Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
Affichage des articles dont le libellé est fps. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fps. Afficher tous les articles

dimanche 16 janvier 2022

test court d'un jeu court : Bright Memory Infinite

 Un FPS arrive sur le marché, il veut concurrencer les AAA, mais est chinois et n'a pas vraiment l'envergure ? Il y a des solutions à tout !



Quick Memory Infinite


trop d'effets rendent les captures moches

On peut le dire le jeu a fait de l'effet dans le milieu avec un FPS tout neuf, débarqué d'un studio inconnu chinois. Il a rivalisé d'entrée sur de nombreux points avec des "gros". La plastique tout d'abord est soignée avec foule d'effets de lumières, d'occlusion,  de particules, et la prise en charge de nombreuses options pour faire tourner le jeu sans problème sur la plupart des machines (de jeu) et ce sans le moindre bug (n'est-ce pas battlefield ?). 



Celle-ci est vraiment réussie




Mais pour cela il a fallu faire des concessions comme nous allons le voir par la suite.





Empty Memory 


Il n'y a pas de secrets, quand on a peaufiné autant la technique, le reste pèche un peu.

En mode facile, l'auto-aim est
un peu trop présent

La DA par exemple est tout ce qu'il y a de plus générique. Quand au scénario, autant le confier à des singes sous LSD, ça sera plus simple : un artéfact ancien contrôle le temps (la météo pas le truc de chronos). Donc 2 agences secrètes veulent s'en emparer, plus les gardiens anciens, normal. Vous faites partie du SRO, une des 2 agences. A vous d'avancer dans des couloirs, parsemés des 2 factions rivales, pour trouver l'artéfact...  POURQUOI mettre une poursuite de voiture qui tire des missiles qui finit sur les ailes de 2, DEUX avions de ligne ? POURQUOI les sangliers m'attaquent et après on en parle plus ?

L'arbre de compétences se débloque
en cherchant des objets sur la map

Le gameplay est sympa avec des pouvoirs spéciaux et des armes qui procurent de bons feedbacks. J'ai joué en facile et l'impression de surpuissance de la lame m'a vraiment frappé. Les tests parlent du trop faible nombre d'arme, mais 4 armes ça suffit. Surtout que le shotgun qui tire avec précision de loin ...

 La bande sonore est correcte.




Memory 

Couic
Avec une ambition aussi démesurée, difficile de juger le jeu, qui n'est qu'un premier épisode. Le scénario catastrophique, et le charisme de l'héroine m'ont retiré toute envie de jouer à une suite.

Mais avec 2h de durée de vie, et autant de faiblesses, le travail acharné des équipes est sacrifié et c'est bien dommage.


Ma note : Bao zhi

lundi 18 juin 2018

Test sanglant : DOOM

On y croyait plus ! Après un DOOM 3 qui a duré plus de 12 ans, le reboot de la série s'opère enfin ! Ca ne sera donc pas DOOM 4 mais DOOM en Majuscule, qui claque sa mère !


HistOOM

DOOM n'a jamais brillé par son histoire et c'est même devenu une de ses marques de fabrique. On déhambule dans des couloirs sombres jusqu'à trouver une créature agressive à expédier dans l'autre monde, puis on continue au sein du labyrinthe... C'est bien simple, le marine patriote est si simplet et si générique qu'il est connu de nos jours comme le Doomguy.
L'histoire si tant qu'il y'en ait une, se déroule dans une base abandonnée, où les habitants sont tous plus ou moins infectés et transformés en êtres hostiles. Les cinématiques sont courtes et c'est tant mieux.

GraphOOM

Les clés !!!
DOOM est de retour et il est beau ! Le marine enervé est de retour et il est encore plus brutasse que (Wolfenstein) c'est dire ! Avec arrachage de bras et écartage de crâne comme ça, parce que l'anatomie, c'est dépassé ! Reluisant au niveau des effets de lumières, des giclures de sang, de la profondeur de champ de vision, on s'y retrouve tant au niveau de la direction artistique qu'au niveau purement technique. C'est une grosse mandale velue dans ta joue trop fine !



GOOMPLAY
On peut jouer en split-skull

Brutal, c'est ce qui pourrait résumer ce jeu. Rapide, nerveux, avec des armes qui en mettent plein la tronche et des finishs moves qui nous font tourner la tête. Les aliens vous rushent ? Pas de problème ! Le Doomguy est là pour les accueillir !


BOOM

Ramasses ta chole !
Les cris incessants des aliens et la musique jouent sur le côté oppressant du jeu. On veut savoir d’où viennent ces plaintes bestiales pour les faire taire à coup de fusil à pompe ...








ConclusiOOM
Ajouter une légende

Oui mais voilà, force est d'admettre que DOOM est de retour. Remis au goût du jour, mais avec la même saveur, certains devraient en prendre de la graine, hein Duke !?
On va pouvoir redire doom-like à nouveau, et ça, ça n'a pas de prix.


Ma note :

le steak le plus saignant de la terre + 80's style


dimanche 5 juin 2016

Test au ralenti : SUPERHOT

Tout à commencé à une game jam, celle du 7 Days First Person Shooter en 2013. Le projet gagnant rapidement de la popularité sur "la toile", il est backé sur kickstarter en 2014, où il reunit la somme easy. J'ai comme l'impression que les petits gars de l'équipe de SUPERHOT aiment à maltraiter les touches maj des personnes comme moi. Superhot, c'est naze, place à SUPERHOT.



STORY

Un verre au bar peut vite déraper...
L'histoire est un peu space, et nous met face à un dialogue entre un personnage et nous-même. Ce qui intrigue au début, puis le jeu s'upgade de lui même, on est face à une réalité altérée. Où la frontière entre le réel et le virtuel s'amenuise (sans trop s'emballer non plus, c'est un menu en pixels). Ca s'essouffle assez vite par contre. Mais l'idée de départ était sympa et inédite.


GUNS & KATANA


Le scénario se déroule sous couvert de hacking
On est parachuté dans chaque niveau, presque au milieu d'un saut, alors qu'on a asséné un coup de poing à un ennemi dans les toilettes, ou au milieu du bureau de Robert qui vient d'appuyer sur le bouton "SECURITE". C'est donc un FPS à vagues d'ennemis, comme il en existe tant d'autres, un fast FPS avec un bouton PAUSE automatique. A chaque action du clavier, on avance dans le temps normalement (comprennez pendant les déplacements horizontaux). Alors que quand on bouge la souris -qu'on prend le temps pour viser- et qu'on tire, tout est immobile, même les murs rendez-vous compte !!! Cela nous donne une approche plus PUZZLE-ADRESSE, qui s'avère quand même assez simple dans sa réalisation.
Un flingue peut tout changer
Basons nous sur un exemple. On est dans une pièce, une entrée à gauche,une à droite. Dans l'action 3 BADGUYS vont rentrer, deux à gauche et un à droite. On commence le niveau sans armes, le premier pingouin entre, il a un flingue, mais la distance est faible. On fonce dessus, à la bonne distance, on s'arrête on regarde autour, on check ses mails, on va au KFC. Puis là on clique, bam droite dans ta fasme le pistolet vole au ralenti, on clique dessus (comme ça on le récupère). PANG! HEADSHOT! On se retourne le mec vient de tirer, on se décale en toute courtoisie avec la touche "Q" puis HEADSHOT ! On bougeotte jusqu'à ce que l'autre gus arrive et on le bousille.
En gros des passages seront chauds (notamment contre les shotguns, et autres), et avant d'avoir un gun. Avec une bouteille, une boule de billard, on ne va pas très loin. Mais avec une batte ou un Katana, ça va mieux. On peut regretter le manque de sensation des armes pour l'utilisateur, pas pour l'ennemi.

Ohh ! Une teuf avec des battes !!


DESIGN


Le style est très blanc et gris pour les murs, rouge pour les ennemis (en facettes comme dans KILLER 7, de SUDA 51), et noir pour les armes. Quand les ennemis meurent, ils volent en éclat, au ralenti si on ne bouge pas. Les niveaux sont assez inégaux, de par leur difficulté en dent de scie.

SOUND


RAS

CONCLUSION


SUPERHOT est sympa, SUPERHOT a des bonnes intentions, SUPERHOT est cool. Mais voilà SUPERHOT est SUPERLASSANT. Les ennemis s'enchainent, et la seule difficulté, c'est de ne pas vouloir aller trop vite. Si on décompose chaque mouvement, il est d'une simplicité enfantine et ne vaut pas trop le coup, sauf pour voir ses idées. Mais si personne ne l'a fait jusqu'à présent, il y a une raison...

Ma note :
Killer 7 + tour par tour






dimanche 4 octobre 2015

Test : Wolfenstein : The Old Blood

ça s'annonce difficile
Après un retour fracassant avec Wolfenstein : The New Order (testé ici), le duo Bethesda-Machinegames remet le couvert, et nous embarque dans une préquelle. Ici, William B.J. Blazkowicz reprend du service dans le passé !




 

 

 

C'est un polonais et un nazi dans un château...


Tu fous quoi au milieu, toi, au juste ?
Le jeu ne s'encombre pas de beaucoup de narration, le background est sommaire : Blazkowicz doit s'infiltrer dans le château Wolfenstein pour récupérer un document indiquant l'endroit où se trouve le boucher (fameux ennemi dans TNO). Malheureusement la grande méchante, l'archéologue nazi(e ?) Elga Von Schapps n'a pas le charisme des ennemis du précédent titre. Et on ne peut pas dire que l'intégration de l'invasion zombie ou du monstre-boss de fin soit vraiment naturelle.
Inflitration







 

 

On reprend les mêmes et on recommence


L'univers est bien rendu quand même
Ce jeu reprend les mêmes recettes que Wolfenstein : The New Order, même patte graphique, même game design (bien qu'un peu plus tourné vers l'infiltration dans la première partie du jeu), même nervosité des combats. Et c'est bien ça le plus important, le feeling des armes, allié à la stupidité des ennemis, et leur nombre procure un stress et une nervosité bienvenue. Le système armure-santé et munitions qu'il faut venir chercher aux quatre coins de la pièce, nous oblige à bouger et à prendre des risques. Comme foncer sur les cadavres encore chauds pour aller grappiller 5 d'armure, en récupérant les casques ennemis, ma touche "e" maltraitée s'en souvient encore.
Si ça saigne, ça peut crever !
Une nouveauté : les soldats branchés nous forcent à désactiver leur source d'alimentation pour aller les décapsuler avec la deuxième nouveauté du jeu : un tuyau en métal.
Mention spéciale pour la bande son très oppressante.

 

 

 

 

 

Conclusion


Pas vraiment un nouveau jeu (puisqu'add on standalone), Wolfenstein : The Old Blood, nous fait le plaisir d'étoffer l'univers Wolfenstein. Nerveux, rapide et bien branlé, on prend plaisir à dégommer des unités entières de nazis, et à s'infiltrer avec un double pistolet à silencieux. Le jeu est très bon, mais très court (6h), et se finit de manière bizarre. On attend la suite de la licence avec grand intérêt. Un bon retour aux sources !


Ma note :

Wolfenstein 3D



dimanche 28 juin 2015

Test : Call of Juarez : Gunslinger

Ahhh !!! Le western, plein de clichés et de sons d'harmonica alors qu'une boule de paille roule devant un saloon... Red dead redemption Call of Juarez fait partie de ces jeux où on ne se prend pas la tête, on fonce et on apprécie la simplicité de la purée mousseline. On bourrine, on tue des gens, le scénar' on s'en fout, et si le jeu se passait ailleurs, il serait mauvais... Mais voilà avec ce dernier épisode (4ème déjà) en date gentiment "offert" par le psn+, l'ambiance et le scénario sont plus travaillés que dans Bound in blood. On va voir ça...

 

Graphismes


Le moteur Chrome engine 5, le moteur maison de techland (connu pour dead island et dying light) commence sérieusement à dater, mais malgré ça on se retrouve avec un jeu assez fourni, coloré, contrasté, stylisé, avec des touches de cellshading. Ces touches augmentent peu à peu, tant et si bien qu'on a l'impression de se balader dans Borderlands. C'est très beau tout ça et très agréable, mais des fois on ne s'y retrouve pas bien et on cherche les ennemis, qui sont pourtant très visibles !

Bande son


Boom ! HEADSHOT = XP !
Gros point fort du jeu puisque cliché ! Le narrateur qui incarne le héros et raconte sa propre histoire est excellent et rajoute de l'intérêt au jeu. Vin d'zou j'suis ben du sud ! Heureusement le doublage est en VO et nous balance des son of a bitch et des bastard à tout va !

 

Histoire


Trop lent petit !
En gros, notre héros, Silas est une vieille légende et atterrit dans un bar. On lui demande de raconter une de ses aventures... Il s'exécute, et on se retrouve catapulté dans son passé à botter le cul de toutes les légendes de l'ouest ! On appréciera qu'à chaque fois qu'il déraille, on revive la scène différemment.





Gameplay

 

Les duels sont bien gérés et assez techniques
Doté d'une bonne marge de progression, on apprend à manier chaque arme (6 je crois) qui a chacune ses atouts, et on nettoie l'ouest de tous ces pilleurs de trains. On parcourt des paysages variés, de la forêt de pins du nord, au vieux marécage en passant par la mine abandonnée, etc. Du cliché je vous dis !
Côté coups spéciaux, on a un bullet time qui se déclenche avec R2 et qui bouffe une barre de stamina. Et un autre qui nous permet de ne pas mourir en appuyant sur <- ou -> lorsqu'un ennemi nous vise la tête, si la bonne direction est choisie, on est guéri, si on choisit la mauvaise, c'est la mort...
En concentration, il s'agit de faire un maximum de combo
L'avantage du jeu, c'est le côté bourrin, on a rarement à s'abriter derrière une caisse, d'ailleurs pas de système de couverture à déplorer. On enchaine donc un niveau en ligne droite, qui nous fait tuer une bonne centaine de cowboys, puis c'est déjà la fin du niveau !
On note aussi la présence de secrets à trouver qui nous offrent une biographie des plus fines gâchettes de l'Ouest.

Conclusion


Court (6h), bourrin et grisant, ce red dead redemption Call of Juarez remet la série sur des rails plus solides. Avec une histoire intéressante, des phases de gameplay amusantes avec les oublis de Silas, et un mode arcade si le cœur nous en dit, il n'y a qu'à foncer ! En gros c'est un RDR teinté d'un côté arène ou fast shooter comme doom, mais avec des bullet-time...

Ma note :

Un poncho badass

Du bourbon badass
Des colts badass



Des tacos badass (oui on est à la frontière)


samedi 16 mai 2015

Test : Tief euh Fife euh non Thief enfin voleur quoi !

Thief est un jeu récent, qui voulait être un jeu triple A, et l'héritier d'une série des années 90 (ah bon ?). Mais faute de moyens, de temps et d'idées originales, celui-ci c'est retrouvé boudé des critiques et des joueurs. Et c'est tant mieux, comme ça on le retrouve quelques mois seulement après sa sortie sur le PS+. Un jeu certes inégal, mais pas dénué d'intérêt non plus.

Histoire

 


La ville ...
T'es un voleur, donc tu t'habilles en noir, tu vis la nuit (bien que dans cette ville il n'y ait plus de jour), et tu es tellement dark sombre que tu n'as pas d'amis. Tu te prénomme Garrett, pas de bol. Et sur un malentendu tu tues ta protégée, ce qui lâche la "grisaille" sur la ville. Celui qui a fait ça, c'est le baron. Et celui qui veut t'aider, n'est qu'un salopard qui veut s'emparer du pouvoir d'un cailloux sous le surnom d'Orion (oui, c'est une secte). Pour sauver la fille et le monde, tu cours après le cailloux...

Bande son


Les flèches ne servent à rien !
Un des gros points forts du jeu, mais aussi un de ses pires ennemis. Tantôt intéressante avec des musiques et des bruitages parfaitement intégrés, tantôt horribles avec des coupures de son, des doublages fidèles, mais à la synchro labiale à la ramasse et un mixage des plus douteux (on entend plus les voix).




Graphismes


Ouhou !! Je suis Batman !!
Entre sorcellerie et début du 19 e siècle, l'ambiance est des plus réussies. Mais les character designs sont pas très originaux, les ombres lamentables (en pointillés) et le framerate sur ps3 ne suit pas la cadence. On a affaire aussi au symptôme des décors qui s'affinent au fur et à mesure. Même si c'est pas mal, c'est loin de tenir les promesses d'un jeu AAA...

 

 

Gameplay

 


Et l'autre qui tombe tout le temps !

Très consensuel, il fait la part belle à l'infiltration. Si bien que lorsqu'un garde vous repère, on a intérêt à se cacher ou à donner des malheureux coups de matraque, qui mettront très longtemps à assommer notre assaillant. Des fois, à force de recommencer, on va juste courrir jusqu'au check point suivant, ce qui nous économisera de la vie (l'infiltration et moi !). Les détections des ennemis sont assez bonnes (sauf quand on guette au dessus d'une caisse, on est vraiment trop visible). Mieux vaut passer discretos, car les assommations quand on s'infiltre dans le dos des ennemis ne marche pas systématiquement, c'est un peu la loterie. Le monde n'est pas vraiment ouvert, mais vaste, et un paquet d'objets sont planques ça et là. Ce qui assure une bonne durée de vie. Dans notre arsenal on a des flèches variées, des bouteilles pour faire diversion. Dans les phases d'escalade, on a droit à une vue tps, bien plus agréable. Pour nous aider à détecter les pièges et les ennemis, on utilise une jauge de concentration qui rend tout bleu... On a un indicateur de lumière aussi, parfaitement inutile. Il vous dit si vous êtes éclairés ou non ???? On est pas débiles, sous un lampadaire, je suppose que je suis éclairé !!
Thief nous plonge dans le quotidien des voleurs
Côte ennemis, c'est soit le trouffion de base, doit à des sortes d'Aliens qui vous tuent en un coup.
Un passage de fuite avec écroulement des décors sort vraiment du lot en game design et en spectacle. Mais le reste du temps on a 2 chemins, point barre ._ (point barre, vous saisissez ?)
On a aussi affaire à LA fameuse poutre quand on change de zone. En gros Garett se faufile entre des caisses et décale toujours la même poutre. C'est quand même pas trop réaliste !


Conclusion


Doté d'une durée de vie limite en traçant tout droit et d'un manque de finitions certain, cette vulgarisation de l'infiltration (également appelée infiltration pour les nuls) aurait mérité un meilleur soin, de meilleurs personnages et des détections des ennemis mieux pensées. Dans les modes de jeu plus "experts" peut être que c'est mieux géré, mais en normal, c'est pas la joie, même si ça me permet de terminer un jeu d'infiltration assez agréable dans l'ensemble (ce qui est rare). Heureusement que c'est un jeu donné par le ps+, sinon, à 70€, square est un thief.

Ma note :
Un masque de mickey

dimanche 15 mars 2015

Pre-Test : Pre-Alpha Unreal Tournament

Unreal tournament, c'est un des piliers du FPS, de l'arène pour fabriquer des charcuteries, de headshots par milliers, des multi-kills à foison. Mais en dehors de la bidoche et du strafe frénétique, ce grand rival de Quake Arena, a du mal à se renouveler. Véritable vitrine du Unreal Engine (on en est au 4 pour ceux qui suivent...), moteur très connu et utilisé dans la plupart des jeux vidéos, Unreal se doit de fournir de la qualité, et principalement pour ses graphismes, effets de lumière, et effets de particules. Et pour une vraie vitrine, Epic Games a décidé de nous fournir leur nouvelle mouture gratuitement ! Zéro ! Nada ! Pas un pet de lapin ! On peut s'en réjouir comme ... (c'est énervant les phases sans fin). Je vais mettre les images chelous que mon ordi a capturé, parce que les autres se trouvent sur le net (ne craignez rien, le jeu il est pas en arc en ciel).

premier frag, premier arc-en-ciel
Alors comme une pré-alpha est destinée avant tout aux développeurs, il faut quand même prendre des pincettes, car comme l'indique le nom, c'est pas du tout définitif.






On va passer sur l'esthétique, qui n'est pas définitive (c'est le mot du jour), trop simplifiée, cel-shadée en tuto (?!!?), avec une micro gerbe de sang quand le corps de l'adversaire éclate en mille-morceaux. J'espère que ça va plutôt s'orienter réaliste parce que Borderlands ça va bien à Borderlands...






Il y a tellement de Leprechauns que je me demande si c'est pas la St patrick !
Les nouveautés, sont plutôt axées gameplay, et sont pas forcément faciles à prendre en main. C'est assez technique. Le tuto, est quand même assez dur et je me demande si tous les joueurs vont se servir de toutes ces statégies de jump, slide, jump-boots... Ca reste faisable, mais je suis pas fan du double "z" pour dasher après un saut accroupi. Peut-être qu'après un temps d'adaptation ça passe !

Une dernière qui nous montre les prouesses de l'UE4 !
Côté arsenal, on a rien de neuf, si ce n'est une promesse d'arme personnalisée...à venir.

En conclusion, tout est assez flou, les effets de lumière sont là, les arènes aussi, on est dans budokai. Les armes et les déplacements sont par contres très fidèles au ressenti UT, et j'espère que les nouveaux déplacements auront leur intérêt in-game. Peut être un jeu taillé pour le sport électronique... Espérons aussi que gratuit ne signifie pas free-to-play, parce que j'ai qu'un salaire de technicien moi !


Ma note :

Un leprechaun avec une errection
Une Guinness bien fraiche
Un trèfle à quatre feuilles




NB : La St Patrick, c'est le 17 Mars !

samedi 7 février 2015

Test : Wolfenstein : The New Order

Le passé est important dans wolfenstein
Wolfenstein est un nom qui fait frissonner tous les amateurs de FPS (de plus de 20 ans). En effet, le premier jeu de la série, intitulé Wolfenstein 3D, sorti en 92, racontait déjà l'histoire d'un soldat allier qui cherchait à s'échapper d'un terrible château nazi. Mais l'histoire a fait que ce qui aurait dû s'appeler Wolvy-like devienne Doom-like (le jeu est sorti 1.5 ans plus tôt). Mais bon pour l'esprit de l'époque, le FPS, qui n'existe pas encore, est un jeu subjectif à la première personne SADIQUE. En y repensant Doom, Wolfenstein, Duke nukem, Quake, ou même Shadow Warrior ou Blood, avaient en commun le flingue, le labyrinthe et surtout les à côté, les putes, et la violence gratuite, un peu comme dans la vraie vie.

Infiltration dans ton cou
Ici, on a affaire à un véritable hommage aux FPS "à balls" qui faisaient que le Ultra-kill de Unreal Tournament, résonne encore dans nos cerveaux absorbés par des pixels rouges sortant de la tête d'un phacochère bipède. Allez, à l'assaut!







Graphismes


Les nazis et leurs expériences !
Bien que beau,  wolfy est beau! Et en plus il est beau ! À l'époque on parlait pas de level design, de textures ou encore moins de direction artistique, et pour cause, on avait moins de 10 ans ! Je recommence donc : ne donnez pas Wolfenstein : The New Order à un enfant de moins de 10 ans car au mieux il finit dictateur et au pire joueur... J'ai vu des reportages sur kato TV, ça vous file des frissons tout partout (oui, partout). En gros, ça claque, c'est crédible en plus d'être gargantuesque !


Gameplay


Prêts pour prendre une double dose ?
Ce qui change d'avec les jeux d'aujourd'hui, c'est le feeling. En plus d'être super cool avec du répondant, des temps de rechargement logiques, des reculs, des portées crédibles, ce jeu a une particularité so-90's : le double ! En gros, on peut avoir double couteau, double sniper, double mitrailleuse, double pompe, double lance roquettes et double boobies (ah non ça y'a pas) ! Ça fait du bien en temps de crise !
L'infiltration paye toujours !
Au delà de l'aspect armes, l'aspect labyrinthe est ce qui a le plus évolué en 22 ans (et oui le pixel est le même il y en a juste un peu plus). On retrouve les couloirs des jeux d'aujourd'hui, c'est à dire qu'on a un gros couloir et un ptit truc caché pour faire croire que c'est pas un couloir... Ce qui nous amènera au point suivant : l'infiltration, car oui madame, oui vous au fond, vous croyiez que c'était un jeu sans finesse sans suspense, basé sur le skill et la testosteroone ? Et bien non ! Il s'est dit pendant le développement du jeu que certains préfèrent égorger le nazi plutôt que de le rôtir au laser.... Et puis quoi? C'est mieux d'avoir le choix.
Les super-soldats sont lourdement armés
Bien gore !
Enfin, les ennemis, et l'IA (il s'agit d'un jeu sans multi) : elle n'est pas gégé mais les types d'ennemis nous donnent suffisamment de fil à retordre pour nous faire réfléchir... Mais pas trop quand même! En gros les super soldats sont blindés et possèdent une gatling, et ils sont impossibles à tuer au couteau.






Ambiance sonore et pas sonore aussi


Les décors sont bien glauques !
Les bruitages sont excellents et contribuent aussi au feeling des armes et des ennemis...Paf je suis repéré ! Les musiques des années 50-60 nous font nous replonger dans ce qui aurait pu survenir en cas de victoire de l'axe. De plus les monologues du héros nous font plonger dans ses pensées torturées, pleines de remords.




Histoire de spoiler


Les nazis et la lune ! Franchement tentant !
Le boucher incarne vraiment le nazi parfait !
William Blazkowicz, est un vétéran des anciens volets de Wolfenstein. Il est touché lors d'une mission par des éclats d'obus et reste dans le coma pendant 20 ans. Pendant ce temps, la belle Anya veille sur lui en temps qu'infirmière. Et à son réveil, alors qu'Anya est en danger, il se réveille et commence à défourailler sévère. Il poursuit, en rejoignant la résistance, et tente de libérer ses anciens camarades, dans le but de renverser le régime nazi....

Conclusion



Intense, adulte et presque trop réaliste, ce Wolfy est une excellente surprise. Loin des FPS à suite tels les Call of et Fifa (ça va toujours ensemble, j'y peux rien), ce jeu se joue à l'ancienne, en solo. Avec une histoire assez riche en rebondissements pour vous éblouir et proposer sa dose de robots steam-punk-nazis, et de super-vilains diaboliques. Vous l'avez attendu ? Bethesda l'a fait ! Hail to the allies !



Si jamais vous voulez arrêter  votre partie ...
Certaines cut-scenes sont assez marrantes

Ma note :

Headshot à la tronçonneuse dans UT
L'infirmière Joelle
La poupée vaudoo dans Blood