Passionnés de jeux videos, de comics et de turlutes, nous autres, nous avons décidé de créer un blog portant sur notre passion.
Affichage des articles dont le libellé est multi local. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est multi local. Afficher tous les articles

jeudi 11 février 2021

Test Custacé : Fight Crab

 Vous avez une passion pour les péréiopodes ? Egalement pour les duels et la chevalerie ? Le catch, smash bros et le tourteau ? Calappa games ont pensé à vous avec Fight Crab !



L'ambiance ...


De nombreux crabes sont disponibles
On est en plein délire, des crabes géants avec des flingues et des shurikens, s'affrontent dans des décors aux textures des années 90 avec une musique survoltée sortie tout droit d'un animé … 

Pas franchement beau, ni réaliste, le jeu est clairement daté. Mais il s'agit de réaliser le rêve secret de 99.99% de la population, alors on passera outre.



... Mais la fight


Vole sale crabe !
Le but est de mettre sur le dos son ou ses opposants décapodes, de là démarre un décompte 1,2 … et non ce ne sera pas trois, simplement deuuuu … A la manière d'un Super smash bros, on fait monter les dégâts de notre adversaire en le frappant, le pinçant jusqu'à le retourner. La physique complètement pétée fait partie du choix des fous qui ont réalisé le rêve de bon nombre de joueurs. 

Jusqu'où iront ils ?


Les contrôles ont été pensés crabe : toutes les directions de déplacement, le contrôle des pinces aux sticks, les coups avec les gâchettes, et les boutons LB, RB pour pincer, utile pour bloquer les pinces des adversaires ou attraper des armes. 

De la batte au pistolet en passant par le missile et le sabre laser, on aura le choix de les acheter dans la boutique avec les sous virtuels gagnés en combat ou de les glaner au fil des combats. Cette boutique permet également de changer de carapace (homard, toutes sortes de crabes et araignées de mer sont disponibles), et de faire monter le niveau de son combattant, toujours au prix des sous glanées en scoring par  un enchainement de combats frénétiques.


Conclusion



Notre récompense, c'est des confettis
Ce jeu n'est pas un délire complet, malgré son esthétique datée, on prend du plaisir à détruire et retourner toutes les sortes de crabes qui arrivent en vagues rapides. S'en dégage un sentiment de surpuissance, et on lutte pour ne pas que notre pourcentage de dégâts ne s'envole. Bref, c'est prenant, amusant, et plus technique qu'il n'y paraît. J'aurais aimé un mode histoire et des cinématiques, car pour l'instant j'enchaine les combats pour voir quel délire on peut débloquer, mais ça peut vite être répétitif. Idéal pour des sessions courtes.

Ah oui, il y a aussi un mode 2 joueurs, online et local ! De quoi rallonger la durée de vie du phénomène.





Epique !


vendredi 4 octobre 2019

Test en fil de laine : Unravel Two

Unravel Two est un jeu de plateformes teinté de puzzle, qui pour la première fois dans la série des deux jeux, propose du multi local.


Graphismes

Le multi est l'argument qui m'a amené au jeu

Comme dans le premier Unravel, le jeu met l'accent sur des graphismes choupi-chou. Un décor réaliste et des bouts de laine customisable (trèèèès légèrement) aux textures réalistes et mignonnes.


Gameplay


Les environnements sont variés
On suit nos deux bouts de laine dans une aventure épique et glauque. Les graphismes sont sublimes et les commandes intuitives. Le chemin est montré par une étincelle qui nous précède. Cela améliore la lisibilité des environnements et diminue la frustration. Chaque personnage est contrôlé par un joueur (jusque là, ça décoiffe !), les deux sont reliés par une ficelle. Celle-ci peut s'allonger ou être utilisée comme une corde pour grimper. Les tableaux s’enchaînent et se débloquent rapidement. Mais pour débloquer les trophées il faudra s'accrocher. Chaque niveau doit être terminé sans mourir et rapidement (chrono balèze). Une parfaite connaissance d'un stage s'approchant d'une demi-heure de déambulation, ça peut être dur !
ça sent le roussi !
Quelques bugs gênent la progression mais rien d'alarmant.
On regrettera quand même la durée de vie si on ne souhaite pas faire le run parfait !


Histoire


Ici, l'histoire est prétexte plus que réelle naration. Malgré les graphismes, le ton de l'histoire est assez glauque, mais tout est suggéré. Sur fond de maltraitance d'adultes, les Yarnys (nom de boules de pelote) sauvent la mise aux enfants. Je n'en révèle pas plus, mais pour jouer avec de jeunes enfants, c'est un peu limite, il va y avoir des questions ...


Maintenant ! Sautes ! SAUTEEEES !

Conclusion


Magnifique, joli et beau, en plus d'être multi. Tout comme overcooked, la tension peut monter rapidement entre les joueurs ce qui gâte un peu l'expérience. L'histoire également moyenne, ainsi que les niveaux assez longs découragent pour faire des retrys parfaits.



ma note :

Pelote de laine + étincelle





vendredi 7 décembre 2018

Test de cuisine : Overcooked


Putain de minuteur

l'objectif ultime, c'est les 3 étoiles

Overcooked, c'est surtout la gestion du temps, des commande, de leur ordre. On se fait entrainer dans l'action, on coupe tranquilou son oignon pendant qu'il fallait faire une carotte, et là les amours/amitiés ne tiennent pas à grand chose...


A table


On débloque au fur et à mesure
Le nombre de recettes n'est pas immense mais la difficulté progresse de manière linéaire et va très haut pour obtenir les 3 étoiles, synonymes d'un score parfait. L'apprentissage du level design est primordiale et la communication doit se faire à chaque instant. Certains niveaux sont particulièrement retors avec des pièges et des déplacement d’éléments (casseroles, etc.)

Gameplay


Très simple, on utilise le stick pour se déplacer X pour chopper les objets, O pour dasher et carré pour effectuer une action (découper et faire la vaisselle). Les actions sont un petit flou de précision, ce qui ajoute en énervement. Après quelques heures, vous serez néanmoins le roi de la saisie de carotte.




Conclusion

L'histoire est très facultative

Nerveux (dans tous les sens du terme) et accessible, ce jeu rend vite accroc. Et en multi local, il se classe dans les tous meilleurs. Pour le prix, foncez.






Ma note :
Pizza au chili
chili +
Pizza =




jeudi 8 novembre 2018

Test de frayeur : Resident Evil Revelations 2

Quelques jours après la sortie d'un titre très attendu du côté de chez Rockstar, on s'attaque à un jeu multi local, qui ravit monsieur madame.
A quoi tu sers ???

Si les dernières itérations de la série nous ont habitué à de grosses bastons avec des zombies et sont plutôt tournées action (Resident evil IV, V, VI... cueillir des saucisses !).  Biohazard, mieux connu sous le nom de Resident Evil chez nous occidentaux nous sert un spin off plus tourné horreur. Un peu moins quand même que R.E. VII. Voyons ça...

Ambiance

 

"active l'interrupteur, les zombies arrivent"
Si 2015, c'était hier, RE Revelations 2, reste quand même bien actuel, mis à part quelques ennemis bien moches avec textures baveuses et tête de fion. Le jeu a globalement assez bien vieilli, et est parait-il bien supérieur à Revelations 1. La bande sonore est de bonne facture avec une VO sous titrée.

Gameplay


Si j'ai acheté ce titre, c'est que contrairement à Revelations tout court, on a le droit ici de partager l'histoire à deux joueurs en local, avec un gameplay asymétrique. C'est l'occasion de se faire des frayeurs en regardant son camarade se faire mordre alors qu'on est bloqué derrière une porte.
Les bureaux permettent d'améliorer les armes
Alors bien sûr, ce n'est pas forcément très utile d'avoir ce personnage clairement secondaire. Une feature pour faire vendre. Les side-kicks sont quand même affublés d'une lampe de poche (pour éclairer, voire éblouir) et d'un pouvoir paranormal permettant de voir les ennemis à travers les murs.

C'est le premier joueur qui doit gérer ses flingues et tirer sur tout ce qui bouge pour ne pas finir en repas. On a ici deux duos "Nathalia-Barry" ou "Moira-Claire", les deux suivent une histoire pas toujours passionnante, mais qui suffit à ce que l'on veuille continuer l'aventure. Histoire en épisodes que l'on ne peut pas skip, ce qui est tout à fait agaçant lorsqu'on fait le jeu d'une traite.

Un endroit adapté aux enfants glauques
Reste les boss qui sont toujours agréables, même si l'assistant devra se contenter de courir dans tous les sens.


Conclusion

Ce Resident Evil revelations 2 est une demi-bonne surprise. Enfin un Resident Evil qui se joue à deux... mais avec un gameplay asymétrique mal maitrisé, qui ajoute de suspens ce qu'il enlève de flingue au deuxième joueur. Au prix où il est vendu ce la reste un bon passe temps. Je sens que les Resident Evil ne vont pas revenir au multi local avant un moment, malheureusement.

Ma note :

Pied de biche

Lampe de poche


L'enfant glauque : Nathalia





lundi 20 août 2018

Test jailbreak : A Way Out

Ce n'est pas un secret, les jeux videos en coop local se font très rares sur la génération actuelle ("next gen"- ça n'a pas vraiment de sens, si ?). Alors quand un jeu débarque avec un unique mode de jeu "coop" (en ligne et en local), on se jette dessus. Tant pis pour le reste.


Démarrage


Certains passages nécessitent de se coordonner
Au tout départ, vous choisissez la langue, les sous-titres (ça commence bien pour un jeu d'aventure). Puis le personnage à incarner à la manière d'un fifa. De cette manière, pas besoin d'emmêler les câbles de se repasser la manette. On incarne au choix Léo, impulsif et foufou ou Vincent réfléchi et pas foufou.
Les cinématiques se lancent, avec des élégants glissements d'écran pour se concentrer sur le dialogue intéressant. Premier problème, dans aucun jeu, on ne peut vraiment jouer à deux au niveau du son. Tandis qu'on interroge des protagonistes dans la cour de prison, les dialogues s'emmêlent. Même si l'image va se focaliser sur Léo qui se fait alpaguer, mais Vincent va quand même compter ses pompes. Tout ça sort sur les mêmes enceintes, ce qui rend les choses un peu moins cohérentes. "[...]Tu vas pas t'en sortir...8...Cette fois tu vas payer...9...J'ai été payé pour t'éliminer...10, whaou, bravo, tu as battu le record...Essayes un peu pour voir".


Gameplay


Le jeu se déroule naturellement, avec des sortes de phases très découpéeset souvent pas très logiques. Une phase de shoot, de conduite, on s'échappe, on s'infiltre, on fait du kayak. C'est très varié, mais on a l'impression de ne pas jouer au même jeu. Les commandes et buts n'ayant pas vraiment trait avec la scène d'avant.
Une bonne idée que cet écran asymétrique
Le glissement d'écran permet toujours de ce centrer sur l'action sans que l'autre joueur ne se tourne les pouces, c'est bien pensé. Le jeu est également farci de nombreuses cinématiques (je ne saurais dire si c'est un avantage). Et à certains moments on a le choix de bourriner (Léo) ou s'infiltrer (Vincent).
Le jeu est très linéaire (dans chaque phase de jeu), des mini-jeux sont disséminés un peu partout et permettent de se défier (scoring), ce qui atténue le côté couloir.


Histoire

Un des quelques "mini-jeux"

Sans tout raconter - l'histoire constitue quand même l'essence du jeu- on a 3 phases : l'évasion, la cavale puis la vengence. C'est varié et riche en rebondissements. La fin nous a un peu déçus quand même.

Graphismes


Le monde est fermé mais rempli de petits détails
Même si on peut se demander ce qui s'est passé pour que Léo ait un tarin si proéminent, les graphismes sont agréables et certains décors sont très jolis. Sur ce point le jeu est une réussite.






Conclusion


Attirer le gardien pour que l'autre le neutralise
De la coop y compris en local, de l'aventure, des personnages un peu clichés mais profonds, un gameplay varié, A Way Out avait tout pour réussir. Pourtant, une fois le jeu terminé, on a une impression mitigée. Pétri de bonnes intentions, le jeu alterne à grande vitesse les scènes clichées et les cinématiques. Les scénaristes ont tout de même oublié de combler les trous entre les missions pour les rendre crédibles, et la fin écrite avec le cul n'arrange rien. En plus de ça, l'aventure se termine en une petite dizaine d'heures (le jeu est en plus facile), et n'offre pas de rejouabilité.
On pose la manette, et on se dit que le jeu vidéo n'est qu'un passe temps éphémère et pas une expérience qui reste gravée dans sa mémoire.
Ce qui "sauve" A Way Out, c'est qu'il est sans rival. Peu ou pas de jeux sont conçus pour deux joueurs et ce type d'initiative s'encourage.


Ma note :


unique sur 10

 Bonus :

La fameuse société MARACAS
Des ouvriers en pause. Comment reviennent-ils ?
Des mini-jeux un peu limites...






vendredi 6 juillet 2018

Test Micromachines : BlazeRush

Dans les années 90, les party games où l'on pouvait jouer à 4 étaient assez rares. Déjà il fallait avoir dans tes amis LE seul mec qui avait un multitap... On pouvait alors se délecter de Bomberman, des jeux de foot, worms et surtout... micromachines...


Le Clone


Ce mode est certainement le plus intéressant
Comme Majorette ou Hotwheels, c'est bien les jouets qui ont inspiré ces courses reproduisant des scènes "reproduisibles dans la vraie vie". Les courses entre le grille pain et la table à repasser ainsi que la vue de haut ont ancré des souvenirs dans de nombreuses têtes de joueurs. La série comporte aujourd'hui 11 itérations dont certaines sont très passables, mais surtout des clones !
Comme pour Mario Kart, le jeu qui marche compte de nombreuses copies. La série s'est raréfié sur les plateformes actuelles (malgré Micromachines world qui est un jeu en kit), c'est pourquoi je cherche depuis longtemps un clone pas cher et amusant.


Graphismes


Les maps ne sont pas très belles, mais c'est pas non plus trop dégueu. L'essentiel c'est le fun !

Modes de jeu

Essaie de me dépasser...

Ici on a le droit à 3 variations : course avec des bonus, course où il ne faut pas être dernier (comme dans micromachines mais avec une moisonneuse), et du contre la montre. C'est quand même assez chiche, d'autant plus qu'on a pas de vrai mode multi, on parcourt la carrière solo de 1 à 4 joueurs. Un mode en ligne désert est également disponible.

Gameplay


De nombreux persos et leurs véhicules sont déblocables
Au lieu du traditionnel bouton "accélérer", on se dirige entièrement au stick, pour le feeling on repassera. L'avantage est que la vue de dessus n'est pas trompeuse, mais ça diminue la profondeur de jeu. Les bonus sont de deux types : les accélérations, déclenchées avec X, et les armes de jet (sulfateuse, disque, missile ...), balancées avec ▢. On peut donc amasser des deux types et les balancer à la fin du tour, un petit côté stratégie bien appréciable.
La carrière avance vite
Les véhicules sont nombreux et offrent des petites différences de maniabilité, poids, accélération, etc.


Bande Son


Horrrrrrible musique, qui est toujours la même. Bruitages corrects.


Conclusion


Les modes de jeu sont très rares
Ce jeu n'a pas vraiment fait mouche, ni joli, ni très amusant (essayé quelques minutes avec des amis, sans succès), mais pas cher (3€ si je me souviens, il se laisse jouer en solo. Il est bien noté sur le net. C'est juste avant de le désinstaller que je l'ai lancé "une dernière fois", que j'ai joué plus d'une heure. Il mérite peut-être sa seconde chance.
Mais l'offre de jeux est aujourd'hui tellement énorme que je ne peux pas m'empêcher de penser qu'un micro-machines-like est/va bientôt sortir. La recherche continue.



Ma note :

micromachines + toaster


samedi 25 novembre 2017

Test catcheur : Guacamelee Super Turbo Championship Edition

Dans la vie il y a 2 types de combats : les combats de rue ou les combats de catch. Tout le monde sait que taper sur des punks et des transexuels dans des métros ça va bien 5 min. On s'intéresse donc à WWE Smackdown Guacamelee, jeu de plateforme-catch.




Par dessus la troisième corde !!


La map est immense et complexe
C'est un style bien affirmé que possède Guacamelee, très coloré, cartoon, doté d'un bestiaire assez sympa. On aime ou on s'en accommode. Pour ma part je le trouve assez moyen. Et il n'est pas sans rappeler un certain Shank (j'ignore si les 2 ont un lien de parenté, à priori, non). Le tout est proposé avec une animation 100% 60fps effrenée et parfois un peu fouilli. Perso, j'adore la chèvre qui donne les pouvoirs.


Excuse-Meeeee !!!


L'humour est omniprésent

La bande sonore fleure bon le tacos fourré à l'enchilada au guacamole, saupoudré de tortilla moulue. On est au Mexique plus mexicain que le Mexique.






Vu que je suis un oeuf, c'est chaud !

Ca ne sera pas 3 simplement deuuuuxx !!


Si jouer à deux est super, il ne faudra pas être trop avancé dans le jeu. Les pouvoirs accordés concernent principalement la plateforme, et après un certain temps un nouveau venu peut vite être noyé sous une tonne de guacamole (comprenez qu'il faut enchaîner dash, double saut, coup de pied sauté et tornade horizontale par exemple). La tabasse est cool, les passages techniques bien techniques et les plateformes plates.

Conclusion


Bastoooon
Petit jeu sans trop prendre le chou Guacamelee distille son plaisir (et sa tequila) à travers des plateformes corsées, des ennemis nombreux et un univers unique. Alors prontò cabròn, va jouer !!







Ma note :
Luchador
Jose Cuervo