Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
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vendredi 25 juillet 2014

Test filmique : Vampire's kiss

Allez Nicolas ! Joue la Stupeur ou la Carotte dans les fesses !
Les vampires ont toujours fasciné
Vampire's kiss ou Embrasse-moi, Vampire dans la langue de Molière, est un film conceptuel de la fin des années 80 ('89 pour être exact). Réalisé par Robert Bierman (et oui ça ne s'invente pas), le film raconte la descente aux enfers de Peter Loew, rôle campé par LE talent de sa génération, capable d'enchaîner succès et films douteux, j'ai nommé le grand, l'unique Nicolas Cage. Et c'est là le principal intérêt du film.





Story, Maestro !



Peter Loew est un responsable dans une grande entreprise de publication new-yorkaise, et on le suit, volage comme il est, dans sa vie débridée de célibataire. Mais un jour, une jeune femme qu'il a séduite s'avère être une vampire ! Et Nicolas Cage commence à croire en sa transformation....

Ici, c'est pas le même film. Bande de dégénérés !



Bis repetita !



Si l'histoire n'est pas fulgurante, le jeu de Mr. Cage l'est. Et si les acteurs secondaires sont très mauvais, Nicolas l'est encore plus. Connaissez-vous cette image:


Elle est détournée du film !
Le seul problème avec ce film, c'est qu'on attend trop impatiemment que l'acteur qui nous est cher, pête un câble. Et dans 85% du film, il ne se passe rien...
Nous apprécieront tout de même le parti pris du réalisateur pour traiter du harcèlement au travail, et de l'immigration.
Je n'en dis pas plus.

Ma note :
3 PQ d'argent






















dimanche 15 décembre 2013

Snowpiercer, le train de l'enfereu

Année 20xx, l'humanité ne sait vraiment pas faire de choix, et après avoir chauffé l'a planète très très beaucoup, les hommes décident de répandre un gaz magique qui refroidit bien. Mais un peu trop car la planète rentre dans une ère glacière... pas de bol. Seule solution : une arche, non, non, je vous arrête tout de suite, pas un bateau ou une navette spatiale dérivant dans l'univers, le choix le plus judicieux qui soit, un train. Oui! Tchou tchou !
A son bord les rescapés de l'humanité sont de 2 sortes : très gentils, pauvres et crasseux. *spoil*et sont obligés de se nourrir dans leur propre wagon de morceaux de gens, de gens , ou ..horreur ultime pour des américains... des bébés ! *fin du spoil* Catégorie 2 : des très très vilains qui travaillent pas, qui passent leur temps a sniffer de la drogue sur le cul de leur maîtresse et qui méprisent ceux qui vivent dans la fange.
L'histoire nous invite a vivre l'incoiyaaaableu tour de force des nazes de pauvres qui savent pas se révolter contre les forces du mal et "la machine". Les bouseux vont donc pouvoir passer dans divers wagons comportant tous un theme. *spoil* prison-chambre des gardes-champs en espagne-aquarium-resto sushi-club SM-jeunesses hitleriennes-pediluve-hamam-teuf geante-salle des machines et... oh surprise la terrible.... cuisine...oui une cuisine où on cuit des trucs et ou on mange.... *fin du spoil*
Ce film surprend par ses choix (scenario prévisible et cliché) comme par exemple pourquoi ranger des prisonniers dans des tiroirs ou pourquoi la drogue dont j'ai oublié le nom est également un explosif? Et pourquoi on regarde les acteurs fumer "une malbo light", dernière clope de l'univers, et la foule regarder avec une envie incroyable de fumer. Si c'est pas du placement de produit. Pour finir faisons court: coréen- travail enfants -riches pas bien- explosion- déraillement- ours
Un film à éviter (surtout au cinéma) sauf si on est endormi.