussite.


ma note :



Pas de division
Skullgirls








mercredi 18 décembre 2019

Test nostalgique : Wonder Boy III : The Dragon's Trap



Les pochettes d'alors sont hideuses et ne veulent rien dire.
En 1989 sort Wonder boy III sur master system, développé par 5 personnes (?!), est alors plébiscité par la presse à sa sortie. A juste titre d'ailleurs, son gameplay plateformes teinté d'une pointe de RPG, ainsi que son gameplay non linéaire (on passe par un hub pour aller dans les mondes), sont novateurs alors. Ce remake est un fidèle et vibrant hommage au jeu d'alors, la magie opère-elle toujours ? GO.




les nouveaux graphismes puent la classe



Graphismes


Les graphismes tout en hd ou en gros pixels hd transpirent la passion. Les animations façon dessin animé, avec les traces de crayon sont léchées. Les diverses démarches des héros sont très amusantes. Bref, c'est chapeau. C'est du remake soigné, même la lisibilité du jeu a été conservée dans son esthétique 2017.

Bande son

Quoi de plus vintage ?

Tout comme pour les graphismes, on a le droit a un choix entre le son façon 8bits et son orchestration. Je conseille d'utiliser cette dernière car c'est un gros travail, chaque instrument trouve sa place et laisse une bonne idée, tout en gardant l'idée originielle. Bravo !



Gameplay


Les mondes sont variés et colorés
Le gameplay est fidèle, et donc un peu torve. D'un coté on a la maniabilité et l'inertie d'un jeu de plateforme des années 80, et donc une difficulté corsée mais juste. Mais c'est surtout le level design qui accuse son âge. Les portes cachées, les secrets sont bien discrets, et il faut presque un magasine joypad pour s'en tirer parfois !


Conclusion


Ce remake de wonder boy Wonder Boy transpire la passion de ce jeu vieux de tout juste 30 ans. C'est la perfection dans tous les sens : on a les graphismes, en 8bits ou façon desssin animé (mais vraiment bien animé), la Bo refaite, magnifique aussi, les goodies avec la boite qui sont très sympas, le gameplay fidèle. Quand un remake pue autant la classe et la nostalgie, on l'achète un point c'est tout.


ma note :
Soin.