Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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dimanche 18 mars 2018

Test gênant : Push me pull you

D'abord, choisir ses personnages.
Dans les jeux du week end, il y a ceux qui ne coûtent pas grand chose, mais dont on attend pas grand chose non plus. Pas chers, pas lourds à télécharger, mais aussi simples à prendre en main et canapé compatibles.


Je te tire, tu me pousse


Tout est calme avant de donner le coup d'envoi
Push me pull you s'agit d'un jeu un peu décalé. Présenté comme de la lutte amicale. Ça commence avec une musique qui met dans l'ambiance. Ensuite, on apprend qu'on contrôle une tête et des bras. Et qu'on est séparés par un corps flamby qui peut s'allonger ou se rétracter à l'envie. On peut se passer la manette à quatre ou alors contrôler chacun une tête-épaule. Et là, c'est franchement le bordel.




...Comment veux-tu que je...

Les parties peuvent être (collées)serrées

Il y a d'abord un stade neutre, où on découvre les commandes et on s'étonne que le jeu existe. Ensuite, chaque protagoniste presse X. Ce qui lance le mode de jeu choisi. En classique, il faut que notre demi-asticot garde la balle dans son camp. Il faut donc se coordonner un minimum avec ses joysticks ou avec son camarade de galère. Sans oublier que la taille de son corps améliore le contrôle ou la réduire améliore son pouvoir poussateur. Et s'allonger fait penser à faire caca de son propre corps.

...Fasse de la mousse...


Des stats absurdes concluent le match...
Soyons clair, les modes de jeu ne sont que des variations qui permettent de rallonger légèrement les parties (surtout le mode deux joueurs avec la tête morte!).
... avec des images cheloues
La durée de vie est assez importante, et le jeu plus prenant que ce que l'on pourrait croire.
Il n'est pas rare de faire des parties serrées de plus de 20 min.


...Avec mon corps élastique ?


   

Absurde, gênant, troublant, on se demande ce qui est passé dans la tête des Australiens de house.house qui on créé ce catch gênant. Passé la gêne, si elle passe, on s'amuse quand même
beaucoup et longtemps. Ce qui rend ce jeu "conseillable".
Les modes de jeux peuvent changer vos habitudes...
Un mode chien peut même être débloqué










ma note :

Luis Figo

Des élastiques


samedi 10 juin 2017

Test green : Dangerous Golf

Des anciens de burnout, la série de voiture, pas le ras-le-bol du travail, ont décidé de changer de style, ou pas vraiment. En créant Dangerous Golf, ils ont créé un hybride. Entre Burnout, Goat Simulator, Pain et Everybody's Golf. Avec un côté débile complètement assumé, ont-ils réussi leur pari ?



Dans un salon Louis XVI


Tout est si calme ...
Du côté graphismes, pas de soucis, ce n'est ni beau ni moche. La direction artistique est un peu décevante avec assez peu d'environnements différents, parfois très petits. C'est du côté du moteur de collision que le jeu est chiadé, chaque millimètre de balle enflammée permet de casser un endroit précis du décor. Par contre, côté optimisation on est à la ramasse ! Les performances sont bonnes, et les images fluides, mais ça chauffe !!! Plus qu'un FarCry 3 à fond ou un Doom en ultra. C'est difficilement justifiable vu ce qu'il y a à afficher.


You got the touch


Prends ça Athéna !
Le principe du jeu est on ne peut plus simple : détruire tout le décor et finir par mettre la balle dans le trou. Pour ce faire on a accès à plusieurs fonctions de départ suivant les niveaux et les améliorations débloquées : le simple lancer, le viseur laser, la balle scotch, etc. Une fois la première trajectoire donnée, la balle détruit les choses fragiles (vaisselle, bouteilles, etc.) et fait tomber des objets légers. Ceci donne des points, qui eux même débloquent le smashbreaker et l'aftertouch, et c'est là que tout prend son intérêt.
Pour réussir un niveau, et débloquer la note maximum, il faut scorer un max, pour ce faire il faut bien gérer l'aftertouch.
Petite parenthèse : pour ceux qui n'ont jamais joué à la saga des Burnout, -je les plains- le smashbreaker c'est cette explosion qui déclenche un bullet-time et répand le feu sur l'objet (dans burnout, une voiture, dans dangerous golf, une golf balle) et le rend méga lourd. L'objet enflammé devient alors surpuissant et permet de faire exploser tout ce qu'il touche, le défaut de ce pouvoir est qu'il est accessible dans un temps limité. L'aftertouch c'est la capacité dans ce même temps à pouvoir diriger l'objet.
Fin de la parenthèse.
Oh mon dieu ! Il ose détruire des assiettes !
Pour gérer cet smashbreaker il faudra faire tout exploser, débloquer les trous optionnels, et bien se placer pour faire les trous dans le bon ordre - oui ça peut faire bizarre -.
Chaque niveau devient alors un puzzle, un peu bourrin, ou le score n'a d'égal que la destruction.
On regrettera l'absence de toute technicité pour la vraie partie golf, souvent on actionne mollement le stick gauche et la balle va au fond... Seul difficulté, il faut faire le trou en une balle, si on s'est mal placé il faut prévoir les rebonds comme au billard.
Et c'est bien le seul avantage de ce jeu. Doté de niveaux assez tristes et sans vie (seulement des objets empilés) dans des pièces bien agencées, on rebondit de vaisselle en armoire, de lustre en tonneau, de pissotière en distributeur d'essence. On peut également se plaindre du score exagéré (100 000$ pour faire tomber quelques pots de peinture et des boites de conserve c'est un peu abusé).


Conclusion

La destruction c'est bien mais avec un enjeu. Pour Burnout, cela marchait terriblement bien, avec un bus qui fonçait à fond sur un tas de carcasses calcinées, avec probablement des scouts dedans -saloperie de scouts-.
Pour Dangerous golf, ça marche moins bien, le côté puzzle n'est pas assez poussé, et le côté destruction pas assez fun. On peut tout juste imaginer le proprio qui revient dans sa baraque, enfile ses charantaises, et crie "boudiou, des petits voyous ont mis tout en bazar, avec une balle de golf !". Sur quelques niveaux, ça marche, mais c'est poussif.
On me dit dans l'oreillette que ces mêmes mecs de three fields entertenment ont crée un autre jeu héritier lui aussi du mode crash de Burnout 3 -Danger Zone- sorti sur le PS store pour 12€. Quelque chose me dit qu'on va reparler de Burnout dans ces pages. Par contre, on parlera plus de trous :(.

Ma note :


Mais que va dire le proprio ??



mercredi 10 septembre 2014

Test filmique : The phantom

Pour effacer la cuisante désillusion de Dracula 2000, qui par ses moyens et son scénario a su me tenir éveillé pendant les 1h35 de film, je me suis lancé dans l’expérience "The Phantom".

En fait, le personnage est fidèle à l'original


Histoire


Chris Moore (Kit Walker par la suite) est un garçon ordianire, il ne branle rien à l'école, et ne s'intéresse qu'à une chose : le parkour... Cette discipline développée par les voleurs de la seine st denis, consiste en du grimpage de n'importe quoi, n'importe comment. C'est ainsi qu'après une séance retransmise en live sur l'internet, il rencontre la belle Renny, urgentiste et fan de fellations. Mais bien vite l'histoire s'assombrit, la terrible organisation "Singh Brotherhood" menace la planète en diffusant des programmes permettant de manipuler n'importe qui pour faire n'importe quoi. En gros, ils veulent que tout le monde soit Rémy Gaillard !
Et là Chris apprend la nouvelle, il se fait kidnapper pour qu'on l'informe que ses parents, ne sont pas ses vrais parents, ce sont des aliens ! (non, ça je l'ai inventé) Il est en fait le descendant de 4 générations de personnes qui s'appelaient Christopher Walker, qui sont tous des phantom, des protecteurs du bien. Et que ceux qui l'ont kidnappé sont ses esclaves de père en fils depuis toujours... Et donc comme il descend d'un Christopher, il doit s'appeler kit, c'est la loi ici ! Pendant ce temps, l'organisation tue ses parents et il doit s'enfuir pour lire les journaux intimes de ses ancêtres les pirates en Indonésie, vu que Christopher, son père est suisse, vous suivez ? Il s’entraîne et on lui file ses flingues et sa super combi à l'épreuve des balles, mais pas à l'épreuve de la honte...
La Singh veut tuer des représentants Israéliens/Palestiniens parce que c'est cool de faire le mal, à la suite d'une investigation qu'on pourrait considérer comme une partie de Pyramide (France 2). L'attentat échoue, mais un autre assassin était dans la voiture du diplomate, le phantom intervient, mais un autre assassin était dans l'ambulance, mais le phantom intervient. Tout le monde est sauvé. Il retourne sur son île fumer des bambous.

Apparemment cette version a été développé pour la télé en 2008, c'est une mini série de 2 épisodes d'1h30 chacun. Le premier épisode situe le personnage avant qu'il soit phantom, il ne s'y passe quasiment rien, mais ça reste fun, en observant le jeu d'acteur moisi des canadiens. Surtout ne croivez pas que j'eusse un problème avec les canadiens !

Cette série, provient d'un comics dessiné par un daltonien ninja, crée en 1936 ! Je me souviens que je regardais une série tv qui en découle "fantome 2040" ou un truc comme ça, c'était dans le futur et j'avais même calculé qu'en 2040 je serais encore en vie pour té-ma les voitures volantes ! En fait, le problème de ce personnage c'est le manque de suspens qui provient de sa super combi : il peut pas prendre de balle -> il est invincible -> les méchants n'ont aucune chance.

Je remercie ceux qui m'ont donné l'honneur, le privilège que dis-je la chance de regarder cette série, si amusante, et l'occasion de me souvenir de ce dessin animé, que je laisserai là où il est pour pas tout niquer.