Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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vendredi 25 juin 2021

test Kagura : kandagawa jet girls (il ne mérite pas de majuscules)

Aspect


On peut dire que le jeu soigne son look avec une technique assez propre, un jeu fluide, des menus et des musiques corrects. 

Plus que 300m vides et creux ...


Contenu


Pour les fans hardcore des boobs et des écolières... Un scénario euh ... Une quête de porte clé dauphin pour justifier des courses de Lycéennes charnues à travers un Tokyo inondé ? Wtf ?

Sinon des personnalisations à outrances sur les jets et les filles, le tout à débloquer patiemment. Les fans de Senran Kagura reconnaitront les personnages. Une série d'animation a également été lancée en même temps que le jeu ... mon dieu.




Gameplay


Des personnalités clichées au menu
Je me suis dit que la pauvreté générale de l'ensemble allait être rattrapée par des courses nerveuses riches en bonus (certaines idées présentées en tuto sont bonnes comme le tir à l'arrière). Hé bien non, tout simplement non ! C'est chiant, lent, sans rythme, on termine premier et on a le droit à un dialogue gênant.



 

Conclusion


Autant pour Senran Kagura, le gameplay rythmé, et l'ambiance un peu en retrait justifiait d'en faire son jeu honteux. Autant, pour ce mario kart mou et embarassant, c'est injustifiable. Désolé pour le peu de screens mais j'ai décroché à la deuxième course...



Ma note :

Des sushi wasabi


samedi 2 juillet 2016

Test pointu : One Chambara Z2 CHAOS

Les 4 protagonistes et leur charismes...
Dans les jeux de niches, on a forcément les simulations pointues de cockpit d'avion, d'hélico ou autres vaisseaux spatiaux, qui demandent des heures et de savoir quel switch il faut activer pour ne pas finir dans un immeuble. Il y a les jeux de stratégie, où avoir lu un paquet de livres d'histoire et connaître sur le bout des doigts un manuel de 500 pages sur les nuances du jeu ne sera pas de trop. Les jeux de boulettes, où un pouillème de cm vers la gauche casse votre "chain" et diminue votre score. Et puis il y a les autres, à la fois aguicheurs en rayon, et WTF une fois dans la machine. One chambara Z2 Chaos est de ceux là.


Histoire

L'assion est quand même bien bordélique
Mentions spéciale aux onomatopées utilisées en bd
Sortit en 2014 sur ps4 puis transposé sans la moindre retouche sur pc (pas même des options graphiques), de beat'em all nerveux nous place dans la peau (mais on la voit bien la peau) de 4 héroïnes. 2 vampires et 2 chasseuses (si j'ai bien compris), le jeu est en anglais, mais l'histoire n'accroche pas des masses. Ces 4 protagonistes peu vêtues enterrent leurs différends pour mieux péter la gueule à une invasion zombie aux 4 coins de la planète.



Graphismes et nudité


wahh ! Des robots moches en plus des zombies, c'est fantastique !
C'est là qu'on s’aperçoit qu'on s'adressait au public japonais : 2 filles plantureuses et dévêtues et 2 écolières... Mais on peut switcher à notre guise tous les vêtements, il est même possible de chopper un dlc japonais où les héroïnes ont des cache-tétons fraises et une banane pour cacher l'entrejambe (!?!). Ça vole haut et c'est particulièrement malsain. Autant dans Dead or Alive ça passe (et encore ça se discute), là c'est un cran de trop. Bref, on passe sur les protagonistes et on s'intéresse au jeu.
Les transformations interviennent extrêmement peu dans le jeu...
C'est particulièrement moche, avec des arènes vides et des textures baveuses. Le tout étant très carré, sans originalitey. Les ennemis sont tout de même assez variés, allant du petit zombie au gros boss qui fait 3 fois notre taille.
Pour se rendre compte de la laideur du jeu, le premier instant m'a fait penser à 2 rails shooters : time crisis pour les graphismes et house of the dead pour l'ambiance série Z. Et surtout les salles d'arcades japonaises pour les combos et les zombies amorphes (je n'ai pas retenu les titres, ils se jouaient en réseau dans la salle, en versus, j'ai toujours rien pigé).

Décors très désertiques et raies de plombier




Sons

On sait comment elle veut conquérir la terre !
Flortch et Zhamm, ça écharpe et ça démembre à tours de bras, les bruitages collent, pas de doute. La musique ressemble à ce que fait du Bayonnetta, mais en mieux. Très japonais.




Gameplay


29 Hits, 79 Hectolitres
C'est le point fort du jeu, à la fois très riche (mais genre blindé, même plus que Notch) et nerveux. Le 60fps constant permet des combos énormes, rapides, flirtant avec du 400 coups (et encore j'ai pas tout débloqué, et je maîtrise pas). Ce TPS permet de faire des combos altenant avec les classiques carré/triangle, mais aussi avec un peu de rond et surtout de la croix directionnelle, permettant de changer à la volée de combattante. Déjà très riche et upgradable, on peut en remettre une couche car certaines pépées possèdent plusieurs armes, et des variations.
Les notes ne sont pas toujours compréhensibles
Tout ça est pléthorique, mais l'IA des ennemis est frustrante, ils courent contre les murs et n'attaquent que très rarement.
Bien inspiré de Devil May Cry, on retrouve le système de note, qui nous permet de cumuler des points permettant de les dépenser dans la shop de la game. Faire des énormes combos permet d'accumuler des points et d'en débloquer d'autres ou alors avoir des meilleurs armes.


Les QTE interviennent à chaque combat de boss
A chaque coup se déclenche des effets énormes d'impact, des gerbes de sang, limitant la lisibilité, ceci est parfaitement jouissif.
A chaque gros boss, des QTE permettent de découper ce dernier en morceau, ils sont assez dynamiques et très permissifs, ce qui est une bonne chos
e.
Un mode practice permet de se familiariser avec les multiples mécaniques de slash et de cut.
On regrette la très petite durée de vie du mode histoire (4h45 pour ma part), et le saut de difficulté entre le mode Facile et Normal (j'ai joué en facile). Ce qui met en avant le côté hardcore potentiel.


Conclusion

On peut placer des toasts sur les hanches
Ce jeu est un excellent défouloir, si on fait abstraction des culottes trop petites et des filles qui le sont tout autant. Des environnements tristounets et du manque de réaction de l'IA, il reste un chouette Beat'em all, hyper complet par le gameplay. A réserver à ceux qui veulent vraiment s'investir et tout débloquer, au niveau hard, chercher le score "S", voir des culs tous nus, faire des combos hallucinants dans un environnement terne, sans histoire. Un jeu de niche pour les joueurs en chien !


PS : Désolé pour la mise en page dégueulasse, mais j'ai mis beaucoup d'images avec du sang et des boobs pour me faire pardonner. Merci à Google d'améliorer ce point

Ma note :
Un coup de cul de Dead or alive Extrem 3
Robotnik te met un doigt

vendredi 7 mars 2014

TEST DEAD OR ALIVE 5 ULTIMATE



De la baston et des boobies, rien de tel pour combler un homme, et aujourd’hui y va y en avoir !

HISTOIRE

L’histoire de ce DOA 5U est une tuerie sans nom…
Bon, d’accord elle est pas si terrible que ça…
L'écran de sélection des combattants.
On apprécie tout de même l’effort d’avoir fait un mode histoire original pour cet épisode et où tout les persos sont jouables… ah ben nan en fait… ils ont juste repris le même scénar' que dans DOA 5 et ils ont même pas rajouté des scènes pour intégrer les nouveaux (à savoir Rachel et Momiji de Ninja Gaiden, Jacky de Virtua Fighter, et le retour de Ein et Leon, deux anciens issus de précédents volets de la saga).
Pour en revenir à l’histoire, on se retrouve, encore une fois, avec l’affrontement entre les ninjas du jeu et le « vilain-méchant-pas-beau-tout-plein-qu’on-a-encore-jamais-vu-parce-qu’il-est-trop-charismatique » Donovan (que je soupçonne d’être le Dr. Gang, vous savez la Némésis de l’inspecteur Gadget) sur fond de tournoi mondial de baston (le bien nommé Dead or Alive), et… C’est à peu prés tout, bon c’est un jeu de baston on est pas là pour avoir une histoire à la Zola mais pour se défourailler joyeusement la gueule !


GRAPHISMES

Astuce: utilisez des coquillages comme cache-tétons, économique et écologique!
La Team Ninja a réalisé un excellent travail sur la modélisation des personnages, le changement de style graphique le fait bien (devenu plus adulte et plus réaliste, moins manga et moins fan-service…quoique…), on apprécie tout particulièrement les petits détails qui donnent vie à l’ensemble : désormais les combattants peuvent se salir lorsqu’ils tombent, se mouiller si ils vont dans l’eau, et transpirent au fur et à mesure du déroulement du combat (attention Tina ! tu transpire sur tes nichons !).
Les décors sont tous très sympas et très vivants mais l’on observe des changements de qualité entre les uns et les autres : certains sont magnifiques, d’autres moins bien réalisés avec des petits soucis d'aliasing.
On va pas chipoter, DOA 5U est le plus beau jeu de baston de la génération ps360 (comme disent les jeunes).

SON
Un costume en dlc d'une grande classe.

La nervosité des affrontements et la violence des coups sont bien retransmises par les bruitages, les doublages sont au poil en japonais (par contre, si vous voulez vous taper un délire, je vous conseille la version anglaise, et plus spécialement la doubleuse de Helena avec son accent faussement français, qui ressemble à un drôle d’accent russe), les musiques ne sont pas inoubliables, voir même très insipides, on n’en retient aucune mais elles ne dérangent pas en fond sonore.





GAMEPLAY

N’ayant pas retouché à un DOA depuis le second de la série (hormis le DOA5), je peux dire que le jeu s’en tire vraiment bien, on reprend le principe de pierre-feuille-ciseaux de la série (les contres battent les coups, les coups battent les prises, les prises battent les contres) et il est cette fois impossible de spammer comme un gros porc les contres car il faut les placer précisément en fonction de la hauteur de l’attaque et, pour les mids, en fonction des coups de poings ou de pieds. Ajouter à ça de nouvelles attaques spéciales à placer lorsque son combattant à moins de 50% de la jauge vie pour un méga-juggle de la mort qui tue (nouveauté de cette édition Ultimate) ou une projection méga-bourrine dans le décor, et un système de combo ou il faut stunner son adversaire pour lui faire mal à sa maman, et vous obtenez un bon petit gameplay bien sympa.
Les décors ont encore un rôle à jouer puisque chaque stage possède des interactions qui lui sont propres (faire dérailler un train pour l’envoyer direct dans la face de son adversaire, balancer son rival du haut d’une falaise…).
Le mode tag permet de faire des plans à trois!


CONCLUSION

Qu'en est-il de cette édition Ultimate ?

Ceux ayant déjà joué à DOA 5 :
Certains pourront regretter que cette édition Ultimate ne contienne pas tout les DLC déjà présent sur DOA 5 et pourront trouver honteux la tonne de nouveaux contenus proposés à la vente (notamment 2 futurs personnages, à savoir Marie-Rose, une lolita goth, et Phase-4, un clone de Kasumi), toutefois, le contenu de DOA 5 se trouve tout de même bien améliorer avec l’ajout de 5 personnages, de 7 nouveaux stages, de nouvelles mécaniques de jeu, et de nouveaux costumes pour l’ensemble du cast permettant de retrouver l’envie de s’y remettre.

Verdict: 1 bière + 1 paquet d'apéricube

Ceux n’ayant pas joué à DOA 5 :
Avec un gameplay agressif et fin (mais accessible), ce DOA a tout pour plaire, que vous soyez amateur où hardcore gamer vous y trouverez votre compte :une tonne de contenu à débloquer (principalement des costumes de salop… euh… très déshabillés), des graphismes qui déboitent, des interactions avec le décor qui accentuent encore la violence des combats, un casting de 29 persos (sans les DLC) ayant tous un style unique et très bien représenté (de la boxe de l’homme ivre, au MMA, en passant par le ninjutsu et la capoeira).

Verdict: 1 bière + 1 paquet d'apéricube + 1 pringle 

samedi 14 décembre 2013

TEST : DRAGON'S CROWN



HEROIC FANTASY, BASTON ET BOOBS !


Toi aussi tu aimes taper les gens, toi aussi tu es en manque de Beat’em all à l’ancienne, alors voici un test de Dragon’s Crown rien que pour toi mon loulou.

Histoire


L'écran de sélection avec notre fine équipe en train de se murger la tronche...
L’histoire de Dragon’s Crown nous plonge dans une quête épique afin de restaurer la paix dans le monde de Hydeland. Ici pas de cinématique, que des images fixes avec des textes et une voix off qui vous fera replonger dans un délire Jeu de Rôle à l’ancienne.
Certes, l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard cul-de-jatte et est plus un prétexte permettant de se sentir investit d’une mission, de toute façon on n’est pas là pour enfiler des perles mais pour tout défoncer comme au bon vieux temps.
 Point négatif cependant, si l’on fait une partie solo on doit tout se retaper avec chaque perso, ce n’est pas très grave, mais ça peut vite saouler étant donner que l’on doit naviguer dans la ville pour continuer l’histoire.

Graphismes


Les graphismes de Dragon’s Crown sont une pure merveille (en même temps Vanillaware nous y avait habitué…), rare sont les jeux à atteindre une telle beauté en 2D, ainsi chaque stage est un émerveillement et les persos sont tous très bien animés avec un rendu excellent.
Le côté artistique du jeu peut dérouter. En effet, nous sommes plongés dans un univers d’heroic fantasy assez stéréotypé, avec des illustrations pouvant rappeler des tableaux de la renaissance, mais le chara-design des persos féminins et le fan service omniprésent pourra en rebuter plus d’un.
Hentai? Vous avez dit Hentai?

Gameplay


Des montures sont également de la partie (Golden Axe si tu nous regarde!)
La maniabilité ne souffre d’aucun écueil, tout s’enchaine de manière parfaitement fluide, et chaque personnage possède des techniques et des habilités qui lui sont propres. Ainsi chaque héros se joue de manière très différentes et sont classés par accessibilité (le guerrier pour les débutants, le mage pour les joueurs expert…).
La possibilité de faire level-upper son avatar rajoute encore de la finesse et de la diversité au jeu, en nous permettant d’attribuer des points de compétence à deux arbres de capacités, un commun à tous les protagonistes et un unique à chaque personnage. L’on peut ainsi se créer un personnage unique disposant de pouvoir que d’autres joueurs n’auront pas forcément, ce qui influence grandement notre façon de jouer.
Le jeu permet de jouer jusqu’à quatre joueur en local, comme en online pour une foire d’empoigne digne des bornes d’arcades des années 90. On prend donc énormément de plaisir à se retrouver entre potes pour défourailler de l’orc , de l’hibours et tout ce qui nous barrent la route dans un gros bordel organisé.

Son


Les bruitages et les doublages remplissent parfaitement leurs rôles, on sent les impacts et l’on entend les ennemis déguster nos poings dans leurs vilaines gueules.
Les musiques sont, pour leur part, assez efficaces dans leurs styles et nous plongent d’avantage dans ce monde et ce périple, elles ne sont, pour autant, pas inoubliables mais réussissent très bien ce pour quoi elles ont été crées à savoir nous accompagner dans notre quête.

L'action peut vite devenir bordélique quand des sort sont lancés.

Durée de vie


C’est le gros point fort du jeu, avec 6 héros à jouer et en comptant environ 15 heures pour finir le jeu avec un seul personnage (possible aux alentours du niveau 35), on se rend compte que l’on en a pour notre argent. Rajouter des quêtes annexes à réaliser pour débloquer des artworks, les donjons à refaire pour obtenir les meilleurs équipements possibles et la possibilité de faire monter son personnage jusqu’au level 99 [màj : maintenant jusqu'au niveau 255 en mode ultimate], et vous obtenez une durée de vie de fou furieux. De plus on prend beaucoup de plaisir à s’y remettre avec des potes ou en online pour 2 à 4 fois plus de plaisir.

Conclusion


Ce Dragon’s Crown est une bombe, tout semble avoir été conçu pour le plus grand plaisir du joueur nostalgique en manque de jeu comme on en faisait il n’y a pas si longtemps.
Nous sommes en présence d’un grand jeu que tout joueur digne de ce nom se doit d’essayer, et de posséder.