Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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jeudi 19 décembre 2019

Test indiegogo : Indivisible


Le studio de développement du surprenant Skullgirls, le jeu de baston 2D avec un roaster uniquement féminin, sort de son domaine de prédilection et avec un crowdfunding de 1 500 000$, le projet indivisible est lancé. On trouve notamment Hiroki Kikuta à la composition des musiques (secret of mana) et des pointures de l'animation pour les cut-scene. Ajouter des noms connus est certainement un très bon moyen pour se faire crowdfunder.


Histoire



Les recrutements font souvent place à de petits dialogues
Ajna est une fille d'un village tranquille, elle part s’entraîner à la dure avec son paternel quand soudain une attaque survient. Cet événement va faire débuter son voyage, basé sur la vengeance, puis d'acceptation de soi, et qui dérive enfin sur le sauvage du monde. Elle sera accompagnée, comme dans tout bon RPG d'une floppée de personnages secondaires (22!!!). 


Graphismes


Certains clin d’œils sont rigolos
Avec des graphismes réalisés à la mano (s'il-vous-plé), Indivisible propose des graphismes tantôt originaux tantôt très passe partout. Les animations sont en revanche impeccables, et on prend pas mal de plaisir à découvrir quel nouvel arrivant va se retrouver dans la tête de Ajna. Les parties en animation sont très bien faites. On pourra s'amuser du chara-design parfois clairement inspiré (ou repompé) de Guilty Gear, mais il y a pire comme référence.


Son



La base du jeu reste quand même la plateforme
La bande son est très bonne, on pourra regretter une certaine répétitivité lorsqu'on visite de nouveau les environnements, mais rien d'affolant.


Gameplay


Pour faire du dégât, il faut faire du combo
C'est une bonne surprise, mêlant habillement plateforme et rpg, Indivisible se place dans la catégorie des métroïdvania qui ne se prennent pas trop la tête.
La partie plateforme d'abord est très progressive et on obtiendra les dernières capacités très tard dans le jeu. Ajna est très maniable, et seuls certains passages nous donneront du fil à retordre.
Certains personnages sont très bien pensés
La partie RPG est assez étrange, de nombreux personnages viennent s'ajouter rapidement à une histoire d'à peine 20h. On est noyés sous les choix de personnages, avant même de pouvoir découvrir les nombreux coups, et les combos, on récupère 1 ou 2 nouveaux protagonistes. C'est dommage, car chaque personnage a des capacités propres qui s'adapte à un style de jeu.
C'est dommage, car on peine à voir l'intérêt de réunir tous les persos si on en utilise que 5 ou 6...

Les mondes sont assez variés (villes, jungle, temple, désert, etc.) et les labyrinthes sont assez complexes pour nous forcer à revisiter les mondes une fois toutes les capacités dévérouillées.

Les plateformes sont tantôt enfantines, tantôt puzzlesques ...



Conclusion


Cette aventure d'Ajna est une très bonne surprise. En alliant pas mal d'éléments de gameplay à priori très différents et un style graphique réussi, cette courte, mais épique histoire fait mouche. C'est presque sans interruption que j'ai joué au jeu, qui nous tient en haleine.
Cela n’empêche pas certaines maladresses pour un jeu qui a maturé 4 ans : des dialogues parfois creux, des niveaux inégaux au niveau de la difficulté et surtout une durée de vie trop courte.
Si l'on passe ces défauts, Indivisible (prononcez Indivisibeul), est indéniablement une réussite.


ma note :



Pas de division
Skullgirls








mercredi 29 mai 2019

Test du justicier masqué : Persona 5




La série des shin megami tensei est relativement peu diffusée en Europe, mais au japon elle connait un bon succès. Développée en majorité par le studio Atlus (Catherine, Odin Sphere, Growlanser,...) la série mis la barre très haut pour cette 5ème mouture. Et ils ne s'y sont pas trompés : près de 1,8 millions de copies vendues. Des spins off sont également de la partie avec un jeu de baston, un musou, un jeu de rythme et un remake qui rajoute un peu de contenu au jeu...
Mais on va le voir, ce Persona ajoute ce qu'il faut, et saupoudre d'originalité le RPG tour par tour classique.


Histoire


Il faut faire des trucs idiots pour augmenter ses stats
Sur fond de monde "des âmes", qui incarnent notre état d'esprit, Persona 5 nous fait rentrer dans une approche philosophique de la vie. Les choix et les manières de vivre sont-elles prédéfinies par un système contrôlé par les adultes et le pouvoir ? C'est alors que notre bande de d'jeuns entre en scène et va bousculer l'ordre établi par la capacité à naviguer dans le monde des âmes pour influer sur le monde réel.
Tout ça est assez difficile à expliquer, mais distillé tout au long du jeu, on l'intègre bien et  la réflexion est excellente. Les thèmes abordés sont ceux qui touchent l'humanité, les "péchers", les "choix", la "loi", le "pouvoir".
Les personnages, bien que très clichés et très RPG sont également bien développés. On en adorera certains et d'autres nous seront juste utiles.


Bande son


Somptueuse bande son avec des voix japonaises et anglaises (fidèle) de très bonne facture. Des musiques entrainantes et nous plongeant tout de suite dans l'ambiance.


Graphismes


L'ambiance de Tokyo est bien retranscrite
Très typé "animation japonaise", ils sont superbes, avec une touche de cell shading avec des traits épais pour faire manga. Des cut-scenes sont également inclues tout en animation (ça devient très très rare). Certains décors ont quand même des lacunes avec des textures baveuses dégoutantes.
Mais avec cette patte artistique ça passe quand même.
Petit détail étrange, il est impossible de faire des captures d'écran du jeu, la fonctionnalité est bloquée !

Gameplay


On se retrouve avec un jeu avec plusieurs visages : un life-sim pour la vie d'un étudiant au lycée "typique", et un RPG pour les explorations du monde "parallèle".
Les combats sont assez classiques
La partie life-sim est impressionnante de complexité, avec des dialogues, des activités, des invitations à gérer, les boosts de stats même un Yakuza peut paraître plus simple. Car il y a le paramètre temps, à chaque action : les jours puis les mois s'égrainent, réduisant les décisions possibles. Pour réussir à élever au rang 10 les relations avec les diverses personnes rencontrées, il faut tout simplement utiliser une soluce. Il est impossible, en un run de tout visiter et tout améliorer.
La partie RPG n'est pas en reste, c'est profond, mais plus classique. Les attaques des personas (les créatures qui nous incarnent dans le monde des âmes) sont de divers types (glace, feu, vent, etc.), on y ajoute la possiblité d'avoir des attaques physiques (arme à feu ou blanche), et des points faibles d'ennemis qui amènent à réaliser des "critiques". Ce sont des coups qui assomment l'ennemi et le rendent plus vulnérable. Si vous parvenez à faire un critique à tous les personas adverse, tous les alliés peuvent lancer une attaque puissante en même temps. Vous pouvez également lancer une négociation pour acquérir le persona adverse, si vous le convaiquez et que vous avez le niveau suffisant. Ces personas peuvent être fusionnés ou entrainés pour en améliorer les compétences et le niveau.
Bref, c'est complet et suffisamment bien fichu pour qu'on s'y attarde. Côté durée de vie, comptez un bon 90 heures.


Conclusion


Avec son histoire et son ambiance léchée, Persona 5 est un des meilleurs RPG que j'ai jamais eu.
Seule la frustration de ne pas pouvoir fouiller partout et donc de devoir faire des choix, reste un peu amère. D'autant que les personas manqués/ les dialogues à choix multiples loupés se feront ressentir à la fin du jeu.
Vous voulez changer le monde ? Jouez à Persona avant !

Ma note :


Palais +
Mementos


samedi 16 janvier 2016

Test : Drakengard 3

Drakengard, ou Drag-on Dragoon chez nos amis des yeux petits et des nouilles épicées, c'est avant tout une série de beat'em all-reupeug (jeu de rôle m'a confié un journaliste de france 2), basée sur des fratries qui se foutent sur la gueule, avec des dragons, et une fin du monde qui est souvent très proche (si je dis des conneries, c'est parce que le 3, la préquelle, est le premier épisode que je joue, merci de me corriger, avec un fouet).




Mature et sanglant


Plus on tape, plus on est sale
Au départ bien succinte, l'histoire se complique avec des histoires parallèles bien ficelées. On y incarne Zéro, une des six invoqueuses protégeant le monde par leurs chants. Mais Zéro la badass de service n'en a rien a foutre, ce qu'elle veut, c'est foutre le dawa dans le monde, avec son dragon Mikhail, et tuer ses autres sœurs. On a un jeu bien foutu, surtout pour ses personnages, à la fois drôles, pervers et vicieux. Leurs caractères, bien que très clichés sont développés avec soin, et on veut vraiment savoir ce qu'il va leur arriver.
obsédé, inutile en bagarre
Ce jeu prend directement le joueur à contre pied, avec une héroïne qui devrait être la méchante (puisqu'elle veut étriper ses sœurs) et un dragon niais et enfantin (je veux faire pipi !!!). Le jeu est fait pour des adultes et ça fait plaisir.


 

 

Ambiance sonore


Mikhail est un allié de poids
Des musiques délicates et des doublages anglais de très bonne facture, ne manque plus que le doublage japonais.... ah si, il est en DLC à 5€... sans moi. De même que des costumes, et des arcs de l'histoire permettant d'incarner les sœurs de Zéro, One, Two, Three, Four, et Five.
Edit : j'ai tellement aimé les dérivations que j'ai cherché à acheter les DLC, si vous voulez pouvoir le faire, n'achetez pas le jeu en boite (import US), les sauvegardes et les DLC ne sont pas compatibles. Je vais devoir faire une croix dessus. Merci square enix ! Vous avez perdu des sousous.


Ça va hallebarder !


Slash !
Là la technique date un peu et le framerate, est carrément à la rue (surtout si vous avez un téléchargement en tache de fond d'après mon expérience qui c'est nettement améliorée après une vingtaine d'heures). Lorsque tout ça se pose un peu, et que les ennemis sont quatre ou moins, et que le dragon ne balance pas d'explosions à travers l'écran on assiste au vrai jeu tel qu'on aurait dû y jouer. Les animations sont hyper maitrisées et tuer (surtout les archers, ces sales p****) est super défouloir. On prend alors toute conscience de l'importance des fameux 60 fps, sans eux, le jeu est laid à en crever, avec il a à la fois du charisme, une personnalité débordante, et le panorama de derrière qui était plus laid qu'un steak du premier monster hunter devient un bout de viande 3.5D. On apprécie que les gerbes de sang se retrouvent sur la robe blanche de l’héroïne, ça au moins c'est réaliste !
Le secret de régénération des invoqueuse est dégueu

Parallèlement, on a malheureusement affaire à un jeu couloir, ou l'on enchaine arène sur arène, ennemi sur ennemi. Avec les défaut les plus agaçants du monde, lorsqu'un ennemi laisse tomber un item, celui-ci met 3 secondes à pouvoir être ramassé, c'est pas grand chose mais ça nuit au rythme de la course de soldat en soldat, surtout quand ils se fichent dans des endroits inatteignables. La durée de vie est d'environ 40 heures, ce qui n'est pas si mal pour un beat em all, la courbe de difficulté est très douce sur les 17/18 du jeu le reste est une autre paire de jambes. Le pire c'est les phases de shmup sur le dragon inmaniable et les ennemis mous.

Une mention spéciale pour le boss de fin complètement impossible : une phase de rythm game de 7 min ou la moindre erreur est punie de game over. Mais c'est pas une difficulté basée sur des touches à bien coordonner, non, ça c'est les jeux normaux, ici c'est un one-button game. Comprenez qu'on utilise que la touche X, au bon moment. Mais pourquoi c'est dur me direz-vous ? Tout simplement parce qu'aucune aide visuelle à partir de 4 min ne vous viendra en aide.
Maj : Chose inhabituelle, le test est réalisé sans avoir fini le jeu. Je remet cette fin à plus tard, et me refuse à regarder la cinématique sur l'internet. C'est hyper tendu.




Conclusion


Ce qu'on retient de Drakengard 3, c'est qu'ils sont pas doués pour trouver des noms l'ambiance unique du titre. Je me rappellerai longtemps de l'invoqueuse en nuisette blanche à la fleur dans l’œil et au bras bionique. À cause de son framerate à la ramasse le jeu passe d'excellent avec des animations magnifique à bon car à peine lisible. Vivement le remake ! En tous cas ça permet d'attendre Nier Automata !

    Ma note :

    Cliché du japon
    Pervers comme Voldo





    dimanche 3 janvier 2016

    Premier test de l'année : Undertale

    Bonne année 2016, comme ça c'est dit.


    Mis en lumière par les Game awards 2015, Undertale fait partie de ces jeux élitistes mais pas inaccessibles de la sphère indépendante. D'abord financé sur kickstarter à partir d'une petite démo, le jeu amasse près de 50 000$, ce qui est peu pour un jeu, mais beaucoup pour un projet comme celui-là...


    Gameplay


    Boom ! prends ça !
    On est fous, on commence par ce qui fait l'originalité du titre : le gameplay. C'est un rpg tour par tour comme on pourrait en faire des milliers avec RPG-maker, mais avec un système de combat assez original. Largement repompé dans les shoot'em up, la plupart des ennemis attaqueront votre "âme" avec des boulettes. Autre originalitey, on a la possibilité de ne pas tuer les monstres en parlant ou en faisant d'autres actions (courbettes, pleurer, danser, etc.).
    Humour, humour
    Reposant sur l'humour (anglais exigé, références omniprésentes et WTF) et sur des énigmes enfantines, Undertale nous distille toute l'envie du créateur de changer l'expérience du joueur, et de créer un expérience unique.

     

     

     

     

     

     

    Histoire


    Parfois très générique, parfois un peu loufoque, on incarne le héros - du nom de notre choix - qui a attéri là où il ne devait pas (dans le royaume des monstres). Pour s'en sortir, il devra créer des alliances et surmonter les obstacles avec DETERMINATION.




    Bande sonore et vidéo-grapho-aspect


    Une des plus belles images du jeu...
    Pour être franc, je ne sais pas si l'auteur avait pour volonté de faire un jeu aussi moche, mais dans le doute, on va dire que c'est un choix artistique qui fait très mal aux rétines. Emprunt d'un esprit 8-bits, le titre nous réjoui plus avec sa bande sonore qu'avec ses graphismes. A vous de juger.

     

     

     

     

     

    Conclusion


    C'est moche mais on y retourne.


    Ma note :
     
    8bits
    maintenant je dois porter ça



    vendredi 13 février 2015

    Test pixel : Half-Minute Hero : Super Mega Neo Climax Ultimate Boy

    Faites votre choix de niveau !
    Les jeux indés sont faits de pixels, c'est bien connu. Mais certains, ont les arguments en terme d'originalité (mais quelle originalité !) et de gameplay, pour pouvoir s'affranchir de graphismes et  nous éblouir (dans tous les sens du terme, pixel, vous saisissez).

     

     

     

     

     

     

    Graphismes



    Ce jeu possède 2 modes de sprites : les sprites moches et les sprites laids. Les premiers sont des dérivés du pixel art très moches, et votre œil a bien du mal à ajuster votre vision et à faire le point, du pixel-art flou. Les seconds sont justes laids et on préfèrera les premiers, quitte à perdre 1/10 à chaque oeil... Titre trop long, c'est partiii !


    Histoire

    Pas le choix, faut faire de l'xp !

    Vous êtes le héros, vous allez sauver le royaume de la grande méchante Noire.


    Sons



    Le jeu propose des bruitages sonores, ainsi que des musiques mélodiques.


    Gameplay



    La déesse du temps vous aide parfois...
    C'est en gros un RPG. Comme introduit dans l'intro, c'est le principal intérêt intéressant du jeu jouable. Le principe est simple : sur chaque niveau, un grand-vilain-pas-beau lance un sort de destruction sur le monde, vous avez alors 30 secondes (matérialisées par un compteur en haut de l'écran) pour le sauver le monde. Mais comment faire ? Heureusement la déesse du temps, paresseuse, vénale, et légèrement vêtue, vous accorde sa bienveillance. Vous allez pouvoir récupérer les précieuses secondes qu'il vous manque, contre des espèces sonnantes et trébuchantes dans le village le plus proche. Autre spécificité : les combats aléatoires sont automatiques et obligatoires pour récupérer de l'xp et du blé. Vous pouvez accélérer le temps en appuyant sur O, mais contre de la vie. En dosant ces paramètres, le monde sera sauvé, c'est sûr.

    Les boss sont pas forcément malins...
    Ici contrairement à l'épisode sur PSP que j'avais essayé il y a longtemps, on a la présence totalement anecdotique de plusieurs modes de jeu supplémentaires, afin d'allonger la durée de vie certainement. On trouve par exemple le mode princesse, où on pilote un de ses convois, et le jeu se déroule comme un shmup. Ou un mode chevalier des ténèbres ou vous agissez sous les ordres de noire, en invoquant différents monstres contre les chevaliers du royaume (à la pierre-feuille-ciseaux)...
    Le titre amuse par son détournement des codes du J-RPG, on appréciera par exemple le fait qu'il y ait un générique de fin après chaque sauvetage du monde (bien entendu skipable).




    Durée de vie



    Vous allez voir le générique souvent !
    Ce jeu n'offre pas une durée de vie digne, si on passe les autres modes que "héros", un multi qui ne donne pas envie (pas essayé, mais vu le gameplay, ça ne s'y prête pas). En gros, en 3h vous avez terminé, sans vraiment de scénario, puisque c'est un pastiche de RPG.




    Conclusion



    Pas vraiment indispensable, plein d'idées amusantes, half-minute hero se justifiait davantage en jeu sur console portable avec des niveaux courts et délirants. Sur PC, les graphismes, même pixels sont dégoulinants et l'expérience trop faible pour en faire un inoubliable. Idéal pour combler 10 minutes, et peu cher, il peut quand même divertir avant de lancer Wolfenstein.

    Ma note :


     






    lundi 24 novembre 2014

    Test : Always Sometimes Monsters

    La vie est faite de choix, insignifiants ou non, qui ont une influence sur notre destin. C'est sur ce principe que marche le curieux, mais captivant Always sometimes monsters.



    Graphismes

     

    Franchement, elle est chiante !

    On parle ici d'un jeu indépendant, donc basé sur du pixel art, ressemblant furieusement à RPG-maker. Pas très original donc, mais ce n'est pas ce qui nous intéresse ici.








    Bande son


    Assez travaillée pour ne pas vous hérisser le poil, elle n'est pas inoubliable non plus.

    Quels choix, pour quel dénouement ?

    Durée de vie


    Pas de difficulté ici, juste des choix à faire et en une dizaine d'heures, c'est bouclé...

    Histoire



    [SPOILER] Si vous voulez jouer au jeu avec toutes les surprises qu'il faut, allez aux +/- [SPOILER] Vous incarnez une personne de votre choix, que vous choisissez en lui parlant au cours d'une fête, c'est assez amusant et original ! Vous êtes un écrivain raté qui a trahi son meilleur ami co-écrivain d'un manuscrit que vous avez vendu à un éditeur...mais que vous n'avez jamais fini. Votre copine vous a quitté, vous êtes à la rue, et vous allez bien avoir du mal à remonter la pente, si toutefois c'est possible. Je n'en dirais pas plus, l'histoire étant très bien ficelée et captivante (j'ai fini le jeu en 3 jours).


    Conclusion


    Ce jeu est très intéressant, il nous place devant des choix très difficiles et où l'éthique a une grande place. Un jeu philosophique, qui n'est quand même pas parfait. A se procurer lors d'une promo !


    Ma note :

    + Histoire captivante
    + Personnages secondaires qui servent à quelque chose
    + Choix Cornéliens
    + Beau boulot !
    + Trouvable pas cher (Humble bundle mega pack 3)
    + Le côté grinçant
    + Le 4ème mur vol en éclat !

    - Frame rate à la ramasse (sur un jeu comme ça c'est injustifié)
    - Résolution médiocre
    - Pas de contrôle à la manette
    - Texte en anglais intégral (bon niveau exigé)
    - Le manque d'impact sur les tous derniers choix (fins similaires)
    - Pourquoi se focaliser autant sur la drogue ???

    Test : Rogue Legacy



    Mon fils, tu seras Héros



    Barbare, mage, ninja, écuyer ou que sais-je encore, mais tu réussiras à survivre au dédale du Chateau que j'ai hérité de mes aïeux. Ce château est gigantesque et se divise en plusieurs zones, toutes infestées de monstres. Tu heriteras également de certaines tares génétiques telles que la myopie ou un colon trop sensible...


    La vie est si éphémère...



    Après votre mort, un écran affiche vos victimes !
    Dans rogue legacy, vous allez devoir apprendre à mourir, à vous faire dévorer, empaler et que sais-je encore. Mais ça fait partie de la vie, alors votre gamin prendra la suite. Autre chose, ce n'est pas parce que vous êtes mort que le jeu est traitre, il est incroyablement précis et nerveux, seuls les demi-tours vous feront pester ! Si vous mourrez, c'est à cause d'un manque d'anticipation, d'un saut trop court ou d'un ennemi trop coriace !


    Allez! Une dernière !



    L'arbre de compétences, en plus d'être bien fait, est motivant.
    Mais Rogue Legacy n'est pas seulement précis dans ses commandes, et complet par ses équipements/arbres de compétences.Le jeu offre une vision hypermétrope du gamedesign, en masquant toutes les information utiles au joueur qui vient de mourrir (argent, niveau...). Ainsi il le pousse à aller choisir son héritier, donc sa classe, mais toujours aucune info... Comme on a choisi sa classe, on veut savoir qu'est-ce qu'on peut améliorer dans son arbre de compétences... Tiens je choisis ça, et là tu incarnes le héros ; et c'est déjà trop tard, tu vas jouer "une dernière fois", c'est certain.


    Ce jeu c'est un peu Darwin qui fait du bondage



    Cet arbre de competences marche à la monnaie glanée ici et là, en tuant des ennemis ou en trouvant des trésors. Egalement à votre disposition, un forgeron et une enchanteresse, qui, contre de l'oseille toujours, amelioreront vos sauts, armes et loots. Sachant que les prix augmentent en même temps que vos capacités combien de temps faudra-t-il à Paul pour acheter son train de croissants ? Vous avez 3 heures...
    Bref, pour attendre le niveau maximum de 507 (!?!) il faudra jouer beaucoup, et être sûr de son skill. Sachant qu'en plus un new game + et un new game ++ viennent enrichir le titre déjà bien hardcore...
    Une bonne vingtaine d'heures est nécessaire pour 1 run, accélérant la progression, en rendant les ennemis plus balèzes.

    On regrettera simplement que les boss, même si ils sont retors, n'aient pas assez de différence de niveau (notamment entre le maya et la terre des ténèbres).

    Bon j'y retourne le glaive levé !


    Màj : suite à une putain de mise à jour, j'ai perdu ma sauvegarde je ne fais plus le new game plus mais le game tout court. Merci le cross-save. Pute.

    Ma note :

    Une barbe stressante parce que ça prend du temps

    Une Koenigsbier pour rester focus

    vendredi 24 octobre 2014

    Test : Ni no kuni : La Vengeance de la Sorcière céleste



    Ni no Kuni est un REUPEUG, type de jeux que les puristes appellent également un marche-le-monde. Développé avec Level-5 et le studio d'animation ghibli (notament connu pour Totoro, le château de mes fesses, Pincesse Monitrice etc.), il met en scène plusieurs protagonistes, notamment 3.
    Ni no kuni est selon google de l'esperanto, langue morte depuis mille ans, mais en traduisant du japonais ça donne "Le pays de la" ou "Roh 2 pays", je pense que ça vient plutôt du latin et on peut le traduire comme il suit : ni no kuni peut être scindé en 3 parties. Première partie : "ni" qui affirme la négation, le "non" ; deuxième partie : "no" du latin padutus, qui peut signifier une sorte de "non"  ; et enfin troisième partie "kuni" qui vient du latin bouffitus-la-chattis, qui l'on peut traduire par "cunnilingus"... Bon en fait ils ont choisit un nom qui ne veut rien dire.... On peut noter diverses influences telles que poketmonster, skies of arcadia, et surtout dragon quest viii




    C'est parti mon kiki




    Les gamins, c'est jamais vraiment des héros !
    Dans ce jeu, que nous appellerons NNK pour être plus concis, nous incarnons un pti gars du prénom d'Oliver. Comme dans tout bon RPG, il sera ultérieurement rejoint par une équipe. Ici, contrairement à ses inspirations, les personnages n'ont pas de charisme, sont naïfs et bêtes à manger du foin mais attachants. Un peu comme Winnie l'ourson peut être attachant et un peu comme les samurai pizza cats, charismatiques. Oliver, comme dans tout reupeug qui se respecte sera ensuite rejoint par 2 puis 1 protagonistes, tout aussi insignifiants. Pour l'instant, c'est quand même mal engagé !





     C'est l'histoire d'un héros qui tue sa mère...






    Les villes sont ambiancées !
    Sans vous dévoiler l'intrigue, qui est directement balancée en 30 minutes de cinématiques, le but est de sauver la môman du héros. On parcours en parallèle 2 mondes distincts : la ville d'origine d'Oliver, Motorville, une sorte de LA des années 30 et un monde imaginaire, dans lequel notre héros tentera de sauver sa mère. Chaque personne a un jumeau dans l'autre monde et il espère sauver le jumeau de sa mère... Bref, l'histoire à défaut d'aller vite, s'emballe à un moment et nous fait vraiment plaiz' ! Les villes visitées sont chouettes et les donjons assez labyrinthiques pour être plaisants. Le monde est vaste et les quêtes nombreuses, pour parvenir à sauver le monde (et ses habitants). L'histoire, comme l'univers, n'est pas réellement original, c'est un reupeug, tout ce qu'il y a de plus classique, seules quelques touches d'humour, et des personnages rencontrés hauts en couleurs (qui a dit "les humoristes fées"?) nous laissent vraiment un bon souvenir.







    Poké...no kuni





    Minimi, c'est le meilleur !
    Le gameplay s'articule sur 2 axes, les personnages principaux, pouvant utiliser chacun ses sorts, ses items, ou attaquer. Deuxième axe : les familiers, toujours plus kawaii, plus cute, il faudra les dorloter en leur donnant des friandises, les faire évoluer (4 niveaux par créatures), et surtout en attraper toujours davantage (448 en comptant les évolutions!!). Il y a un système d'affinité avec les éléments, et trois types de familiers. Chaque familier peut aussi être équipé d'armes et autres accessoires, hyper-poussé on vous dit ! Simplement le problème c'est qu'au début, le héros est tout nul, là les familiers sont hyper utiles (même si en balader 3 par perso, c'est pas utile...), mais vers la fin, Oliver est surpuissant, ils ne servent donc à rien. Le gros avantage de l'évolution, c'est le choix qui nous est offert : on peut soit continuer à prendre des niveaux, soit faire le choix d'augmenter le potentiel de notre bêbête et repartir du niveau 0, ce qui nous demandera de faire un peu de level-up. Les combats se font au tour par tour mais en temps réél, la seule difficulté, c'est de se protéger au bon moment, .... et vos alliers qui font n'importe quoi ! On peut choisir via un menu dédié, sa stratégie, mais ils font toujours n'importe quoi ! Ils utilisent tout le temps la magie (pas la bonne, celle qui augmente l'agilité alors que le boss a 3PV), et surtout sur des ennemis insignifiants, comme ça au boss, ben on a plus de magie !! Dans les combats de boss, Lumi, votre fidèle acolyte vous conseillera en désignant le point faible de l'ennemi.



    L'échange équivalent




    Les bastons sont cool
    Un des autres points sombres du jeu (pas mauvais en soi), c'est l'alchimie, on peut crafter à peu près tout ce qu'on peut utiliser dans le jeu : armes, armures, friandises pour familier, etc. Mais on a pas toutes les recettes, au fil de l'aventure, on en récupère, certaines viennent se mettre dans notre cahier d'alchimiste (qui est tout sauf simple à utiliser) ou alors dans les recettes, celles-ci se font toutes seules, si on a les bon ingrédients. Mais voilà, on ne peut réaliser qu'un item à la fois (en mode manuel) et c'est trop long ! En fait, on s'en sort bien sans l'alchimie ! C'est dommage d'avoir compliqué un système qui est si intéressant sur le papier. Pour les objets également, les villes ne proposent que leurs items, si on retourne dans les premières villes et qu'on veut acheter des potions par exemple, celles-ci seront complètement inutiles !



    Durée no kuni




    Le monde est vaste et certains endroits n'augurent rien de bon !
    Le jeu est relativement court si on fait juste l'histoire principale, mais avec les quêtes annexes, on arrive facilement à 50 heures, et si on veut le faire à 100%, je pense qu'il faut au moins 100 heures !
    Le problème provient quand même de la difficulté trop simple, qui permet une accessibilité aux plus jeunes certes, mais qui décevra les fans de level-up et de crafting!




    Conclusion

     

     

    Au final, on dirait pas trop avec ce test qui relève que les points négatifs, mais ni no kuni fait honneur à la PS3 et au reupeug ! C'est un indispensable et il est maintenant facile de le trouver pour une bouchée de pain. Son histoire fascinante, sa bande son somptueuse, ses rencontres font que l'aventure est réussie ! Mais à force de vouloir ajouter du contenu et à rendre le jeu trop simple, on marche sur la tête, on en devient frustré. Pourquoi je n'ai pas à fabriquer plus d'objets, plus simplement, pourquoi l'IA est stupide, pourquoi les familiers ne sont pas mieux intégrés au combats ???


    Ma note : 2 verres de vin rouge